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Octobre rose : à l’Inserm, plusieurs équipes mobilisées pour faire avancer la recherche sur le cancer du sein

25 Sep 2026 | Par Inserm (Salle de presse) | Évènement | France

© Unsplash

Identifier les facteurs de risques, mieux comprendre les mécanismes à l’œuvre derrière le cancer du sein, trouver de nouvelles pistes de traitements : autant d’objectifs que se sont fixés des chercheurs et chercheuses de l’Inserm. Retour sur plusieurs études récentes qui ont été publiées et qui mettent en lumière le dynamise de cette recherche, au bénéfice des patients.

Cancer du sein : une « antenne » cellulaire contrôle la résistance

Le cancer triple négatif est le plus agressif des cancers du sein. Il a été baptisé ainsi car les cellules qui le composent ne présentent aucun des trois types de récepteurs ciblés par les traitements les plus efficaces contre les tumeurs mammaires. Dans ces tumeurs mammaires, des cils fixés à la surface des cellules cancéreuses faciliteraient leur échappement à la chimiothérapie.

À Nantes, des chercheurs de l’Inserm ont décrit comment bloquer la formation de ces cils et rétablir l’efficacité du traitement. Une piste prometteuse pour développer de nouvelles thérapeutiques.

Lire l’actualité : Cancer du sein : une « antenne » cellulaire contrôle la résistance

Cancer du sein : une piste pour bloquer la formation de métastases

Traité tôt, le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10. Cependant, 30 à 50 % des patientes et des patients diagnostiqués de manière précoce développeront des métastases, beaucoup plus problématiques et mortelles.

À Grenoble, des chercheurs et chercheuses d’une unité Inserm ont mis à nu un mécanisme moléculaire qui permet aux cellules de cancer du sein de se déplacer et de conduire à la formation de métastases. Les différents rouages de ce processus offrent des opportunités thérapeutiques pour bloquer l’apparition de ces tumeurs secondaires qui posent des problèmes dans la prise en charge des patientes et des patients.

Lire l’actualité : Cancer du sein : une piste pour bloquer la formation de métastases

Cancers du sein : la lumière artificielle nocturne incriminée ?

L’exposition à la lumière artificielle nocturne perturbe le rythme biologique de 24 heures calé sur le cycle jour-nuit, appelé rythme « circadien », auquel sont soumis tous les êtres vivants. Et ce rythme circadien régule un grand nombre de fonctions biologiques telles que le système hormonal dont dépendent les cancers hormonodépendants comme le cancer du sein.

L’équipe Exposome et hérédité de Pascal Guénel au Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations de Villejuif s’est ainsi demandé si les perturbations du rythme circadien, en rapport avec cette exposition lumineuse nocturne, pouvait avoir un effet sur le risque de cancer du sein.

À ce stade, les résultats obtenus suggèrent que l’exposition à la lumière artificielle, la nuit, pourrait être associée à un risque accru de cancers de type HER2+, un sous-groupe de cancers du sein agressifs.

Lire l’article : Cancers du sein : La lumière artificielle nocturne incriminée ?, publié dans le magazine de l’Inserm.

Contacts
Contact scientifique

Vincent Guen

Chercheur Inserm

U1307

Centre de Recherche en Cancérologie et Immunologie Intégrée Nantes Angers CRCI2NA

Inserm, Université d’Angers, Nantes Université, CNRS

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Nicolas Reynoird

U1209

Institut pour l’avancée des biosciences IAB

Inserm, Université Grenoble-Alpes, CNRS

contact mail

Pascal Guénel

Unité 1018

Équipe Exposome et hérédité, Inserm/Université Paris-Saclay/Université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines

Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (CESP)

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Élodie Faure

Unité 1018

Équipe Exposome et hérédité, Inserm/Université Paris-Saclay/Université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines

Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (CESP

contact mail

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