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Communiqués/dossiers - 21.10.2024
Diabète : découverte de nouveaux liens entre le diabète de type 2 et le cancer du pancréas
Une étude menée par des scientifiques de l’Inserm, du CNRS, du CHU de Lille, Université de Lille, Institut Pasteur de Lille, publiée dans la revue Diabetes , révèle comment le diabète de type 2 peut provoquer des changements épigénétiques menant au cancer du pancréas. Dirigée par le Dr Amna Khamis et le Pr Froguel de l’Université de Lille, cette recherche offre de nouvelles perspectives pour la prévention et le traitement de l’un des cancers les plus agressifs.
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Communiqués/dossiers - 15.10.2024
Les mutations de résistance au nirsévimab apparaissent rarement chez le virus respiratoire syncytial (VRS)
Le nirsévimab est un anticorps ciblant le virus respiratoire syncytial (VRS). Mis à disposition en France depuis septembre 2023, il est indiqué chez les nouveau-nés et nourrissons dans la prévention des bronchiolites causées par le VRS. Sa large diffusion soulève cependant la question de l’apparition de mutations de résistance. La plus grande étude de surveillance prospective de la sensibilité au nirsévimab menée à ce jour, l’étude POLYRES, vient de livrer ses conclusions. Les scientifiques ont montré que les mutations de résistance au nirsévimab étaient très rares chez le VRS.
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Communiqués/dossiers - 09.10.2024
Des réseaux cérébraux associés aux ruminations mentales et leur évolution chez le jeune adulte
Une étude décrit pour la première fois les réseaux cérébraux associés aux ruminations mentales ces pensées répétitives, et leur évolution entre les âges de 18 et 22 ans. Ce travail mené par l’équipe Inserm « Trajectoires développementales en psychiatrie » (Inserm/ENS Paris-Saclay) au sein du Centre de mathématiques appliquées Borelli montre également une association entre les réseaux cérébraux des ruminations et certains symptômes psychiatriques. Les chercheurs se sont appuyés sur la cohorte IMAGEN destinée à explorer la santé mentale de jeunes européens à partir de 14 ans.
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Communiqués/dossiers - 08.10.2024
Grandes causes de décès en France en 2022
La Direction de la recherche, des études et de l’évaluation des statistiques (DREES), le Centre d’épidémiologie des causes médicales de décès de l’Inserm (CépiDc-Inserm) et Santé Publique France analysent les causes médicales de décès des personnes résidentes et décédées en France en 2022.
Deux études complémentaires, qui présentent ces résultats, sont publiées conjointement dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (Santé publique France) et dans un Études et Résultats (DREES). Elles s’appuient sur la statistique nationale des causes de décès produite par le CépiDc de l’Inserm à partir du recueil exhaustif et de l’analyse des volets médicaux des certificats de décès. -
C'est dans l'air - 01.10.2024
Octobre Rose : l’Inserm poursuit les recherches en faveur des patientes
Le mois « Octobre Rose » est consacré à sensibiliser au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche. Si depuis quelques années la mortalité liée au cancer du sein diminue, l’incidence continue d’augmenter. À l’Inserm, de nombreuses équipes de recherche sont mobilisées pour mieux comprendre la maladie et améliorer son diagnostic mais aussi pour offrir aux patientes un meilleur suivi sur le long terme.
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Communiqués/dossiers - 24.09.2024
Accidents de la vie courante chez les enfants de moins de 15 ans : 550 000 consultations en médecine générale et en pédiatrie par an en France hexagonale
Les accidents de la vie courante regroupent les accidents domestiques, de sports et de loisirs, ceux qui surviennent à l’école et lors de tout autre moment de la vie privée. Ils sont la première cause de décès chez les enfants de 1 à 4 ans, et la deuxième cause de décès chez les 5 à 14 ans. La plupart de ces accidents étant évitables, il est essentiel de disposer de données détaillées et actualisées sur leurs caractéristiques afin de mieux cibler les actions de prévention. A cette fin, la Direction générale de la santé a diligenté une étude – l’étude AVICOU – auprès des équipes Inserm et Sorbonne Université du réseau Sentinelles.
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Communiqués/dossiers - 23.09.2024
Une avancée dans l’évaluation des biomarqueurs en transplantation rénale
Les équipes de recherche de l’Institut de Transplantation et Régénération d’Organes de l’université Paris Cité (PITOR), des services de néphrologie-transplantations des hôpitaux Saint-Louis et Necker-Enfants Malades AP-HP, et de l’Inserm, coordonnées par le Professeur Alexandre Loupy, ont étudié l’utilisation de biomarqueurs non invasifs dans le suivi du rejet en transplantation rénale.
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Communiqués/dossiers - 16.09.2024
Mettre en garde contre les fausses informations : la nouvelle campagne de l’Inserm
L’Inserm s’affiche dans le métro parisien et dans toutes les grandes gares de France pour une nouvelle campagne dédiée à la lutte contre les fausses informations en santé. La campagne intrigue avant d’inviter les citoyens à réfléchir sur leurs ressources en matière d’information en santé. L’objectif est de sensibiliser le grand public à l’importance de s’informer auprès de sources scientifiques vérifiées. Cette campagne met en avant la qualité et la crédibilité des informations scientifiques produites par l’Inserm à partir de ses recherches.
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Communiqués/dossiers - 16.09.2024
Une mutation génétique rare impliquée dans un déficit immunitaire et affectant la fonction de plusieurs organes
Des chercheurs de l’Unité ImmunoRhumatologie Moléculaire (Inserm/Unistra), dirigée par le Professeur Seiamak Bahram, mettent en évidence une mutation génétique rare mais récurrente dans le gène ITPR3. Celle-ci est à l’origine d’un trouble complexe, touchant plusieurs organes et associé à une immunodéficience sévère. Outre son intérêt dans le diagnostic des patients présentant cette maladie complexe aux manifestations variées, ce travail ouvre la voie à de nouvelles pistes de recherche et de traitement concernant les mécanismes sous-jacents ainsi que sur le rôle du récepteur IP3R3 dans la régulation du calcium intracellulaire, avec une possible implication à grande échelle dans des maladies courantes.
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Communiqués/dossiers - 11.09.2024
La consommation d’aliments moins bien classés au Nutri-Score est associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires
Des chercheurs de l’Équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (CRESS-EREN), équipe mixte de l’Inserm, d’INRAE, du Cnam, de l’Université Sorbonne Paris Nord et de l’université Paris Cité, en collaboration avec des chercheurs du Centre international de recherche sur le cancer (OMS-CIRC), rapportent un risque accru de maladies cardiovasculaires associé à la consommation d’aliments moins bien classés sur l’échelle du Nutri-Score (nouvelle version 2024), au sein de la cohorte européenne EPIC.