Synthèse de presse

29 mars 2019

12h15 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Le cancer de la prostate n’est pas lié à un excès de testostérone

Selon le Pr Henry Botto, urologue français, contrairement à l’idée qui prédomine depuis des décennies, le cancer de la prostate n’est pas lié à un excès de testostérone, rapporte l’AFP. Cet ancien chef du service d’urologie de l’hôpital Foch (Suresnes) appelle à remettre en cause l’approche actuelle de cette maladie. La vaste étude menée par le chercheur conclut que « statistiquement, le cancer de la prostate n’est pas lié à un excès de testostérone » et même que la forme grave de la maladie « est beaucoup plus fréquente chez les gens qui ont un déficit » de cette hormone mâle, a-t-il expliqué au cours d’une rencontre avec la presse. Ces résultats devraient amener la communauté médicale à remettre en cause les traitements anti-hormonaux en cas de cancer de la prostate localisé (sans métastases) et à arrêter de diaboliser l’administration de testostérone chez l’homme d’âge mûr, estime le chercheur.

AFP, 28/03

Première greffe de rein d’une donneuse porteuse du VIH aux Etats-Unis

Le rein d’une femme de 35 ans atteinte du virus du sida a été greffé à une autre personne séropositive, a annoncé l’hôpital américain Johns Hopkins à Baltimore, une première médicale aux Etats-Unis. L’opération a été réalisée lundi 25 mars. Nina Martinez voulait initialement faire don d’un rein à un ami, mais après le décès de celui-ci, elle a poursuivi son geste pour faire un don à une personne anonyme, selon Johns Hopkins. Auparavant, les médecins considéraient trop dangereux de ne laisser qu’un seul rein à une personne atteinte du VIH, explique l’AFP. L’un des médecins de Johns Hopkins, Dorry Segev, estime que 500 à 600 personnes séropositives pourraient donner des organes chaque année aux Etats-Unis, tandis que des milliers de personnes séropositives meurent dans l’attente d’une greffe. Jusqu’à présent, seuls des organes prélevés sur des personnes séropositives décédées pouvaient être greffés.

AFP, 28/03

En Bref

Paris Match publie un article intitulé « La révolution de l’intelligence artificielle » en matière de dépistage du cancer du sein. L’hebdomadaire explique que « grâce à une technologie de pointe associée à l’intelligence artificielle, des millions de femmes seront sauvées ». A l’Hôpital américain de Neuilly, le Dr Mahasti Saghatchian supervise un programme complet de dépistage du cancer du sein : « Nous utilisons un algorithme de prédiction de risque qui nous permet d’individualiser le suivi et de faire de la prévention. » En 2018, le Dr Saghatchian a découvert les résultats d’une étude européenne coordonnée par l’Inserm sur vingt ans, avec des questionnaires distribués à 100 000 femmes volontaires : une alimentation fondée sur le bio, les légumes et les fibres diminue de 20 % les risques de cancer du sein et du côlon.

Paris Match, 28/03

L’AFM-Téléthon a organisé Myologie 2019, 6e Congrès international dédié aux myopathies, du 25 au 28 mars, à Bordeaux. Les traitements sont le fruit d’une recherche qui s’est accélérée ces dernières années au niveau mondial, mais aussi national. « (…) Dans la maladie de Fazio-Londe, la riboflavine n’entre pas correctement dans les circuits neuromusculaires. Résultat : ces neurones dégénèrent et l’espérance de vie de ces enfants est de moins d’un an. En 2016, grâce à un séquenceur de gènes à haut débit, le Pr Judith Melki, chercheuse à l’Inserm, a pu diagnostiquer la maladie et montrer que la mise en place d’un complément alimentaire riche en riboflavines permet de sauver ces enfants », explique Serge Braun, directeur scientifique de l’AFM-Téléthon.

Lequotidiendumedecin.fr, 28/03

L’AFP explique que « la technologie [permet d’] informer et de contourner les tabous sexuels » en Afrique. Ainsi, l’application « myPaddi », conçue par le jeune étudiant en médecine, Charles Immanuel Akhimien, met en relation anonymement les jeunes avec des médecins, pour recevoir des conseils sur la sexualité et la contraception. C’est l’une des 30 innovations médicales sélectionnées au 2ème Forum de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la santé en Afrique subsaharienne, cette semaine à Praia au Cap-Vert.

AFP, 28/03

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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