Credit: Science Pictures ltd/SPL
C’est la prestigieuse revue Nature qui vient de l’annoncer : Un scientifique japonais spécialiste des cellules souches est le premier à recevoir une autorisation gouvernementale pour créer des embryons animaux contenant des cellules humaines et les transplanter dans des animaux. La recherche pourrait éventuellement déboucher sur de nouvelles sources d’organes à transplanter, mais les obstacles éthiques et techniques doivent être surmontés.
Pour commenter cette actualité internationale, Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Inserm est à la disposition des journalistes.
Et pour en savoir plus sur les questions éthiques soulevées par les embryons chimériques et par cette décision japonaise, voici une note du comité d’éthique de l’Inserm publiée en janvier 2019.