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Communiqués/dossiers - 13.07.2017
Surdités héréditaires : quand oreille et cerveau auditif sont tous deux touchés
Des chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’Inserm, du Collège de France et de l’Université Pierre et Marie Curie viennent de montrer que des mutations dans trois gènes responsables de la maladie de Usher – syndrôme héréditaire de surdité-cécité – affectent non seulement le fonctionnement de l’oreille, plus précisémment des cellules sensorielles de la cochlée, mais également le développement du cortex auditif. Leur découverte pourrait expliquer pourquoi, même après la pose d’un implant cochléaire, un dispositif acoustico-électrique permettant de court-circuiter leur cochlée défectueuse, certains patients rencontrent encore des difficultés de compréhension de la parole. Ces travaux font l’objet d’une publication cette semaine dans Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA.
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Communiqués/dossiers - 13.07.2017
La restauration visuelle par thérapie optogénétique à portée de main ?
’Institut de la Vision (Inserm, Université Pierre et Marie Curie – Sorbonne Universités, CNRS) via la fondation Voir & Entendre vient de signer avec l’Agence du département de la Défense des États-Unis chargée de la recherche et développement des nouvelles technologies (DARPA) un contrat dont le montant pourra atteindre à terme 25 millions de dollars. Avec l’aide d’un consortium international, les chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’UPMC regroupés au sein de l’Institut de la Vision souhaitent développer un dispositif capable de restaurer la vision par stimulation optogénétique du cortex visuel. Ce projet est baptisé CorticalSight.
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Communiqués/dossiers - 12.07.2017
Phagothérapie : la nécessaire coopération entre bactériophage et système immunitaire
Deux équipes de l’Institut Pasteur, en collaboration avec des chercheurs de l’Inserm et du Georgia Institute of Technology aux Etats-Unis, viennent de démontrer que, pour garantir la bonne efficacité d’une phagothérapie lors d’une infection bactérienne in vivo, l’action des bactériophages doit s’appuyer sur celle du système immunitaire de l’hôte. Cette synergie repose notamment sur l’action clé des cellules immunitaires neutrophiles. Cette découverte permet de mieux comprendre l’action thérapeutique des bactériophages dans le traitement de certaines infections bactériennes. Ces travaux sont publiés dans la revue Cell Host and Microbe le 12 Juillet 2017.
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C'est dans l'air - 11.07.2017
Quelle espérance de vie en bonne santé ?
L’espérance de vie ne cesse de progresser depuis plusieurs décennies dans les pays occidentaux. Mais qu’en est-il de l’espérance de vie en bonne santé? Force est de constater que l’allongement de l’espérance de vie est une nouvelle source d’inégalités entre hommes et femmes en matière d’incapacité. Telles sont les conclusions d’une étude parue dans le dernier […]
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Communiqués/dossiers - 10.07.2017
Une nouvelle étape franchie par une molécule anti-diabétique
Chez l’Homme, l’apeline est efficace pour réguler le taux de sucre dans le sang et augmente la sensibilité des cellules à l’insuline. Ces deux observations résultent d’un essai clinique mené par des chercheurs de l’Inserm à Toulouse et représentent une avancée prometteuse dans la mise au point d’un traitement contre le diabète, notamment celui de type 2.
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Communiqués/dossiers - 06.07.2017
L’activité physique ne protège pas de la survenue d’une démence
L’activité physique pratiquée à l’âge adulte n’est pas associée à un risque réduit de développer une démence. Cependant, un déclin de cette activité est observé durant la décennie qui précède son diagnostic. Si cette baisse d’activité ne peut pas être considérée comme un signe annonciateur de la démence, elle pourrait toutefois être un signal- parmi d’autres- à prendre en compte par le médecin traitant. C’est ce que démontre une étude menée par une équipe de recherche Inserm du Centre de Recherche en Epidémiologie et Santé Publique (unité 1018 Inserm/ Université Paris-Saclay).
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Communiqués/dossiers - 05.07.2017
Les bactéries intestinales : signal d’alerte face à une alimentation déséquilibrée
Nous ne sommes pas tous égaux face à la prise de poids et à l’obésité. En effet, en fonction de notre métabolisme, de la prise de médicaments etc., certaines personnes réagissent mieux et éliminent plus vite les excès que d’autres. Des chercheurs de l’Inserm (Unité Inserm 1138 Centre de recherche des cordeliers) en lien avec des scientifiques de l’Imperial College de Londres, viennent de montrer, chez la souris, que la composition du microbiote intestinal peut prédire la façon dont l’organisme va répondre à une alimentation déséquilibrée, rendant l’animal plus à risque de devenir obèse, ou de développer des affections comme le diabète ou les maladies cardio-vasculaires.
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Communiqués/dossiers - 03.07.2017
Résultats de l’étude sur les usages et la sécurité du baclofène en France entre 2009 et 2015
La Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs Salariés (Cnamts) et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) publient aujourd’hui les résultats d’une étude sur le baclofène pour la période 2009 – 2015[1]. Menée en collaboration avec l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’étude a été conduite à partir des bases de données du Sniiram[2] et du PMSI[3] reliées à celle du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc). Cette étude en vie réelle visait à documenter les usages du baclofène, évaluer le maintien du traitement dans la durée et évaluer sa sécurité, notamment lorsqu’il est donné à fortes doses. Le baclofène a été comparé avec les traitements de la dépendance à l’alcool ayant une autorisation de mise sur le marché (acamprosate, naltrexone, nalméfène, disulfiram).
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Communiqués/dossiers - 03.07.2017
Une avancée majeure vers un traitement contre le vieillissement accéléré
Dans une étude publiée ce jour dans la revue EMBO Molecular Medicine1, l’équipe dirigée par le Professeur Nicolas Lévy identifie le mécanisme lié à l’accumulation de la progérine, protéine toxique produite au cours du vieillissement, et démontre le potentiel thérapeutique d’une nouvelle molécule – MG132 – pour traiter la progeria, un syndrome rare de vieillissement prématuré et accéléré. Nicolas Lévy et son équipe ont démontré la capacité de cette molécule à diminuer considérablement la production de progérine et à la dégrader simultanément. Au-delà de son utilisation pour lutter contre la Progeria, cette molécule comme d’autres composés de la même famille, sont en cours d’évaluation pour le traitement d’autres maladies rares comme de maladies plus fréquentes et en particulier certains cancers.
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Communiqués/dossiers - 29.06.2017
Un outil pour prédire le déclin cognitif dans la maladie de Parkinson 10 ans après son apparition
Une étude internationale à laquelle ont participé des médecins de l’AP-HP et des chercheurs de l’Inserm, de l’UPMC, et du CNRS au sein de l’ICM s’est penchée sur l’identification d’un score clinico-génétique prédictif du déclin cognitif chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Le déclin cognitif est une des caractéristiques les plus handicapantes qui se manifeste chez certains patients au cours de la maladie de Parkinson. Pouvoir prédire son apparition dix ans après le déclenchement de la maladie représente un intérêt majeur pour la prise en charge et la mise en place d’essais cliniques ciblés pour ces patients.