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Mardi 3 mai 2016 : Journée mondiale de l’asthme

Maladie chronique inflammatoire, l’asthme résulte le plus souvent de l’association d’une prédisposition génétique et de facteurs environnementaux tels que les allergènes (moisissures, acariens, pollens), la fumée du tabac ou encore la pollution de l’air. Lors d’une crise, la paroi des bronches se gonfle, ce qui entraîne un rétrécissement de leur diamètre et provoque des difficultés respiratoires, accompagnées de sifflements.[1]

En France, plus de 4 millions de personnes sont affectées par cette maladie.

Première maladie chronique chez l’enfant, l’asthme reste sous-diagnostiqué. La journée mondiale de l’asthme, qui se tiendra le mardi 3 mai, s’articule cette année autour du thème « Votre enfant est asthmatique ? Des conseils pratiques pour l’aider au quotidien ! », afin de sensibiliser l’ensemble de la population aux mesures nécessaires à la prise en charge de la maladie.

 

Des chercheurs de l’Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions, notamment sur les facteurs de risques, l’évolution de l’asthme, l’impact de la maladie sur la qualité de vie et les traitements actuels.

Asthme chez l'enfant

Consultation médicale d’un enfant avec un Pédiatre en Pneumologie – Allergologie. Pour un test de spirométrie (test de la fonction pulmonaire) (c) Inserm/Latron, Patrice

[1] Pour plus de détails, consultez le dossier d’information Inserm sur la thématique

Lundi 25 avril 2016 : Journée mondiale de lutte contre le paludisme

Le paludisme est dû à un parasite du genre Plasmodium transmis à l’homme par les piqûres d’un moustique, l’anophèle femelle. [1]

Organisée chaque année le 25 avril, la journée mondiale de lutte contre le paludisme sera consacrée cette année au thème suivant : « En finir définitivement avec le paludisme ». Les progrès accomplis dans la prévention et le traitement du paludisme ont permis une réduction considérable du nombre de cas et de décès liés à cette maladie. Ces quinze dernières années, le taux de mortalité due à la maladie a diminué de 60%.

Actuellement, près de 3,2 milliards de personnes dans le monde sont exposées au risque de contracter la maladie. Face à cet enjeu de santé publique majeur, la recherche est très active.

Les travaux menés par l’équipe de Stéphanie Blandin au sein de l’Unité Inserm 963 « Réponse immunitaire chez le moustique anophèle vecteur du paludisme », portent sur la génétique et la transgénèse chez ce moustique. Ils visent à comprendre comment certains moustiques que l’on dit « résistants », sont capables d’éliminer les parasites, et visent à exploiter cette résistance naturelle pour réduire la transmission du paludisme. Les chercheurs développent également des outils de manipulation du génome du moustique et d’édition de gènes à l’aide des méthodes CRISPR-Cas9 et gene drive.

 

Les recherches de Françoise Benoit-Vical et son équipe s’orientent quant à elles sur la compréhension des mécanismes de résistance de Plasmodium à l’artémisinine, le composé de base des traitements à visée antipaludique, et sur la recherche de nouveaux médicaments antipaludiques. Ils ont récemment démontré que les parasites qui subissent in vitro, 5 années de pression médicamenteuse à l’artémisinine, développent une résistance généralisée à la plupart des autres médicaments antipaludiques, or cette nouvelle résistance est non détectable par les tests actuels.

 

Dans le cadre du projet « PRIMALVAC »[2], l’équipe de Benoit Gamain, Unité Inserm 1134 « Biologie intégrée du globule rouge »,  a mis au point un candidat vaccin visant à protéger les femmes avant leur première grossesse contre le paludisme gestationnel. L’innocuité et l’efficacité du vaccin seront évaluées prochainement lors d’un essai clinique de phase 1 au Centre d’investigation Clinique (CIC) Cochin-Pasteur, puis au Centre National de Recherche et de Formation sur le Paludisme, au Burkina-Faso.

Etude du paludisme

©Inserm/Soichot, Julien

[1] Pour plus de détails, consultez le dossier d’informations Inserm sur la thématique

[2] Le projet PRIMALVAC est coordonné par European Vaccine Initiative (EVI) et a reçu un soutien financier du Ministère fédéral allemand de l’éducation et de la recherche (BMBF), de l’Inserm, de l’Institut National de Transfusion Sanguine ainsi que l’aide irlandaise versée à EVI.

Un tétraplégique a retrouvé l’usage partiel de son bras grâce à un implant cérébral

Un patient paralysé des quatre membres est parvenu à utiliser son bras grâce à un dispositif capable de rétablir la communication entre le cerveau et les muscles, sans passer par la moelle épinière. Selon l’AFP, une puce implantée dans le cerveau du patient, transmet les pensées du tétraplégique à un ordinateur qui les décode et envoie les ordres à un bracelet qui stimule électriquement les muscles du bras.

Les résultats de cette étude menée par des chercheurs de l’Institut de technologie Battelle Memorial à Columbus et de l’Université d’Etat de l’Ohio, sont publiés dans la revue Nature.

Pour obtenir un commentaire sur cette actualité :

Jérémie Mattout, chargé de recherche Inserm, spécialiste des interfaces cerveau/machine

Unité Inserm 1028 « Centre de recherche en neurosciences de Lyon »

04 72 13 89 07

rf.mresni@tuottam.eimerej

Dimanche 17 avril : Journée mondiale de l’hémophilie

L’hémophilie est une maladie héréditaire caractérisée par des hémorragies dues à un déficit en facteurs de coagulation. L’hémophilie A est la plus répandue, affectant un garçon sur 5000 naissances.[1]

La sévérité de la maladie dépend de la gravité du déficit en facteurs de coagulation. Elle est dite sévère lorsque le taux de facteur de coagulation est inférieur à 1%, modérée s’il est compris entre 1 et 5% et légère si celui-ci est compris entre 5 et 40%.

Bien qu’il existe des traitements de substitution, la Fédération mondiale de l’Hémophilie rappelle qu’une grande majorité des hémophiles dans le monde n’y ont pas accès pour des raisons économiques. 

La journée mondiale de l’hémophilie qui se tiendra le dimanche 17 avril est l’occasion d’insister sur ce manque d’accès aux traitements et aux soins. Cet événement est également l’occasion de souligner l’implication des chercheurs dans le développement de nouvelles thérapies.

L’équipe de Cécile Denis au sein de l’Unité Inserm 1176 « Hémostase, Inflammation, Thrombose » s’intéresse notamment à l’effet de mutations trouvées sur le facteur de coagulation VIII, afin de développer des thérapies adjuvantes et offrir des alternatives pour traiter l’hémophilie mineure ou modérée. Ces chercheurs poursuivent également de nouvelles pistes thérapeutiques grâce à l’utilisation de molécules de facteur de coagulation X modifiées.

[1] Pour en savoir plus, consultez notre dossier d’information « Hémophilie »

Jeudi 7 avril 2016 : Journée mondiale de la santé

Célébrée le 7 avril prochain, la Journée mondiale de la santé sera consacrée cette année au diabète. Les cas de diabètes progressent rapidement dans le monde et plus particulièrement dans les pays en développement. En 2014, 8,5% de la population adulte était diabétique.[1] 

Selon l’OMS, cette maladie chronique sera la septième cause de décès dans le monde en 2030.

La Journée mondiale de la santé est l’occasion de sensibiliser les pouvoirs publics, les autorités sanitaires et le grand public quant à la progression du diabète, et de renforcer sa prévention et sa prise en charge.

 

Récemment, des chercheurs de l’Unité Mixte de Recherche 1190 « Recherche Translationnelle sur le Diabète » (Université de Lille/Inserm/CHRU de Lille) dirigée par François Pattou, ont mis en évidence que de simples mesures diététiques, comme la diminution de l’ingestion simultanée de sel et de sucre, mimant l’effet de la chirurgie de l’obésité dite « bypass gastrique », pourraient contribuer à prévenir le diabète.

Retrouvez le communiqué « Améliorer le diabète en séparant le sucre du sel: de la chirurgie à la diététique ».

Pour vos interviews et besoins de reportage, retrouvez tous les contacts Inserm spécialistes dans le « kit de presse Diabète » disponible en téléchargement ci-contre.

[1] Source : OMS

Samedi 2 avril 2016 : Journée mondiale de l’autisme

Le samedi 2 avril prochain se tiendra la journée mondiale de la sensibilisation à l’autisme. Cet événement vise à interpeller le grand public, les professionnels et les politiques sur la nécessité d’améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de ce trouble.

L’autisme est un trouble envahissant du développement, qui se caractérise par des altérations des interactions sociales, de la communication verbale et non-verbale, et par des comportements répétitifs et des centres d’intérêts restreints. Il apparaît durant la petite enfance et perdure tout au long de la vie.

 

Les chercheurs de l’Inserm sont mobilisés tout au long de l’année dans la recherche sur l’autisme et les autres troubles envahissants du développement.

Récemment, les travaux menés par l’équipe de Monica Zilbovicius, Unité Inserm 1000 « Neuroimagerie et psychiatrie », ont montré que la stimulation d’une certaine zone du cerveau, le sillon temporal supérieur, permet de modifier le comportement du regard. Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques pour les personnes atteintes d’autisme.

Retrouvez le communiqué « Une étude démontre la possibilité de modifier le comportement du regard par stimulation magnétique transcrânienne ».

Une équipe de l’Unité Inserm 862 « Neurocentre Magendie » a quant à elle démontré comment les connexions altérées entre différentes régions du cerveau étaient impliquées dans le syndrome de l’X fragile, un trouble neurodéveloppemental. Leurs travaux apportent une explication à certains des symptômes des troubles du spectre autistique et du syndrome de l’X fragile.

Lire le communiqué « Connexions défaillantes à travers le cerveau, en cause dans certains troubles de l’autisme ».

Des chercheurs de l’Unité Inserm 930 « Imagerie et cerveau », en collaboration avec l’Université François-Rabelais et le CHRU de Tours, ont identifié des combinaisons de gènes spécifiques aux patients autistes, les distinguant de patients souffrant de déficience intellectuelle, ouvrant la voie à de nouvelles perspectives pour le diagnostic et la compréhension des mécanismes physiopathologiques de l’autisme.

Lire le communiqué « Autisme : de l’intérêt d’une approche intégrée pour son diagnostic ».

 

Cas isolé d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en France

Le ministère de l’Agriculture a confirmé ce jeudi 24 mars un cas isolé d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou maladie de la vache folle dans un élevage des Ardennes. Ce cas a été détecté chez une vache de 5 ans envoyée à l’équarrissage, « un mode de traitement des cadavres d’animaux morts dans les fermes, et donc non destinés à l’alimentation humaine » précise l’AFP. En France, le dernier cas d’encéphalopathie spongiforme bovine remonte à 2011.

 

L’ESB est une maladie à prions[1] qui a touché les élevages du Royaume-Uni dans les années 1980 et s’est étendue en Europe et dans le reste du monde. L’utilisation pour l’alimentation du bétail de farines animales contaminées par des carcasses broyées serait à l’origine de la propagation de l’ESB.

L’apparition d’une variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob chez l’homme, au Royaume-Uni et en France, puis dans de nombreux pays dans le monde dans les années 1990, avait soulevé de vives inquiétudes chez les consommateurs qui craignaient un risque de transmission du prion bovin à l’homme. Le lien entre l’épidémie d’ESB et le nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob chez l’homme a pu être rapidement établi par les chercheurs. L’interdiction des farines animales, la surveillance du bétail, les tests de dépistage de l’ESB, sont autant de mesures qui ont été développées depuis, afin de limiter le risque de contamination.

Des chercheurs de l’Unité Inserm 1198 « Mécanismes moléculaires dans les démences neurodégénératives » travaillent actuellement sur la mise au point d’un nouveau test, capable de détecter la présence de prions infectieux, actuellement indétectables par le test de référence actuel, dans des prélèvements cérébraux et sanguins. Ce nouveau test pourrait également améliorer la décontamination des surfaces souillées par du prion infectieux.

Retrouvez l’actualité « Maladies à prions : un meilleur test diagnostic à l’étude » sur le site Inserm.

Quels sont les voies et mécanismes de transmission d’un prion bovin à l’homme ? Quels sont les risques de transmission secondaires ? Quelles conséquences sur la santé ? Quels sont les moyens de prise en charge ?

Les chercheurs de l’Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions.

[1] Pour plus de détails, consulter le dossier d’information Inserm « Maladies à prions / Maladie de Creutzfeldt-Jakob »

Du 14 au 20 mars : Semaine du Cerveau 2016

La 17ème édition de la Semaine du Cerveau se tiendra du 14 au 20 mars 2016 en France et dans 62 autres pays. Au cours de cette semaine, le grand public est invité à aller à la rencontre des chercheurs pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau et s’informer sur les avancées de la recherche.

Des chercheurs issus des grands organismes de recherche, dont l’Inserm, des instituts des neurosciences et du monde hospitalo-universitaire, se mobilisent pour organiser 400 manifestations gratuites : bistrot sciences, expositions, projections, ateliers scientifiques et conférences, dans plus de 30 villes de France.

La conférence inaugurale « Les multiples facettes de la dopamine : du contrôle du mouvement aux addictions » sera donnée par Jean-Antoine Girault, Président de la Société des Neurosciences, le lundi 14 mars de 18h30 à 20h30, à l’auditorium de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (Inserm/CNRS/UPMC), Paris.

Inscription obligatoire : gro.etutitsni-mci@uaevrecudeniames

 

La Semaine du Cerveau sera précédée par la conférence « Cerveau, du soin à l’homme augmenté » le jeudi 10 mars de 19h à 20h30, en duplex entre la Bibliothèque de Lyon Part-Dieu (Lyon) et la Cité des sciences et de l’industrie (Paris), dans le cadre du cycle « Santé en questions » organisé par l’Inserm, Universcience, et les acteurs régionaux de la culture scientifique.

Elle se tiendra en présence de :

Hervé Chneiweiss, Président du Comité éthique de l’Inserm (Paris)

Pierre Cassous Noguès, philosophe et professeur à l’université Paris 8 (Paris)

François Berger, neuro-oncologue, responsable d’équipe Inserm et directeur de Clinatec (Lyon)

Jérémie Mattout, chercheur sur les interfaces cerveau/machine au Centre de recherche en neurosciences de Lyon (Lyon)

Suivez le Live Tweet via #ConfSanT et posez vos questions @InsermLive

Tout le programme de la Semaine du Cerveau sur www.semaineducerveau.fr

Journée internationale des maladies rares : La voix des malades

A l’occasion de la 9ème Journée internationale des maladies rares, qui se tiendra le 29 février prochain, de nombreux événements seront organisés dans plus de 80 pays afin de sensibiliser le grand public, les professionnels de santé et les politiques sur les caractéristiques de ces maladies, leurs impacts et les moyens de prises en charge et de traitement.

 

Cette année, la campagne initiée par EURORDIS s’articule autour du thème « La voix des malade », afin de souligner le rôle crucial des patients, qui en exprimant leurs besoins, encouragent les changements nécessaires et contribuent à l’amélioration du quotidien des malades et de leurs familles.

Les maladies rares sont extrêmement diverses (maladies neuromusculaires, métaboliques, infectieuses, auto-immunes, cancers rares) et sont souvent graves et chroniques. Si chacune de ces maladies touche un nombre restreint de personnes (moins d’une personne sur 2000), il existe cependant 6000 à 8000 maladies rares. Près de 3 millions de personnes en France et près de 30 millions en Europe sont ainsi concernées par ces maladies rares.

Orphanet, portail de référence sur les maladies rares coordonné par l’Inserm, et membre de la Plateforme Maladies Rares, propose de nombreux services en libre accès afin de permettre aux patients de comprendre leur maladie et ses conséquences, de les orienter dans le parcours de soins en identifiant notamment des laboratoires de diagnostic et des centres de références, ou encore, de les aider à rompre leur isolement en facilitant l’accès aux associations de malades.

Dimanche 14 février 2016 : Journée du cœur

A l’origine de 17,5 millions de décès en 2012, les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde.[1] En France, elles représentent la seconde cause de mortalité chez l’homme et la première chez la femme.[2]

 

Ces maladies regroupent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins tels que l’hypertension artérielle, les cardiopathies coronariennes, les maladies cérébrovasculaires (accident vasculaire cérébral), les artériopathies périphériques, l’insuffisance cardiaque, les cardiopathies rhumatismales, les cardiopathies congénitales et les cardiomyopathies.

La journée du cœur, initiée par l’Alliance du Cœur est organisée chaque année le 14 février, date symbolique de la Saint Valentin, et vise à rassembler le grand public, les professionnels de santé et les pouvoirs publics autour d’un débat national afin de lutter contre les maladies cardiovasculaires. A cette occasion, de nombreux événements se tiendront dans trois villes de France, Belfort, Paris, et Strasbourg autour du thème « Le cœur des femmes ».

Retrouvez le programme sur le site d’information de la journée du cœur.

Les chercheurs de l’Inserm, mobilisés dans la recherche sur les maladies cardiovasculaires, sont disponibles pour répondre à vos questions.

[1] Source : OMS

[2] Source : journée du coeur

Nouvelle phase de l’étude Elfe : une recherche inédite sur les apprentissages des enfants en maternelle !

Au printemps 2016, une nouvelle phase de l’étude Elfe (Etude Longitudinale Française depuis l’Enfance) se déroulera en école maternelle, associant les enseignants de moyenne section. Son objectif : recueillir des informations sur les premiers apprentissages des enfants âgés de 5 ans environ. La façon dont l’enfant entre dans les différents domaines d’apprentissage proposés par l’école maternelle pourra ainsi être analysée en prenant en compte les conditions de vie et les structures familiales, la santé et le développement de l’enfant.

Ce volet « École » de l’étude Elfe fait appel à la participation des enseignants à travers la réalisation d’exercices ludiques dans les domaines de la lecture et des nombres, élaborés par les chercheurs.

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(c) Fotolia

La place de l’enquête École dans le suivi des enfants Elfe

Elfe est la première étude française consacrée au suivi des enfants de la naissance à l’âge adulte, qui aborde les multiples aspects de leur développement et de leur socialisation sous l’angle des sciences sociales, de la santé et de l’environnement. Lors de son lancement à l’échelle nationale en 2011, plus de 18 000 enfants ont été inclus dans la cohorte.

L’étude Elfe représente une source de données novatrice pour analyser à grande échelle les relations, au fil des âges, entre biographie des parents, vie de famille, caractéristiques socioéconomiques, modes de garde et développement des compétences cognitives et sociales des enfants.

L’essentiel du recueil de données s’effectue à partir d’enquêtes régulièrement réalisées auprès des parents. Les enfants ont aussi été directement sollicités à l’âge de 3 ans et demi à l’occasion d’une visite à domicile en réalisant un dessin ainsi que différents jeux visuels et d’association d’images. En poursuivant le suivi des enfants autour de 5 ans, l’intérêt de l’enquête École sera de proposer une approche globale et multifactorielle du monde de la petite enfance et de celui de l’école maternelle.

Plus d’informations sur :

www.elfe-france.fr/enseignant

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