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Communiqués/dossiers - 17.11.2021
Maltraitance physique infantile : homogénéiser les recommandations pour optimiser le diagnostic
Le diagnostic de maltraitance physique chez le nourrisson peut être difficile à établir. Pour guider les professionnels de santé, des recommandations définissant les pratiques à adopter lors d’une suspicion de maltraitance physique sont produites par des sociétés savantes, des autorités publiques ou par des groupes d’experts indépendants. Malgré ce cadre, les prises en charge observées sont différentes en fonction des praticiens, en France comme dans d’autres pays avec des économies développées. Pour tenter de comprendre cette variabilité, des chercheurs de l’Inserm ont analysé et comparé différentes recommandations cliniques publiées dans quinze pays.
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Communiqués/dossiers - 17.11.2021
Lancement du Groupement d’intérêt scientifique Obépine sur les eaux usées
Le 19 octobre, les représentants de dix établissements, dont l’Inserm, membres du Groupement d’intérêt scientifique (GIS) de l’Observatoire épidémiologique dans les eaux usées (Obépine), se sont réunis pour la première fois.
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Communiqués/dossiers - 15.11.2021
Leucémies myéloïdes : comprendre les résistances aux traitements pour aller vers la médecine personnalisée
La prise en charge et le traitement des leucémies aiguës myéloïdes (LAM) se sont beaucoup améliorés ces dernières années, mais la survie globale demeure encore faible. En effet, la résistance aux différents traitements représente toujours un défi clinique majeur. A partir de modèles animaux mais également en travaillant avec des patients, des scientifiques ont identifié un nouveau biomarqueur prédictif de la réponse à une bithérapie (combinaison d’une chimiothérapie et d’une thérapie ciblée) utilisée dans le traitement des LAM, ainsi que des mécanismes de résistance permettant d’expliquer les rechutes.
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Communiqués/dossiers - 11.11.2021
Manier des outils améliore nos compétences langagières
Notre capacité à comprendre la syntaxe de certaines phrases complexes fait partie des compétences langagières les plus difficiles à acquérir. En 2019, des travaux avaient révélé une corrélation entre le fait d’être particulièrement habile dans le maniement d’outils et d’avoir de bonnes compétences syntaxiques. Une nouvelle étude montre désormais que ces deux habiletés font appel à de mêmes ressources cérébrales, localisées dans la même région du cerveau. Par ailleurs, un entraînement moteur avec un outil améliore nos capacités à comprendre la syntaxe de phrases complexes et à l’inverse, un entrainement syntaxique améliore les performances d’utilisation d’outils.
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C'est dans l'air - 10.11.2021
Programme 13-Novembre : point d’étape 5 ans après le démarrage du projet
Les attentats du 13 novembre 2015 ont profondément marqué les victimes, leurs proches, ainsi que l’ensemble de la société française. Depuis 2016, des chercheurs et chercheuses sont mobilisés autour du projet « 13-Novembre », vaste entreprise de recherche transdisciplinaire portée par le CNRS et l’Inserm, codirigé par l’historien Denis Peschanski et le neuropsychologue Francis […]
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Communiqués/dossiers - 09.11.2021
Covid-19 : Le lourd impact de l’épidémie sur la santé mentale des étudiants, notamment pendant les périodes de confinements
La pandémie de Covid-19 s’est accompagnée d’une dégradation de l’état de santé mentale d’une grande partie de la population française. Des chercheurs montrent que les étudiants sont particulièrement vulnérables. Pendant les deux premiers confinements, les prévalences des troubles anxieux et dépressifs, ainsi que des pensées suicidaires, étaient plus élevées dans cette population en comparaison à des non étudiants. Ces résultats, mettent en lumière la nécessité d’une grande vigilance en ce qui concerne la santé mentale des étudiants en contexte épidémique ainsi que l’importance de mettre en place rapidement des interventions spécifiques pour les aider à surmonter les effets délétères de cette crise sanitaire.
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Communiqués/dossiers - 05.11.2021
Une étude de cohorte permet d’identifier une cause génétique d’une forme rare du syndrome de Cushing induit par l’alimentation
Des chercheurs ont mené des travaux pour étudier la cause génétique de l’hyperplasie bilatérale macronodulaire des surrénales avec syndrome de Cushing induit par l’alimentation. Cette maladie rare touche les deux glandes surrénales situées au-dessus des reins et entraine une surproduction du cortisol, une hormone stéroïde dont l’excès a des conséquences néfastes pour l’organisme. Les chercheurs ont pu déterminer l’explication moléculaire de la survenue de cette maladie 30 ans après sa description initiale.
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Communiqués/dossiers - 04.11.2021
Covid-19 : Identification d’une signature génique propre aux patients atteints de formes critiques grâce à l’intelligence artificielle
Quelles sont les caractéristiques moléculaires et génétiques qui distinguent les patients atteints de formes critiques de Covid-19, et notamment de syndrome de détresse respiratoire aigüe (SDRA)? Dans le cadre d’une collaboration franco-américaine et en s’appuyant sur les techniques les plus avancées de l’intelligence artificielle pour l’interprétation de ces données, les scientifiques sont parvenus à identifier une signature génique différenciant ces patients critiques des non-critiques. Certains des gènes inclus dans cette signature pourraient à terme constituer des cibles thérapeutiques contre les formes graves de Covid-19 ou SDRA.
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C'est dans l'air - 03.11.2021
Journée mondiale du diabète : l’Inserm se mobilise pour améliorer la santé des patients
La journée mondiale du diabète a lieu tous les ans le 14 novembre, dans le but de mieux faire connaître la maladie, sa prise en charge et les moyens de prévention qui existent. En France, près de 4 millions personnes seraient diabétiques, 90 % d’entre elles touchées par le diabète de type 2. On estime […]
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Communiqués/dossiers - 03.11.2021
Confirmation de l’intérêt d’un schéma vaccinal à deux doses contre Ebola
En réponse à l’épidémie d’Ebola qui a sévi de 2014 à 2016, le développement clinique d’un schéma vaccinal à deux doses comprenant les vaccins Ad26.ZEBOV et MVA-BN-Filo a été accéléré. Ce schéma approuvé dès 2020 par la commission européenne pour une utilisation en situation d’urgence épidémique continue à démontrer son intérêt. Une étude de l’Inserm a ainsi contribué à l’évaluation de l’innocuité et l’immunogénicité de ce vaccin chez des adultes sains ou infectés par le VIH. L’étude a aussi permis de comparer différents intervalles de temps entre les deux doses. Cette étude a confirmé la bonne tolérance de ce schéma vaccinal et l’acquisition d’anticorps persistants au moins un an et facilement réactivables par une nouvelle injection de rappel.