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Communiqués/dossiers - 25.02.2026
Quand les apnées du sommeil mettent le métabolisme en décalage horaire
Les apnées du sommeil touchent près d’un milliard de personnes dans le monde et provoquent des épisodes répétés de manque d’oxygène pendant la nuit appelés hypoxie intermittente. Une étude menée par des scientifiques de l’Université Grenoble Alpes, de l’Inserm et du CHU Grenoble Alpes montre que ces épisodes réorganisent l’horloge biologique du foie, modifiant les rythmes quotidiens de son activité métabolique. Ces résultats mettent en lumière un aspect jusqu’ici méconnu de la maladie et pourraient aider à mieux cibler le moment optimal d’administration des traitements pour en améliorer l’efficacité.
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Communiqués/dossiers - 24.02.2026
Petit poids de naissance : l’impact de l’exposition à la chaleur serait renforcé par les facteurs environnementaux et socio-économiques
En raison des dérèglements climatiques, la population mondiale est exposée à des températures de plus en plus élevées et à des vagues de chaleur de plus en extrêmes. Or, au cours de la grossesse, l’exposition à la chaleur peut être nocive pour la santé des femmes enceintes et des enfants à naître. Des scientifiques de l’Inserm, de l’Université de Grenoble Alpes, en collaboration avec Santé publique France, ont étudié sur près de 21 000 femmes enceintes l’impact de la chaleur, couplé à celui de la pollution de l’air, de la proximité d’espaces verts et de facteurs socio-économiques, sur le poids de naissance en France.
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C'est dans l'air - 18.02.2026
Semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose – 2 au 8 mars
L’endométriose concerne environ une femme sur dix, il est donc important d’approfondir les connaissances sur cette maladie et de poursuivre les recherches pour améliorer le quotidien des femmes concernées.
L’Inserm vous propose de redécouvrir plusieurs contenus publiés ces dernières années. -
Communiqués/dossiers - 16.02.2026
À Paris, les arbres atténuent la mortalité liée aux fortes chaleurs
À Paris, les arrondissements les plus végétalisés présentent un risque plus faible de décès lors des périodes de forte chaleur, tandis que les zones très minéralisées, avec peu d’espaces verts et un fort potentiel d’îlot de chaleur urbain, sont les plus exposées. Les scientifiques soulignent l’importance de développer la végétation en ville et de mieux répartir les espaces verts entre les quartiers pour protéger la santé des Parisiennes et des Parisiens face au réchauffement climatique.
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Communiqués/dossiers - 11.02.2026
Suivi des maladies chroniques : un patient sur deux serait ouvert à la téléconsultation
Les équipes de médecine interne de l’hôpital européen Georges-Pompidou AP-HP, du centre d’épidémiologie clinique de l’hôpital Hôtel-Dieu AP-HP, de l’Université Paris Cité, de l’université Sorbonne Paris-Nord, de l’Inserm, et INRAE (CRESS), en collaboration avec la cohorte ComPaRe et sous la coordination de la Dre Tiphaine Lenfant et du Pr Viet-Thi Tran, ont évalué l’accès, l’utilisation et les préférences du soin à distance dans le suivi des maladies chroniques. Les résultats montrent qu’une part importante de patients se déclare prête à recourir au soin à distance pour une partie de leur prise en charge.
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Communiqués/dossiers - 10.02.2026
Diabète–hypertension : la génétique identifie les personnes à haut risque et ouvre la voie à une prévention personnalisée
L’hypertension artérielle et le diabète sont souvent associés, augmentant fortement le risque d’AVC et d’atteinte rénale grave. Des chercheurs de Surrey (Royaume Uni) et de Lille au sein de l’unité « Multi-omique et physiopathologie des maladies métaboliques (Inserm/CNRS/Université de Lille/ CHU de Lille/Institut Pasteur Lille) ), mettent en évidence cinq voies biologiques expliquant pourquoi le diabète de type 2 et l’hypertension coexistent si fréquemment. En combinant certaines signatures génétiques, ils identifient ainsi des personnes dont le risque de développer ces deux maladies est plus de deux fois supérieur aux autres, ouvrant la voie à une prévention plus précoce et plus personnalisée.
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Communiqués/dossiers - 09.02.2026
Remodeler l’architecture de l’os du crâne pour renforcer les défenses immunitaires du cerveau
En cas de neuro-inflammation, le cerveau dispose d’une voie rapide de défense : de minuscules canaux osseux permettent aux cellules immunitaires de passer directement de l’os crânien aux méninges. Une étude récente de l’Inserm, du CNRS et d’Aix-Marseille Université, révèle que ces canaux se forment au cours des premières semaines de vie et que leur structure peut être remodelée pour favoriser le passage des cellules immunitaires. Ces découvertes, bien que préliminaires car issues d’un travail mené sur un modèle animal, ouvrent la voie à une approche inédite consistant à modifier l’architecture de l’os du crâne pour contrôler les défenses immunitaires du cerveau.
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Communiqués/dossiers - 05.02.2026
Épilepsie : une thérapie non invasive par rayons X représente un nouvel espoir pour les formes résistantes
Des chercheurs et chercheuses de l’Inserm et de l’Université Grenoble Alpes (UGA) ont découvert une nouvelle voie thérapeutique pour lutter contre les épilepsies pharmaco-résistantes. L’administration fractionnée de microfaisceaux de rayons X induit pendant 2 mois une réduction significative de la survenue des crises chez des animaux traités : une première preuve en faveur d’une application clinique. Non invasive, cette technique pourrait apporter un nouvel espoir pour des patients souvent à cours de solutions.
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C'est dans l'air - 05.02.2026
Journée mondiale des maladies rares – 28 février
La Journée mondiale des maladies rares approche. À cette occasion, l’Inserm vous propose de revenir sur les dernières découvertes faites au cours de l’année 2025.
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Communiqués/dossiers - 04.02.2026
Prise de risque : l’information sur les conséquences de ses choix ne rendrait pas les décisions plus rationnelles
Le concept de « feedback », correspond au fait de recevoir un retour sur les conséquences de ses décisions via le résultat de ces dernières. Il est généralement perçu comme un moyen d’apprendre de ses erreurs et d’améliorer ses choix futurs. Pourtant, une nouvelle étude menée par des scientifiques de l’Inserm et de l’École normale supérieure montre que le feedback pourrait, au contraire, augmenter la prise de risque sans rendre les décisions plus optimales.