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Communiqués/dossiers - 30.07.2014
Syndrome des antiphospholipides : découverte d’une voie prometteuse d’amélioration de la prise en charge des patients
En combinant recherche fondamentale et suivi d’une cohorte unique de patients transplantés du rein ayant un syndrome des antiphospholipides, les chercheurs ont mis en évidence un effet bénéfique du sirolimus, couramment utilisé comme immunosuppresseur en transplantation d’organe, pour prévenir la récidive des lésions vasculaires sur le rein transplanté.
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Brèves - 30.07.2014
L’exploration tactile décryptée
Comment distingue-t-on précisément la texture des objets au toucher? C’est ce que viennent de décrypter Clément Léna, directeur de recherche Inserm et Daniela Popa, chargée de recherche Inserm au sein de l’Unité mixte de recherche 1024 « Institut de biologie de l’école normale supérieure » (Inserm, ENS, CNRS) dans une étude publiée dans la revue Nature Neuroscience. Des […]
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C'est dans l'air - 29.07.2014
L’épidémie d’Ebola se propage en Afrique de l’Ouest
L’épidémie d’Ebola continue de s’étendre en Afrique de l’Ouest. En mars 2014, la Guinée notifiait ses premiers cas de maladies à virus Ebola à l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Celui-ci s’est depuis répandu au-delà des frontières, au Liberia, en Sierra Leone et au Nigeria. Ces derniers jours, un premier cas a en effet été signalé à Lagos, […]
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Communiqués/dossiers - 28.07.2014
Des nouveaux mécanismes de résistance aux thérapies ciblées du mélanome : implication de la traduction des ARN en protéines
Des chercheurs français ont découvert de nouveaux mécanismes de résistance aux thérapies ciblées utilisées depuis moins de trois ans dans le traitement du mélanome. Cette découverte permet non seulement de mieux comprendre pourquoi ces traitements deviennent inefficaces mais aussi d’ouvrir de nouvelles pistes de prise en charge de ces tumeurs agressives. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature et bénéficient d’une publication en ligne avancée.
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Communiqués/dossiers - 25.07.2014
VIH : la circoncision masculine bénéficie aussi aux femmes
Efficace dans la réduction du nombre de nouvelles infections chez les hommes, la circoncision apparaît également jouer un rôle dans la réduction de l’incidence du VIH chez les femmes. Ces résultats sont issus de l’étude ANRS 12126 coordonnée par le Pr Bertran Auvert (Inserm U1018, Université de Versailles-Saint Quentin, Hôpital Ambroise Paré) et conduite dans le bidonville d’Orange Farm en Afrique du Sud. Ils feront l’objet d’une présentation orale par Kévin Jean (Inserm U1018) lors de la 20e Conférence internationale sur le Sida de l’IAS qui se déroule à Melbourne du 20 au 25 juillet 2014.
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Communiqués/dossiers - 24.07.2014
Usagers de drogues : Une nouvelle stratégie pour réduire les risques infectieux
Proposer des sessions d’éducation délivrées par des pairs aux consommateurs de drogues par voie intraveineuse permet de réduire significativement les pratiques à risque de transmission du VIH et du virus de l’hépatite C (VHC). Ce type d’intervention communautaire, facilement transposable, a été évalué dans le cadre de l’étude ANRS AERLI (Accompagnement et Education aux Risques Liés à l’Injection), réalisée conjointement par l’association AIDES, Médecins du Monde et l’Inserm U912 (Marseille). Les résultats sont présentés en communication orale lors de la 20e conférence internationale sur le sida organisée par l’International Aids Society à Melbourne (Australie) du 20 au 25 juillet 2014.
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Communiqués/dossiers - 23.07.2014
Dépistages répétés du VIH à domicile en Afrique du Sud : une stratégie bien acceptée à large échelle
Lancé fin 2012, l’essai ANRS 12249 TasP (Treatment as Prevention) est le premier des quatre essais randomisés internationaux visant à évaluer l’efficacité de la stratégie TasP au sein d’une large population. Il est conduit en Afrique du Sud dans la province du KwaZulu-Natal, une des régions présentant l’une des plus fortes prévalences du VIH au monde et la plus élevée de toute l’Afrique du Sud (16,9% en 2012 d’après la toute dernière enquête nationale en population générale).
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C'est dans l'air - 23.07.2014
Journée mondiale contre l’hépatite 2014
Le 28 juillet 2014 se déroule la journée mondiale contre l’hépatite. Des millions de personnes sont infectées dans le monde par l’une des cinq virus recensés (A,B,C,D,E). Près de 1.4 millions de personnes en meurent chaque année.L’hépatite est une inflammation du foie. Elle peut être d’origine virale ou d’origine toxique (lorsque l’abus d’alcool ou l’usage […]
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Communiqués/dossiers - 21.07.2014
Des « flashs » de radiothérapie pour réduire les effets secondaires
Traiter fort et vite semble être un bon moyen de limiter les effets secondaires de la radiothérapie. Telle est la découverte des chercheurs de l’Institut Curie, de l’Inserm et du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois publiée dans Science Translational Medicine le 16 juillet.
La radiothérapie reste l’un des traitements locaux de référence dans la prise en charge des patients atteints de cancer : de plus en plus précise, elle consiste à irradier les cellules cancéreuses pour les détruire tout en préservant du mieux possible les tissus sains et les organes avoisinants. En augmentant jusqu’à 1 000 fois l’intensité de l’irradiation sur un temps très court, les chercheurs montrent que l’efficacité demeure la même, mais que les tissus sains sont mieux protégés. -
Communiqués/dossiers - 18.07.2014
Vers une meilleure prise en charge du trauma crânien
Dans des conditions normales et à défaut de pouvoir le stocker, le cerveau ne supporte pas d’être privé d’oxygène plus de quelques minutes sans risque de provoquer de graves séquelles. Après un accident (traumatisme crânien ou accident vasculaire cérébral (AVC)), c’est donc l’oxygénation cérébrale que les équipes d’urgence et les médecins tentent de restaurer le plus rapidement possible. Plus les médecins seront rapides et précis, plus les chances de récupérer seront grandes. Une équipe multidisciplinaire a mis au point une nouvelle approche pour mesurer l’oxygénation cérébrale grâce à l’IRM. En plus d’être non invasive, cette technique identifie précisément les zones du cerveau les moins oxygénées. Elle pourrait à terme guider les interventions thérapeutiques pour les rendre plus précises, moins risquées et plus efficaces.