Menu

Publication de la Table de composition nutritionnelle des aliments

L’ouvrage publié aux éditions ECONOMICA, par la coordination scientifique de l’étude NutriNet-Santé, présente les données actuelles de la table de composition nutritionnelle des aliments utilisée dans le cadre de l’étude NutriNet-Santé.

Lancée en France en mai 2009, cette étude de cohorte prospective d’observation (www.etude-nutrinet-sante.fr) développée par l’Unité Mixte de Recherche Inserm/Inra/Cnam/Université Paris 13 en collaboration avec l’Unité de Surveillance et d’Epidémiologie Nutritionnelle (InVS/Université Paris 13) vise :
1) à mieux comprendre les relations entre la nutrition et la santé,
2) à identifier les déterminants des comportements alimentaires et nutritionnels au niveau de la population vivant en France.

La publication de cette table répond à une triple démarche :

  • Un désir de transparence par rapport aux publications de l’étude NutriNet-santé, afin que tous ceux qui souhaitent interpréter les résultats présentés ou les comparer avec les leurs puissent avoir accès à la base de données utilisée.
  • Un souhait d’offrir à la communauté scientifique une table alimentaire complète qui puisse être utilisable pour les travaux de recherche dans le domaine de l’épidémiologie nutritionnelle.
  • Une volonté de mettre à la disposition des professionnels de santé, un outil leur permettant d’améliorer la prise en charge de leurs patients

La table publiée donne la composition en 43 nutriments pour 2 122 aliments.

Les données sont exprimées, pour chaque nutriment, pour 100 g d’aliment tel que consommé.

296 pages, 47 €

A l’occasion de la parution de la table de composition nutrinet-santé, les chercheurs en charge de l’étude renouvellent l’appel au recrutement de nouveaux internautes.

Les chercheurs en charge de l’étude NutriNet-Santé ont besoin de plus de volontaires pour participer à la plus grande étude jamais lancée dans le monde, sur Internet, pour mieux comprendre les relations entre la nutrition (alimentation et activité physique) et la santé et améliorer la lutte contre les maladies chroniques majeures (maladies cardiovasculaires, cancers, hypertension artérielle, obésité, diabète, etc.), ainsi que de nombreuses pathologies ayant des conséquences importantes sur le plan humain, social et économique (polyarthrite rhumatoïde, dépression, migraine, allergies, déclin cognitif, etc.).

www.etude-nutrinet-sante.fr

Les pilules contraceptives provoquent 2 500 accidents et 20 morts par an

Selon un rapport publié aujourd’hui par l’ANSM :

Entre 2000 et 2011, le risque thromboembolique veineux lié aux contraceptifs oraux combinés (pilule) est estimé à 2 529 par an dont 1 751 sont attribuables aux pilules de 3ème et de 4ème génération.

Le nombre de décès annuels par embolie pulmonaire attribuables à l’utilisation de la pilule est estimé à 20 dont 6 décès attribuables aux pilules de 1ère et de 2ème génération et 14 attribuables aux pilules de 3ème et de 4ème génération.

Pour un commentaire sur ce rapport : Nathalie Bajos, directrice de recherche Inserm 01 45 21 22 73 rf.mresni@sojab.eilahtan

22 mars : Journée du sommeil

©Fotolia

Célébrée en France et dans le monde, la journée du sommeil se déroulera le Vendredi 22 mars autour de la thématique : « Sommeil et environnement ».

L’environnement joue un rôle méconnu dans certains troubles et pathologies lié au manque du sommeil.

Cette journée est l’occasion de s’informer, de dialoguer avec des médecins et chercheurs, de rencontrer des associations de malades … Pour cette journée internationale, des experts de l’Inserm, du CNRS, des Hospices Civils de Lyon et de l’AFFSTAR seront présents notamment à Lyon pour présenter les dernières avancées de la recherche et les dernières innovations technologiques. Retrouvez le programme de cette journée à Lyon en pièce jointe.

Un robot « Salamandre » présenté à Lyon du 19 au 21 mars

Salamandra robotica II,  un robot amphibie mis au point par le Laboratoire de Bio-robotique de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) sera présenté au salon Innorobot à Lyon du 19 au 21 mars. L’équipe du professeur Auke Ijspeert a mis au point cette dernière génération en collaboration avec Jean-Marie Cabelguen directeur de recherche Inserm à Bordeaux.

Salamandra robotica II reproduit au moyen d’un modèle numérique les réseaux de neurones médullaires qui engendrent les mouvements locomoteurs. C’est le seul robot inspiré de la nature capable de nager, de ramper et de marcher. Les signaux électriques envoyés par un ordinateur   » cerveau » permettent au robot de marcher ou de nager, de commander la vitesse et la direction de la locomotion.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse présentant la première génération de robot Salamandre.

Tout sur le salon Innorobot

photo ©EPFL

14 mars 2013 : Journée nationale de l’audition

La perte naturelle de l’audition avec l’âge n’est plus un secret aujourd’hui. La 16ème « Journée Nationale de l’Audition » veut interpeller plus particulièrement les seniors. Conserver ses capacités d’audition, par quelque moyen que ce soit, apparaît comme un nouveau levier du Bien Vieillir.

Dans le cadre de ses conférences citoyennes, l’Inserm organise une session jeudi 14 mars de de 19h à 20h30 :
Troubles de l’audition : briser le silence* à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris, en duplex avec la médiathèque Jacques Ellul de Pessac.

Pour avoir une chercheuse spécialiste des troubles de l’audition et des thérapies actuelles ou à venir

Evelyne Ferrary, directeur de recherche Inserm. Unité Inserm/Paris Diderot  » Chirurgie otologique mini-invasive robotisée » – Paris
rf.mresni@yrarref.enyleve
01 57 27 76 93

Cerebro : une nouvelle application pour explorer le cerveau

Photo : ©Fotolia

Pour la première fois, transformez vos tablettes et smartphones en un outil d’exploration cérébrale pour mieux comprendre et prévenir les AVC (3e cause de mortalité). A l’occasion de la Semaine du cerveau qui aura lieu du 11 au 17 mars 2013, une nouvelle application, est lancée sur Iphone et Android : Cérébro.

Créée par 4 chercheurs de l’équipe U 919, l’application gratuite Cérébro permet à chacun de se mettre dans la peau d’un chercheur pour découvrir le cerveau humain, en suivant la même démarche que les membres de l’équipe de recherche.

Le principe est simple : l’application fonctionne grâce à un système de vignettes illustrant des situations de la vie quotidienne.  Après avoir choisi  une des vignettes, l’utilisateur dispose de 30 secondes pour localiser la partie du cerveau touchée par l’AVC. Cette nouvelle application joue également un rôle de prévention de santé publique puisqu’elle  intègre un plan d’information sur l’identification des symptômes avant-coureur des AVC. Téléchargement L’application est disponible gratuitement sur AppStore (iPhone) et Google Play (Androïd). Les vignettes, ainsi que les maquettes des cubes et les guides pratiques, sont disponibles sur www.u919inserm.fr/cerebro Pour toutes informations complémentaires, contactez Véronique Agin de l’unité Inserm U919

28 février : journée internationale des maladies rares

Les maladies rares touchent aujourd’hui moins d’une personne sur 2000. Il en existe 8 000 dans le monde, et 5 nouvelles sont identifiées chaque mois. Il s’agit généralement de maladies génétiques, mais aussi de maladies auto-immunes, de maladies infectieuses, de cancers …

Ces maladies rares dite aussi « orphelines » par l’absence de traitement, toucheraient près de 3 millions de personnes en France et 30 millions en Europe.

La 6e journée internationale des maladies rares aura lieu le jeudi 28 février dans plus de 60 pays à travers le monde. Autour de cette date, la communauté mondiale des maladies rares est invitée à s’unir pour mettre sous les projecteurs les maladies rares et les millions de malades. Le slogan de cette année, « Maladies rares sans frontières », met l’accent sur la coopération transfrontalière, essentielle pour lutter contre ces maladies pour lesquelles l’expertise et l’information sont rares et éparpillées. Orphanet, portail abrité par l’Inserm, met à disposition, en accès libre et gratuit, toute l’information sur les maladies rares et les médicaments orphelins, validée par des experts et mise à jour en continu. Il est ainsi possible de rechercher une maladie rare parmi les 8 000 référencées dans la base de données et d’accéder à sa description et aux ressources qui y sont associées. Grâce à sa nouvelle application mobile sur iPhone et iPad, les principaux services d’Orphanet sont maintenant disponibles dans un format adapté. (www.orphanet.fr) Fondation maladies rares (dont l’Inserm est membre fondateur)  réunit les acteurs de la recherche et du soin (publics, privés et associatifs) afin de favoriser tous les axes de recherche au bénéfice des malades. À l’occasion de cette journée, la Fondation maladies rares  met en ligne un portail unique d’information sur le financement de la Recherche sur les maladies rares crée en collaboration avec l’Agence Nationale de la Recherche et la Direction Générale de l’Offre de Soins. (www.fondation-maladiesrares.org)

Etude sur la consommation des compléments alimentaires

©Fotolia

Très peu d’informations sont disponibles aujourd’hui, en France, sur la consommation de compléments alimentaires et les facteurs comportementaux associés, et en particulier dans des groupes de population tels que les fumeurs, pour qui selon les chercheurs, la prise de certains compléments pourrait représenter un risque accru vis-à-vis de certaines pathologies. La part relative de l’automédication dans les motivations d’achat de ces compléments est également  mal connue par les professionnels. Dans le cadre de l’étude NutriNet-Santé les chercheurs ont étudié le lien entre la consommation des compléments alimentaires et facteurs socio-démographiques, comportementaux et alimentaires associés. Dans un article publié dans le British Journal of Nutrition l’analyse du profil des personnes consommant des compléments alimentaires a été faite à partir d’un large échantillon de 79 786 adultes français participant à l’étude NutriNet-Santé. Selon les résultats de cette étude spécifique sur la prise de compléments :

    • 15% d’hommes et 28% de femmes prennent des compléments au moins 3 j/semaine dans cette étude, avec en tête des produits contenant du magnésium et des vitamines B6 et C.
    • Ils ont été prescrits/conseillés par un médecin dans 55% des cas, soit 45% d’automédication.
    • La prise de compléments est plus élevée chez les femmes, les plus âgés, les personnes divorcées, sans enfants, ayant un niveau d’étude et/ou une catégorie socio-professionnelle plus élevés.
    • Les fumeurs prennent moins de compléments alimentaires que les non-fumeurs (19% versus 25%), mais leur consommation reste importante et ils sont plus enclins à l’automédication (55%).

Pour plus d’informations, Mathilde Touvier, chargée de recherche Inserm– Unité 557 « Epidémiologie Nutritionelle »- Equipe de coordination de l’étude NutriNet-Santé

Oeil artificiel : des résultats prometteurs

©Schéma : Inserm 

Des chercheurs de l’Université allemande de Tübingen ont réussi a restauré une partie de la vue à 6 patients (sur 9 traités) atteints de rétinite pigmentaire grâce à une prothèse appelée Retina. Cette maladie génétique, entraîne une diminution progressive de la vue jusqu’à une cécité complète, qui s’explique par une perte des photorécepteurs de l’œil. Le système Retina n’est pas le seul procédé prometteur en matière de prothèse rétinienne. L’Agence américaine des médicaments (FDA) a approuvé la semaine dernière la mise sur le marché du premier œil bionique « Argus 2 », déjà approuvé par les autorités européennes. Cet œil bionique, greffé sur une soixante d’aveugles dans monde, permet de stimuler le nerf optique grâce à des signaux vidéos et une charge électrique transmise sans fil. Pour en discuter, José-Alain Sahel, directeur de l’Institut de la vision et chef du service d’ophtalmologie à l’hôpital des Quinze- Vingts à Paris.

Les troubles de la fertilité- Etat des connaissances et pistes pour la recherche

©Fotolia

L’infertilité est un sujet qui touche de plus en plus de couples. Les données sur l’infertilité des couples en France sont partielles ou incertaines. Il est nécessaire de construire un système de suivi de la fertilité, en s’appuyant notamment sur des enquêtes spécifiques et répétées ainsi que sur l’introduction systématique de questions appropriées dans les enquêtes démographiques ou épidémiologiques consacrées à la reproduction et à la contraception.

On peut estimer que la proportion de couples restant sans grossesse au bout d’un an est actuellement de l’ordre de 15 à 20 %. Mais cela ne veut pas dire que les couples sont infertiles. Les données suggèrent que, dans l’hypothèse basse, on pourrait estimer à 3 % la proportion de couples totalement stériles alors que dans l’hypothèse haute on pourrait compter 15 % de couples stériles.

Un rapport sur l’état des connaissances sur les troubles de la fertilité a été rédigé par un groupe d’experts présidé par M.Alfred Spira et sera présenté le 20 février à l’Assemblée nationale.

Il a semblé utile au groupe de travail réuni à cet effet, d’établir un état des lieux des connaissances disponibles concernant l’ensemble des troubles de la fertilité humaine, c’est-à-dire des difficultés à concevoir et des moyens mis en oeuvre pour leur prévention et leur traitement.

Evolution de la mortalité par mésothéliome de la plèvre en France

L’Institut de veille sanitaire (InVS) en partenariat avec le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc) de l’Inserm publie aujourd’hui les résultats de modélisation de l’évolution de la mortalité par mésothéliome pleural en France réalisés à partir des données françaises les plus récentes. Des travaux de modélisation avaient été réalisés à la fin des années 1990 et ont pu être ainsi actualisés. Des résultats encourageants mais à considérer avec précaution.

Lire le communiqué de presse

Lire le rapport sur le site de l’InVS

fermer