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Communiqués/dossiers - 08.01.2025
Stress post-traumatique : la plasticité cérébrale, un mécanisme clé de la résilience au trauma
À la suite d’une expérience choquante, dangereuse ou effrayante, comme par exemple un attentat, de nombreuses personnes développent un trouble de stress post-traumatique (TSPT). Afin d’améliorer sa prise en charge, de nombreux travaux scientifiques se penchent sur les processus neurobiologiques qui sous-tendent le développement de ce trouble. L’étude Remember, dirigée par Pierre Gagnepain et dont l’Inserm est promoteur, a été mise en place dans les mois qui ont suivi les attentats du 13 Novembre. Elle s’intéresse plus particulièrement aux facteurs de protection et aux marqueurs cérébraux qui sont associés à la résilience au traumatisme.
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C'est dans l'air - 02.01.2025
Retour sur cinq découvertes positives à l’Inserm en 2024
L’Inserm commémorait en 2024 ses 60 ans. Une année marquante pour l’Institut, qui a été par ailleurs couronnée de nouvelles avancées marquantes pour la recherche biomédicale. En ce début d’année, nous vous proposons de revenir sur cinq d’entre elles menées à l’Inserm en 2024.
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Communiqués/dossiers - 18.12.2024
Augmentation des cas de scorbut chez les enfants en France depuis la pandémie de Covid
Les équipes du service de pédiatrie générale et du centre de référence des rhumatismes inflammatoires et maladies auto-immunes systémiques de l’enfant (RAISE) de l’hôpital Robert-Debré AP-HP, de l’Inserm, de l’université Paris Cité et du département de pédiatrie de l’hôpital Cayenne en Guyane, coordonnées par les Drs Zein Assad, Maelle Trad et le Professeur Ulrich Meinzer, ont réalisé une étude sur l’augmentation de la maladie de scorbut chez les enfants en France depuis la pandémie de Covid-19.
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Communiqués/dossiers - 10.12.2024
Prix Inserm 2024 : 60 ans de recherche innovante en santé
En cette fin d’année 2024, qui marque l’anniversaire des 60 ans de l’Institut, l’Inserm célèbre, par la remise de ses prix annuels, celles et ceux qui font avancer la recherche en santé. Les Prix Inserm 2024 viennent récompenser le travail de cinq scientifiques portés par un objectif commun : faire progresser la santé de toutes et tous.
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Communiqués/dossiers - 09.12.2024
Stéatohépatite associée à un dysfonctionnement métabolique (MASH) : il n’existe pas un mais deux types de maladie
La MASH, anciennement connu sous le nom de la NASH, est une maladie hépatique chronique grave, qui concerne environ 4 à 6 % de la population adulte mondiale . Une nouvelle étude révèle que contrairement à ce qui était admis jusqu’ici, il n’existe pas une seule forme de MASH mais deux. Elles se distinguent à la fois par des caractéristiques biologiques et des progressions différentes. L’une est d’origine génétique quand l’autre est la conséquence de désordres métaboliques. Cette découverte faite au CHU de Lille dans le cadre du RHU PreciNASH, un vaste projet de recherche hospitalo-universitaire coordonné par l’Inserm, a nécessité la collaboration de plusieurs équipes scientifiques issues d’Inria, du CNRS, de l’université, du CHU, et de l’Institut Pasteur de Lille .
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C'est dans l'air - 02.12.2024
Noël 2024 : beaucoup de fausses informations sur l’alimentation
Entre injonctions contradictoires et anecdotes fantaisistes, les idées fausses en santé sont fréquentes à l’approche des fêtes de fin d’année, surtout en ce qui concerne notre alimentation.
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Communiqués/dossiers - 28.11.2024
Une nouvelle voie pour sécuriser la prise en charge de la douleur par les opioïdes
Si les opioïdes sont le traitement le plus efficace dans la prise en charge de la douleur, et en particulier de la douleur chronique, leur utilisation prolongée présente de nombreux inconvénients parmi lesquels : la tolérance, qui nécessite d’augmenter les doses pour maintenir l’effet analgésique, et l’hyperalgésie, une sensibilité accrue à la douleur induite par les opioïdes. Deux phénomènes sur lesquels se sont penchés des chercheurs de l’Université de Montpellier, de l’Inserm et du CNRS en collaboration avec la société Biodol Therapeutics, pour tenter de trouver des solutions.
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Communiqués/dossiers - 22.11.2024
France 2030 : le CNRS et l’Inserm lancent un programme pour comprendre comment les cellules choisissent leur destin et parfois déraillent
Un organisme humain est constitué de plus de 35 milliards de cellules, toutes issues d’une seule cellule initiale. Cette cellule s’est multipliée, et chacune de ses descendantes a ensuite choisi une destinée spécifique. Mais comment les cellules décident-elles de leur destin au cours du développement ? Et peut-on intervenir pour corriger leur trajectoire lorsqu’un dysfonctionnement mène à des pathologies ? C’est ce que le nouveau programme de recherche Cell-ID tentera d’élucider.
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Communiqués/dossiers - 21.11.2024
Les bactériophages, vers une alternative ciblée aux antibiotiques
La montée de l’antibiorésistance rend le traitement des infections bactériennes de plus en plus difficile et la phagothérapie suscite à nouveau l’intérêt des médecins et des chercheurs malgré sa complexité de mise en œuvre due à la très grande diversité et spécificité des bactériophages. Des scientifiques de l’Institut Pasteur, de l’Inserm, de l’AP-HP et de l’Université Paris Cité ont développé un nouvel outil susceptible de choisir, de façon simple et efficace, le meilleur cocktail de bactériophages possible pour un patient donné. Les résultats de ces travaux ouvrent la voie à des phagothérapies personnalisées pour combattre des infections bactériennes résistantes aux antibiotiques.
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Communiqués/dossiers - 21.11.2024
Dans la ville la plus haute du monde, des scientifiques mesurent les effets du manque d’oxygène sur le corps
Plus nous montons en altitude, plus l’apport en oxygène à notre corps diminue. Depuis 2019, une équipe de recherche de l’Inserm, de l’Université Grenoble Alpes et du CHU Grenoble Alpes s’intéresse aux conséquences de la restriction en oxygène sur la santé. Leurs travaux les ont conduits au Pérou, à la Rinconada, ville la plus haute du monde (5 300 m), devenue un véritable laboratoire à ciel ouvert. Dans le cadre de l’une de leurs missions récentes, ils se sont intéressés plus spécifiquement aux effets du manque d’oxygène sur la circulation sanguine des personnes vivant sur ces territoires.