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C'est dans l'air

Journée mondiale des maladies rares – 28 février

05 Fév 2026 | Par Inserm (Salle de presse) | Journée mondiale

Coupe transversale du muscle tibial antérieur d’une souris porteuse de mutations dans le gène BIN1 ayant reçu le traitement de thérapie génétique © IGBMC, Jacqueline JiCoupe transversale du muscle tibial antérieur d’une souris porteuse de mutations dans le gène BIN1 ayant reçu le traitement de thérapie génétique © IGBMC, Jacqueline Ji

La Journée mondiale des maladies rares approche. À cette occasion, l’Inserm vous propose de revenir sur les dernières découvertes faites au cours de l’année 2025. Ces dernières années ont vu plusieurs avancées majeures qui ouvrent des pistes prometteuses pour mieux comprendre et traiter certaines maladies rares. Retour sur ces progrès qui illustrent l’intensité de la recherche française dans ce domaine.

Grand Prix Inserm 2025 décerné à Marc Humbert, pour ses recherches sur l’hypertension artérielle pulmonaire

En 2025, le Grand Prix Inserm a été décerné à Marc Humbert, médecin pneumologue et chercheur qui a consacré sa carrière à mieux comprendre l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), et dont les travaux ont permis d’améliorer considérablement l’espérance de vie des patients. La prévalence de l’HTAP est de 15 à 50 cas par million d’habitants, ce qui correspond à quelques milliers de patients en France.

Identification de deux nouveaux gènes qui influencent l’apparition de troubles du développement intellectuel

Une équipe de recherche internationale a développé deux nouveaux types de tests permettant de diagnostiquer le syndrome de Renu, maladie rare qui se manifeste par des retards de développement intellectuel et moteur, ou des troubles du langage. En effet, grâce à l’analyse de 24 000 génomes portant des maladies rares, ces nouveaux tests offrent la possibilité d’apporter un diagnostic au plus grand nombre.

Prévenir mais aussi inverser la progression de la myopathie centronucléaire

Des chercheurs ont réussi à identifier pour la première fois une thérapie génique capable de prévenir mais également d’inverser la progression de cette maladie sur des modèles expérimentaux.  Leur intérêt s’est porté sur le gène BIN1, et leur découverte pourrait permettre un tournant pour d’autres maladies comme les pathologies cardiaques, certains cancers, ainsi que dans des maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer.

Ces citoyennes et citoyens qui font avancer la recherche

Dans l’épisode 14 des « Volontaires », découvrez le courage de Domitille,13 ans, qui, grâce à sa participation à un essai clinique, contribue à faire avancer la recherche sur l’atrésie de l’œsophage. Cette maladie rare est une malformation du système digestif, opérable dès la naissance. Mais une fois adulte, quelles en sont les séquelles ?

Contacts
Contact scientifique

Marc Humbert

« Hypertension Pulmonaire : Physiopathologie et Innovation Thérapeutique » U1358

Inserm/Université Paris-Saclay

znep.uhzoreg@vafrez.se

 

Julien Thevenon

« Institut pour l’avancée des biosciences » Unité 1209

Inserm/CNRS/Université Grenoble Alpes et médecin au CHU Grenoble-Alpes

wguriraba@puh-teraboyr.se

Caroline Nava

« Institut du cerveau » Unité 1127

Inserm/Sorbonne Université/CNRS et médecin à l’APHP

pnebyvar.anin@ncuc.se

Jocelyn Laporte

Directeur de recherche Inserm

Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire IGBMC U1258

Inserm/CNRS/Université de Strasbourg

wbpryla.yncbegr@vafrez.se

 

Jacqueline Ji

Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire IGBMC U1258

Inserm/CNRS/Université de Strasbourg

Wnpdhryvar.wv@vtozp.se

Contact Presse

cerffr@vafrez.se

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