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Du 5 au 21 août : Jeux Olympiques d’été de Rio 2016

Les meilleurs athlètes du monde s’affronteront jusqu’au 21 août lors des JO d’été 2016 à Rio de Janeiro pour tenter de décrocher la médaille olympique, mettant ainsi leur organisme à très rude épreuve.

A quels risques sont exposés les sportifs de haut niveau ? Quelles techniques pourraient permettre d’optimiser leurs capacités physiques ? Quels axes de préventions peuvent être développés ? Comment notre environnement influence-t-il les performances ? Quels sont les effets d’une pratique sportive sur le vieillissement ?

Autant de questions auxquelles les chercheurs de l’Inserm, impliqués tout au long de l’année dans l’étude des interactions entre sport, activité physique et santé, sont en mesure de répondre.

 

Au sein de l’Unité Inserm 1093 « Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice », Romuald Lepers, s’intéresse tout particulièrement aux performances des athlètes centenaires pour mieux comprendre comment le corps humain peut lutter contre les effets délétères du vieillissement. Il a comparé, dans une récente étude, les records de ces athlètes dans certaines disciplines avec les records mondiaux toutes catégories d’âge confondues. Si le record du cycliste centenaire Robert Marchand avec près de 27 kilomètres parcourus en une heure, apparait comme le plus impressionnant, le chercheur souligne également un déclin des performances avec l’âge moins important pour le cyclisme en comparaison de l’athlétisme ou de la natation.

Lire la brève « Athlètes centenaires : des performances à toute épreuve ? ».

 

Les travaux de recherche de Mathias Pessiglione, directeur de recherche Inserm au sein de l’Unité 1127 « Institut du cerveau et de la moelle épinière », portent quant à eux sur les mécanismes cérébraux à l’œuvre dans la motivation. Il a notamment modélisé les aspects motivationnels de la performance sportive selon un calcul coût / bénéfice, c’est-à-dire le coût que l’athlète est prêt à investir en fonction de la valeur de l’objectif.

Voir la vidéo de présentation « La performance sportive vue comme un calcul coût / bénéfice » à l’Institut Henri Poincaré.

Pour vos interviews et besoins de reportage, vous trouverez en téléchargement ci-contre le « kit de presse Activité Physique » regroupant les contacts des spécialistes de cette thématique, ainsi que les dernières actualités Inserm sur le sujet.

Athletisme *** Local Caption ***

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1h d’activité physique par jour pourrait réduire le risque de décès lié à une position assise

Les résultats d’une méta-analyse menée par des chercheurs internationaux sur plus d’un million de personnes à partir de 16 études, et publiée le 27 juillet dans une édition spéciale de The Lancet à l’approche des Jeux Olympiques d’été 2016, soulignent l’importance d’une activité physique pour lutter contre les effets délétères de la sédentarité.

Les chercheurs ont classé les participants en quatre groupes, en fonction de leur activité physique : de moins de 5 minutes par jour à 60-75 minutes, pour les plus actifs. L’étude suggère que pratiquer au minimum une heure d’exercice d’intensité modérée par jour, tels que la marche rapide à 5,6 km/h ou la pratique du vélo à 16 km/h, permettrait de réduire le risque de décès lié à une position assise quotidienne de 8 heures.

Ces résultats sont au-delà des recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé, qui préconise 150 minutes d’activité physique au minimum par semaine. Il ne s’agit pas nécessairement de pratiquer une heure d’exercice à la salle de sport chaque jour, précise le Pr Ulf Ekelund, de l’Ecole norvégienne des sciences du sport, signataire de l’étude. Etre actif pendant une heure, en se rendant à son travail à pied ou en privilégiant les escaliers par exemple, serait suffisant.

Pour commenter ces travaux, vous pouvez contacter Romuald Lepers, chercheur au sein de l’Unité Inserm 1093 « Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice ».

Velo

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Jeudi 28 avril 2016 : Journée mondiale contre l’hépatite

L’hépatite est une inflammation du foie, le plus souvent provoquée par un virus, on parle alors d’hépatite virale. Des substances toxiques telles que l’alcool ou certains médicaments peuvent également être responsables de cas d’hépatites toxiques.

 

Parmi les six types de virus de l’hépatite identifiés (A, B, C, D, E et G), les virus B et C, qui se transmettent principalement lors d’une exposition avec des liquides biologiques infectés, sont particulièrement inquiétants du fait de leur nombre et de la gravité de leurs complications.[1]

Plus de 400 millions de personnes dans le monde sont infectées par les virus de l’hépatite B (VHB) ou C (VHC)[2].

La maladie reste aujourd’hui sous-diagnostiquée et sous-traitée : une personne atteinte sur 20 a connaissance de son infection et seulement une personne sur 100 est traitée, selon l’OMS.

Dans ce contexte, la journée mondiale contre l’hépatite qui se tiendra le jeudi 28 juillet 2016, vise à mieux informer sur les caractéristiques de cette maladie et à développer l’accès aux moyens de dépistage et de traitement.

 

Les travaux menés au sein de l’Unité Inserm 966 « Morphogenèse et Antigénicité du VIH et des Virus des Hépatites » se concentrent sur l’élucidation des étapes de genèse des virus des hépatites et le développement de stratégies vaccinales innovantes. Le Pr Philippe Roingeard et son équipe ont mis au point un vaccin bivalent efficace à la fois contre l’hépatite B et C. Testé dans un modèle animal, le vaccin s’est avéré prometteur.

 

Les chercheurs de l’Unité Inserm 1110 « Institut de recherche sur les maladies virales et hépatiques », analysent quant à eux les interactions virus-hôte et la progression des maladies hépatiques, dans la perspective de concevoir de nouveaux antiviraux et vaccins. Dans une récente étude, ils soulignent l’intérêt d’une nouvelle stratégie expérimentale contre le virus de l’hépatite C. D’après leurs résultats, un anticorps monoclonal dirigé contre la protéine du foie, claudine-1, permet de prévenir et traiter l’infection par le VHC, dans un modèle animal.

Pour en savoir plus : « Cibler un récepteur de l’hôte plutôt que le virus : une nouvelle approche expérimentale contre le virus de l’hépatite C ».

 

Les chercheurs de l’Inserm sont disponibles pour répondre à vos besoins de reportages ou d’interviews.

[1] Pour plus de détails, consultez les dossiers d’information de l’Inserm « Hépatite B », « Hépatite C » et « Cirrhose »

[2] Source : OMS

Etude de l'hépatite C chez la souris "chimérique"

Etude de l’hépatite C chez la souris « chimérique »

(c) Inserm/Institut Clinique de la Souris/Robinet, Eric

Attentats et risques de stress post-traumatique

Face à un événement traumatique, tels que les attentats de Paris le 13 novembre 2015 et de Nice le 14 juillet 2016, le risque de développer un trouble de stress post-traumatique (TSPT) pour les victimes et témoins, est élevé.

Le TSPT se caractérise par plusieurs symptômes: la personne revit l’événement sous forme de souvenirs, de cauchemars ou de « flashbacks » récurrents, elle évite tout élément lui remémorant le moment, elle est constamment en état d’alerte et présente des difficultés à se concentrer. Des altérations de l’humeur peuvent également survenir.

 

A l’Inserm, la recherche est très active pour tenter de mieux identifier les personnes les plus à risque de développer un trouble de stress post traumatique, et améliorer ainsi leur prise en charge.

Dans le cadre de l’étude Phoenix, évaluant sur un an l’impact d’un traumatisme ou d’un stress chronique sur la santé physique et mentale de 123 patients, les travaux menés par Isabelle Chaudieu, Unité Inserm 1061 « Neuropsychiatrie : recherche épidémiologique et clinique », visent notamment à identifier des biomarqueurs prédictifs d’un TSPT. Son équipe tente de déterminer si la charge allostatique pourrait permettre de prédire le développement d’un TSPT.

Pour en savoir plus, consulter l’article sur la thématique issu du numéro 29 de Science&Santé.

 

A travers le recueil et l’analyse de témoignages de 1000 personnes volontaires pendant dix ans, le programme 13 Novembre (CNRS – Inserm) codirigé par l’historien Denis Peschanski et le neuropsychologue Francis Eustache, vise à étudier quant à lui, la construction et l’évolution de la mémoire après les attentats du 13 novembre 2015, ainsi que l’articulation entre mémoire individuelle et mémoire collective. Les chercheurs tenteront de mieux comprendre l’impact des chocs traumatiques sur la mémoire et d’identifier des marqueurs cérébraux associés à la résilience au traumatisme.

Lire le communiqué « Attentats : « 13-Novembre », un programme de recherche inédit sur les mémoires traumatiques ».

fire rescue

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Comment la fatigue influence notre prise de décision

Résister à la tentation d’une bière pour économiser et s’acheter un vélo plus tard ? A la fin de la journée, la fatigue nous pousserait plutôt à faire le choix de la récompense immédiate. C’est ce que révèle une étude publiée dans PNAS et menée par Bastien Blain, chercheur à l’unité Inserm 1127.

Des expériences comportementales ont été menées chez 50 personnes d’une moyenne d’âge de 24 ans, réparties en 3 groupes. Une partie des participants devait résoudre des exercices compliqués pendant une durée de plus de 6 heures. En comparaison, le deuxième groupe devait plancher sur des exercices simples, alors que le dernier groupe jouait à des jeux vidéo ou lisait des articles. A intervalle régulier, les chercheurs demandaient à tous les participants de choisir entre recevoir une petite somme d’argent immédiate, ou une grosse somme d’argent plus tard.

Les résultats montrent qu’un travail cognitif prolongé favorise un choix impulsif, et que cette décision est liée à la baisse d’activité d’une région du cerveau impliquée à la fois dans ces exercices et dans les choix monétaires.

En conclusion, plusieurs heures de travail intenses peuvent nous conduire à choisir la récompense à court terme plutôt qu’un bénéfice plus élevé mais lointain. Mieux vaut donc éviter de prendre une décision importante en fin de journée, notamment financière.

Frustrated office manager overloaded with work.

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Lancement de l’UEFA EURO 2016 de football

La France accueillera l’UEFA EURO 2016 de football, du vendredi 10 juin au dimanche 10 juillet 2016. Au cours de cette compétition, de nombreuses parties du corps des sportifs seront soumises à rude épreuve.

Si les effets bénéfiques d’une activité physique régulière sur la santé physique et mentale ont été démontrés par de nombreuses études, quels sont les risques associés à une pratique excessive ? Quelles méthodes pourraient permettre aux sportifs d’optimiser leurs capacités physiques ? Certaines activités favorisent-elles une dépendance au sport ? Quels mécanismes neurobiologiques sont impliqués dans la motivation des athlètes ?

 

Les chercheurs de l’Inserm étudient tout au long de l’année les interactions entre activité physique et santé.

Les travaux de recherche menés par Samuel Vergès et son équipe au sein de l’Unité Inserm 1042 « Hypoxie et physiopathologies cardiovasculaire et respiratoire » se concentrent sur l’analyse des mécanismes limitant la performance physique. Les chercheurs utilise également l’entrainement en altitude ou altitude simulée en plaine, c’est-à-dire l’hypoxie, chez les sportifs d’une part et chez les personnes atteintes de pathologies chroniques d’autre part comme piste thérapeutique.

A Dijon, au sein de l’Unité Inserm 1093 « Cognition, action et plasticité sensorimotrice », Romuald Lepers étudie quant à lui les effets de la fatigue mentale et les effets de la fatigue neuromusculaire sur les performances sportives. Il s’intéresse plus particulièrement aux performances des athlètes séniors pour mieux en déterminer les limites.

Pour vos besoins en interviews et reportages, vous trouverez en pièce jointe un kit de presse « Activité physique » regroupant les contacts des spécialistes et les dernières actualités sur la thématique.

Football

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Dimanche 5 juin 2016 : Journée mondiale de l’environnement

Initiée par l’Organisation des Nations Unies, la journée mondiale de l’environnement est célébrée chaque année le 5 juin afin d’encourager une prise de conscience environnementale mondiale et inciter les actions individuelles.

La recherche à l’Inserm est très active pour identifier les impacts de notre environnement sur la santé, en particulier les effets de la pollution atmosphérique, les perturbateurs endocriniens et leurs conséquences sur la fonction de reproduction ou encore les liens entre environnement et cancers.[1]

 

Les travaux menés par William Bourguet, au sein de l’Unité Inserm 1054 « Centre de biochimie structurale » ont récemment mis en évidence in-vitro, un mécanisme moléculaire qui pourrait contribuer à « l’effet cocktail » des perturbateurs endocriniens. Les chercheurs ont démontré que deux composés, l’éthinylestradiol présent dans les pilules contraceptives, et un pesticide organochloré, peuvent se lier ensemble à un récepteur situé dans le noyau des cellules. La fixation de la première favorise la liaison de la seconde, ce qui exacerbe la toxicité de ces molécules.

Lire le communiqué « Les dessous de « l’effet cocktail » des perturbateurs endocriniens révélés ».

 

De nombreuses études s’intéressent par ailleurs aux facteurs de risques environnementaux des cancers. Le programme GEOCAP (Étude GEOlocalisée des CAncers Pédiatriques), mené par Jacqueline Clavel et Denis Hémon, directeurs de recherche Inserm, vise à identifier l’influence d’expositions environnementales estimées par géocodage dans la survenue des cancers de l’enfant, notamment les lignes à hautes tensions, le trafic routier, les stations-service, les sites nucléaires et certaines installations industrielles. Les chercheurs ont souligné dans une étude, que la fréquence de nouveaux cas de leucémie de type myéloblastique serait plus élevée de 30% chez les enfants résidants à moins de 150 m des routes à grande circulation et lorsque les routes ont une longueur cumulée dans ce rayon supérieur à 260m.

Lire le communiqué « Etude des leucémies de l’enfant à proximité des routes à fort trafic ».

Pour savoir plus sur GEOCAP : https://rnce.inserm.fr/geocap.php

 

Pour vos interviews et vos besoins de reportages, vous trouverez en téléchargement ci-contre le kit de presse « Environnement et santé » regroupant les contacts des spécialistes de cette thématique, ainsi que les dernières actualités Inserm sur le sujet.

[1] Pour plus de détails, consultez les dossiers d’information Inserm « Cancers et environnement » et « Perturbateurs endocriniens ».

Jeudi 26 mai 2016 : Journée nationale de dépistage du cancer de la peau

Organisée par le Syndicat National des Dermatologues-Vénéréologues et soutenue par l’Institut national du cancer (INCa), la 18ème édition de la journée nationale de prévention et de dépistage du cancer de la peau se déroulera le jeudi 26 mai 2016, afin de mettre l’accent sur les risques d’exposition aux UV et de sensibiliser aux moyens de se prémunir et de dépister ce cancer.

Lors de cette journée, des consultations de dépistage gratuites seront ainsi proposées dans toute la France.[1]

Moins fréquent que le carcinome, le mélanome est cependant le type de cancer de la peau le plus « grave » en raison de sa propension à évoluer rapidement vers des stades métastatiques.

En 2015, le mélanome était responsable de 14 325 nouveaux cas et 1 773 décès en France.[2]

A l’Inserm la recherche est très active pour mieux comprendre les mécanismes impliqués dans la prolifération des métastases et identifier de nouvelles stratégies thérapeutiques.

Les travaux menés par Caroline Robert au sein de l’Unité Inserm 981, lauréate du Prix Recherche Inserm 2015, ont notamment contribué au développement de l’immunothérapie et des thérapies ciblées, avancées majeures dans le traitement des mélanomes métastatiques. Son équipe s’intéresse aujourd’hui aux effets indésirables des nouveaux médicaments afin d’élaborer des traitements plus efficaces.

[1] Pour plus de détails : https://www.syndicatdermatos.org/

[2] Source : INCa

Le réveil très matinal, une tendance qui séduit de nombreux français

Avancer son réveil d’une heure ou deux pour courir, méditer, lire ou encore cuisiner, est une tendance qui gagne de nombreux adeptes, également appelés « morningophiles ». Préconisé par Hal Elrod dans son livre The Miracle Morning, ce mode de vie originaire des Etats-Unis, prône les vertus d’un réveil très matinal qui serait source de bien-être et de productivité.

Y a-t-il des bénéfices sur la santé ? Sommes-nous tous égaux face au sommeil ? Quels sont les risques liés au manque de sommeil ? Peut-on agir sur notre horloge interne ?

Autant de questions auxquelles Joëlle Adrien, neurobiologiste, directrice de recherche Inserm, est souvent confrontée dans le cadre des Ateliers de Gestion du Sommeil et de la Vigilance qu’elle anime à l’Hôtel-Dieu de Paris. Dans son livre Mieux dormir et Vaincre l’insomnie, elle explique les mécanismes du sommeil (la durée idéale, l’horloge biologique), se penche sur les différents troubles du sommeil et leurs remèdes, et délivre des conseils pour en améliorer la qualité.couple doing yoga

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Chômage et santé

En 2015, une étude menée par Pierre Meneton intitulée « Unemployement associated with high cardiovascular event rate and increased all-cause mortality in middle-aged socially privileged individuals a été publiée dans International Archives of  Occupational and Environmental Health.

Les  résultats suggèrent l’existence d’une association entre le chômage et une moins bonne santé cardiovasculaire et ce, sans lien avec les autres facteurs de risques conventionnels tels que l’âge par exemple.

Consulter l’article scientifique pour en savoir plus

 

L'embauche

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Mardi 3 mai 2016 : Journée mondiale de l’asthme

Maladie chronique inflammatoire, l’asthme résulte le plus souvent de l’association d’une prédisposition génétique et de facteurs environnementaux tels que les allergènes (moisissures, acariens, pollens), la fumée du tabac ou encore la pollution de l’air. Lors d’une crise, la paroi des bronches se gonfle, ce qui entraîne un rétrécissement de leur diamètre et provoque des difficultés respiratoires, accompagnées de sifflements.[1]

En France, plus de 4 millions de personnes sont affectées par cette maladie.

Première maladie chronique chez l’enfant, l’asthme reste sous-diagnostiqué. La journée mondiale de l’asthme, qui se tiendra le mardi 3 mai, s’articule cette année autour du thème « Votre enfant est asthmatique ? Des conseils pratiques pour l’aider au quotidien ! », afin de sensibiliser l’ensemble de la population aux mesures nécessaires à la prise en charge de la maladie.

 

Des chercheurs de l’Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions, notamment sur les facteurs de risques, l’évolution de l’asthme, l’impact de la maladie sur la qualité de vie et les traitements actuels.

Asthme chez l'enfant

Consultation médicale d’un enfant avec un Pédiatre en Pneumologie – Allergologie. Pour un test de spirométrie (test de la fonction pulmonaire) (c) Inserm/Latron, Patrice

[1] Pour plus de détails, consultez le dossier d’information Inserm sur la thématique

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