Synthèse de presse

12 août 2019

12h22 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

StopBlues, dispositif de l’Inserm pour la prévention de la dépression

Dans son édition Seine-Saint-Denis, Le Parisien se penche sur StopBlues.  Ce dispositif développé par une équipe de recherche de l’Inserm, vise à identifier les signes, les causes de la dépression et apporter des solutions au mal-être. La ville de Bondy y participe depuis cet été. La commune fait partie des 33 villes de France à avoir intégré StopBlues. « Nous avons intégré trois groupes expérimentaux de villes pour assurer la promotion de StopBlues à différents stades de son développement, souligne Jean-Jacques Rémond, coordinateur à Bondy du conseil local de santé mentale. Nous avons un rôle de relais, notamment auprès de nos partenaires du secteur de la psychiatrie. » Le programme est financé par l’agence Santé Publique France, à hauteur de 950 000 €. Si la version actuelle de l’application StopBlues est généraliste, l’objectif de l’Inserm est d’en faire plusieurs déclinaisons, notamment auprès des jeunes. « En fonction des tranches d’âges, on ne va pas s’adresser de la même façon aux 12-15 ans et aux 18-25 ans, par exemple », indique Karine Chevreul, professeure de santé publique à l’AP-HP et responsable à l’Inserm de l’unité 1123 « Epidémiologie clinique et évaluation économique appliquées aux populations vulnérables » dans laquelle elle dirige le projet StopBlues. Ces projets, qui ont reçu un nouveau financement de Santé Publique France, devraient aboutir en 2020. Une version consacrée aux risques psychosociaux au travail sera développée dans un deuxième temps. Karine Chevreul a notamment travaillé avec son équipe à la mise au point d’un « outil d’évaluation plus intime avec des questionnaires validés scientifiquement. »

Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis, 12/08

En Bref

La recrudescence des maladies vénériennes, comme la syphilis et la chlamydiose, est un problème de santé publique à ne pas négliger. L’incidence de certaines infections sexuellement transmissibles (IST) a augmenté de façon exponentielle depuis 2010. Aujourd’hui, tous les signes d’épidémies sont bel et bien là pour certaines d’entre elles, comme la chlamydiose, la gonorrhée (aussi appelée gonococcie ou blennorragie), et la syphilis. Ces IST ne sont pas anodines du fait de leurs complications souvent irréversibles : stérilité, cancers, complications neurologiques ou ophtalmologiques sévères et invalidantes… Et, certaines d’entre elles comme la syphilis ou l’herpès augmentent le risque de contracter le VIH.

Lepoint.fr, 09/08

Utilisé normalement pour traiter les infections gastro-intestinales, le nitazoxanide permettrait au système immunitaire d’agir contre le virus Ebola, selon des chercheurs américains, rapporte Pourquoidocteur.fr. Leurs travaux ont été publiés dans la revue iScience. Le nitazoxanide permet de soigner des infections intestinales provoquées par des parasites, comme la giardiase ou la cryptosporidiose. Dans leur étude, menée sur des cellules humaines, les chercheurs ont constaté que le médicament était capable d’inhiber le virus Ebola.

Pourquoidocteur.fr, 09/08

La Croix a testé une séance de cryothérapie, ou thérapie par le froid. Ce type de séance était longtemps réservé aux sportifs de haut niveau, mais s’ouvre désormais au grand public. Parmi ses bienfaits thérapeutiques supposés, figureraient des vertus anti-inflammatoires et antalgiques. Le quotidien explique qu’« en l’absence de réglementation et dans l’attente d’un rapport de l’Inserm commandé par la Haute Autorité de santé, il faut s’assurer que le personnel a une formation paramédicale ». Le tarif est d’environ 360 euros les dix séances.

La Croix, 12/08

Rtl.fr rend compte d’une exposition intitulée « L’Histoire silencieuse des Sourds », qui se tient du 19 juin au 6 octobre 2019 au Panthéon à Paris. Cette exposition a été réalisée en partenariat avec l’Institut national des jeunes sourds, l’International Visual Theatre et les Amis de l’abbé de l’Épée. Elle vise à découvrir l’histoire des sourds au travers de ses périodes sombres comme de ses périodes de progrès. Un peu plus de 460 millions de personnes souffrent de surdité dans le monde selon l’OMS, dont 34 millions d’enfants. En France, la surdité touche 6 % des 15-24 ans, et plus de 65 % des 65 ans et plus d’après les données de l’Inserm.

Rtl.fr, 11/08

Le Figaro explique que, depuis vingt ans, les chercheurs de la station biologique de Roscoff, dans le Finistère, étudient la biochimie des algues vertes avec l’objectif de transformer ce fardeau en une ressource exploitable. Le journal souligne : « Une meilleure connaissance des mécanismes de décomposition de la laitue de mer ouvre la voie à son exploitation, notamment dans l’industrie pharmaceutique ».

Le Figaro, 12/08

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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