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17 novembre : décollage de l’astronaute Thomas Pesquet pour l’ISS

Centre Européen des Astronautes - Agence Spatiale Européenne

© Inserm/Delapierre, Patrick

Thomas Pesquet, l’astronaute français de l’ESA décollera le 17 novembre 2016 pour la station spatiale internationale ISS, depuis Baïkonour (Kazakhstan). Deux astronautes, un américain et un russe, l’accompagneront dans la mission Proxima pendant 6 mois. A bord de la station, des expériences scientifiques développées par l’Inserm seront mises en place et la recherche se mobilise sur la thématique « Espace et Santé ».

Les thématiques explorées par les chercheurs de l’Inserm : la perception des repères spatiaux chez les astronautes en gravité, le mal de l’espace via l’étude de l’oreille interne et des fonctions cognitives, les radiations de l’espace : risques biologiques et sensibilité individuelle, le vieillissement accéléré, conséquence des vols spatiaux, les modifications osseuses dues au vol spatial et la récupération au retour sur terre, le contrôle des mouvements en fonction de la gravité et adaptation à l’apesanteur, la détermination des besoins énergétiques au cours des vols spatiaux.

Télécharger le kit de contacts Espace et Santé

Télécharger l’annexe du Kit Espace et Santé intégrant le détail des expériences menées et les coordonnées des chercheurs de l’Inserm

Lire le communiqué « L’Inserm s’envole dans l’espace avec Thomas Pesquet » (12 novembre 2015)

Lire le communiqué « Le CNES et l’Inserm signent un accord-cadre à l’Elysée » (12 septembre 2016)

Attentats : la recherche est mobilisée

La recherche est mobilisée autour des attentats, de la perception de ce type d’événements tragiques par la population et de ses conséquences telles que le trouble de stress post-traumatique.

Un an après les attentats du 13 novembre, l’enquête « Conditions de vie et Aspirations » du CRÉDOC, dans le cadre du programme 13 novembre initié par l’Inserm, le CNRS et héSam Université, rend compte de l’empreinte forte des attentats sur la population française, en particulier chez les jeunes.

Lire la brève sur l’enquête : Attentats du 13/11 : une forte empreinte chez les jeunes

A travers le recueil et l’analyse de témoignages de 1000 personnes volontaires pendant dix ans, le programme 13 Novembre (CNRS – Inserm) codirigé par l’historien Denis Peschanski et le neuropsychologue Francis Eustache, vise à étudier quant à lui, la construction et l’évolution de la mémoire après les attentats du 13 novembre 2015, ainsi que l’articulation entre mémoire individuelle et mémoire collective. Les chercheurs tenteront de mieux comprendre l’impact des chocs traumatiques sur la mémoire et d’identifier des marqueurs cérébraux associés à la résilience au traumatisme.

Lire le communiqué « Attentats : « 13-Novembre », un programme de recherche inédit sur les mémoires traumatiques ».

Le risque de développer un trouble de stress post-traumatique (TSPT) pour les victimes et témoins, est élevé. A l’Inserm, la recherche est très active pour tenter de mieux identifier les personnes les plus à risque de développer un trouble de stress post traumatique, et améliorer ainsi leur prise en charge.

Dans le cadre de l’étude Phoenix, évaluant sur un an l’impact d’un traumatisme ou d’un stress chronique sur la santé physique et mentale de 123 patients, les travaux menés par Isabelle Chaudieu, Unité Inserm 1061 « Neuropsychiatrie : recherche épidémiologique et clinique », visent notamment à identifier des biomarqueurs prédictifs d’un TSPT. Son équipe tente de déterminer si la charge allostatique pourrait permettre de prédire le développement d’un TSPT.

Pour en savoir plus, consulter l’article sur la thématique issu du numéro 29 de Science&Santé.

 

 

fire rescue

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Lundi 14 novembre 2016 : Journée mondiale du diabète

Diabetes

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Le diabète correspond à un excès permanent de sucre dans le sang : l’hyperglycémie. On distingue deux types principaux : le diabète de type 1, maladie auto-immune caractérisée par une production insuffisante d’insuline, et le diabète de type 2, résultant d’une mauvaise utilisation de cette hormone par l’organisme. Cette pathologie peut entrainer des complications au niveau des nerfs, des vaisseaux sanguins, du cœur, des yeux et des reins.[1]

Les cas de diabète sont en constante progression dans le monde. En France, sa prévalence globale est estimée à 8 % en 2016.[2] Selon les prévisions de de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il sera la septième cause de décès en 2030.

Dans ce contexte, la journée mondiale du diabète, organisée chaque année le 14 novembre à l’initiative de la FID – Fédération Internationale du Diabète et l’OMS vise à informer et sensibiliser quant aux caractéristiques du diabète et les moyens de prévention et de prise en charge.

 

Les chercheurs de l’Inserm, mobilisés tout au long de l’année pour tenter d’identifier les facteurs de risque du diabète, de mieux comprendre les mécanismes impliqués dans son apparition, ou  développer des thérapies complémentaires, sont disponibles pour répondre à vos questions.

Au sein de l’Unité Inserm 1191, Eric Renard, responsable de l’équipe « Déterminants et correction de la perte de sécrétion d’insuline dans le diabète » et ses collègues, travaillent sur le développement d’un pancréas artificiel utilisable au quotidien par les patients diabétiques de type 1. Les chercheurs élaborent des algorithmes selon un modèle prédictif, pour établir le lien entre le capteur sous-cutané du dispositif, mesurant la glycémie du patient, et la pompe, injectant l’insuline. Ils démontrent, dans une récente étude, l’efficacité de ce pancréas artificiel lors d’une utilisation en vie réelle, 24 heures sur 24, durant un mois. Une étude transatlantique, financée par les NIH, sera lancée en novembre 2016 pour évaluer les effets de ce dispositif lors d’une utilisation sur six mois. Trois patients suivis à Montpellier seront inclus dans la phase d’apprentissage du système.

Pour en savoir plus, lire l’actualité « Le pancréas artificiel, un progrès bien réel » sur le site de l’Inserm.

 

[1] Pour en savoir plus, consultez les dossiers d’information Inserm « Diabète de type 1 (DID) » et « Diabète de type 2 (DNID) »

[2] Source : OMS

Oui, le changement d’heure a des effets physiologiques

The Black Sun ©Fotolia

Dans la nuit de samedi 29 octobre à dimanche 30 octobre 2016, à 3 heures il sera 2 heures. Ce changement d’heure n’est pas sans effets sur la physiologie humaine et sur la santé. Lorsque, en avril 1784, Benjamin Franklin écrit dans le Journal de Paris qu’il suffirait d’avancer l’horaire du lever en hiver pour réduire la consommation de bougies et réduire la pollution, il avait raison. Lorsqu’il clame que le nouvel horaire serait difficile à vivre pendant deux ou trois jours seulement car « ce n’est que le premier pas qui coûte », il avait tort.

La littérature scientifique montre que le changement d’heure peut induire des troubles du sommeil, de la vigilance, des accidents de la route, des dépressions, des suicides, et des infarctus du myocarde.

La transition est plus perturbante en hiver chez les couche-tôt. Pour Claude Gronfier chercheur à l’Inserm, « changer d’heure provoque entre autres des troubles du sommeil et de l’attention. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement touchés et mettent environ une semaine pour s’adapter aux nouveaux horaires ».

Pour tout savoir sur le changement d’heure, son histoire, son impact sur la santé et comment ça marche, contactez Claude Gronfier.

source du texte  : présentation Claude Gronfier.

Samedi 29 octobre : journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral

Un accident vasculaire cérébral (AVC) survient lorsque la circulation sanguine vers le cerveau est interrompue par la formation d’un caillot sanguin obstruant une artère cérébrale, il s’agit d’un infarctus cérébral, ou par la rupture d’une artère cérébrale, correspondant alors à une hémorragie cérébrale ou méningée.[1] En conséquence, les cellules nerveuses privées d’oxygène et des nutriments nécessaires meurent, entrainant des dommages irréversibles voire une mort subite.

En France, l’AVC représente une des principales causes de mortalité et la première cause de handicap physique acquis de l’adulte.

Organisée chaque année le 29 octobre, la journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral vise à alerter le public sur la nécessité d’une prise en charge immédiate dès les premiers symptômes : un engourdissement, une faiblesse ou une paralysie d’un ou plusieurs membres ou du visage, une perte de la vision, des difficultés à parler, un trouble de l’équilibre ou un mal de tête brutal.

 

Les chercheurs de l’Unité 1171 « Troubles cognitifs dégénératifs et vasculaires » (Université de Lille, Inserm, CHU de Lille) sont mobilisés tout au long de l’année pour tenter d’améliorer les traitements actuels et développer des thérapies complémentaires. Dans une étude clinique menée en collaboration avec des équipes des Pays-Bas et du Royaume-Uni, le Pr Charlotte Cordonnier et ses collègues suggèrent une modification des recommandations pour le traitement des patients ayant subi une hémorragie intracérébrale, alors qu’ils prenaient de l’aspirine. Les chercheurs ont constaté que la transfusion de plaquettes augmente le risque de décès et d’invalidité à long terme par rapport à une prise en charge classique sans transfusion. Lire le communiqué de presse.

Le Pr Cordonnier étudie également l’hypothermie comme traitement de l’AVC ischémique aigu, dans le cadre de l’essai clinique européen EuroHYP-1 qu’elle coordonne en France. Pour en savoir plus, consultez le site web de l’étude.

 

Les travaux de recherches menés par Jean Claude Baron, chercheur au sein de l’Unité Inserm 894 « Centre de psychiatrie et neurosciences » ont quant à eux montré, chez l’animal, qu’un masque à oxygène prévient quasi-complètement la perte neuronale et de façon complète les déficits sensori-moteurs, suite à l’AVC aigu. Une étude européenne est en cours pour étudier, chez l’homme, ce traitement qui consiste en une simple bouteille à oxygène et un masque facial léger.

Lire le communiqué de presse.

 

Les chercheurs Régis Bordet, Charlotte Cordonnier et Jean-Claude Baron sont disponibles pour répondre à vos questions.

[1] Pour en savoir plus, consultez le dossier d’information Inserm sur la thématique

La gastro-entérite est de retour en France métropolitaine

Sentinelles

Bulletin du réseau Sentinelles du 19/10/16

 

D’après le bulletin hebdomadaire du réseau Sentinelles du 19 octobre 2016, le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë a franchi le seuil épidémique en France métropolitaine la semaine dernière, avec 155 cas observés en consultation de médecine générale pour 100 000 habitants.

Le réseau Sentinelles précise que l’activité actuelle de la gastro-entérite est supérieure à l’activité moyenne observée les années précédentes à la même période. Les régions Grand-Est, Ile-de-France et Pays de la Loire sont particulièrement touchées, avec des taux d’incidence respectifs estimés à 297, 213 et 211 cas pour 100 000 habitants.

 

Le réseau Sentinelles est un système national de surveillance développé par l’Inserm et l’Université Pierre et Marie Curie. Constitué de 1300 médecins généralistes et d’une centaine de pédiatres libéraux, il permet l’élaboration de grandes bases de données sur plusieurs maladies, à des fins de veille sanitaire et de recherche.

Pour obtenir plus d’informations sur l’activité de la gastro-entérite en France, vous pouvez contacter Thierry Blanchon, responsable adjoint du réseau Sentinelles.

Prix Nobel de médecine 2016

Le Prix Nobel de médecine ou de physiologie 2016 est attribué ce lundi 03 octobre 2016 à Yoshinori Ohsumi, pour la découverte des mécanismes de l’autophagie.

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Yoshinori Ohsumi. Ill. Niklas Elmehed.

© Nobel Media 2016.

Lire le communiqué de presse (en anglais).

Découvrez le MOOC de l’Inserm sur les principes de l’autophagie :

Retrouvez le communiqué de presse « L’autophagie cellulaire : une clé du succès des chimiothérapies via une réponse immunitaire spécifique « .

Du 21 au 29 septembre 2019 : Semaine du cœur

Vaisseaux lymphatiques du coeur chez le rat

Vaisseaux lymphatiques du coeur chez le rat 

(c) Inserm/Brakenhielm, Ebba

La semaine du cœur, dédiée à la lutte contre les maladies cardiovasculaires, se tiendra du 21 au 29 septembre 2019. Dans le cadre de cette opération, la Fédération Française de Cardiologie invite le public à échanger avec des chercheurs dans huit villes de France lors de conférences (Dijon, Toulouse, Tours, Saint-Étienne, Nancy, Le Mans, Paris, Basse Terre) sur les progrès de la recherche dans le domaine. Des sessions d’informations, de dépistages, et des conférences sont prévues dans tout l’hexagone. Retrouvez l’intégralité du programme sur le site de la Fédération : https://fedecardio.org/semaine-du-coeur.

Première cause de mortalité dans le monde, les maladies cardiovasculaires (qui regroupent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins) sont responsables de 17,5 millions de décès en 2012, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé.   A l’Inserm, la recherche est très active pour tenter d’améliorer la prévention de ces maladies et mettre au point de nouveaux traitements.

D’après une étude du Dr Eloi Marijon, plus de la moitié des patients qui meurent subitement auraient des signes avant-coureurs dans les quatre semaines précédant l’arrêt cardiaque, ce qui laisserait largement le temps d’intervenir. Ces nouvelles données doivent selon lui « motiver la communauté médicale à développer une nouvelle stratégie de prévention subaiguë », c’est-à-dire identifier les sujets à risque cardiaque à court terme.

Lire le communiqué « Arrêt cardiaque – Ne négligez pas les signes d’alerte ! ».  

Les travaux menés par Ebba Brakenhielm ont quant à eux souligné l’implication du réseau lymphatique du cœur dans les maladies cardiovasculaires, jusque-là peu étudié. En procédant à une biothérapie basée sur l’injection de microparticules contenant des facteurs de croissance, les chercheurs sont parvenus à régénérer des vaisseaux lymphatiques de manière ciblée. Ce traitement administré aux rats, améliore le drainage lymphatique du cœur et entraine une diminution de l’œdème et de l’inflammation post infarctus.

Lire le communiqué « Un réseau invisible au secours du cœur ».  

Mercredi 21 septembre 2016 : Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer

Maladie d’Alzheimer

L’hippocampe est préservé dans le vieillissement normal (en vert à droite), et altéré dans la maladie d’Alzheimer (en rouge à gauche).

(c) Inserm/Kalpouzos, Gregoria/Chételat Gaël

 

Initiée par l’association France Alzheimer, la 23ème édition de la journée mondiale de la maladie d’Alzheimer se tiendra mercredi 21 septembre prochain. Cette année, l’association a souhaité mettre l’accent sur les conséquences de la maladie pour les proches aidants en activité professionnelle mais aussi pour les entreprises, à savoir : le stress, l’absentéisme, la perte de revenus, l’isolement ou encore les conflits au travail.

À cette occasion, de nombreux événements seront organisés dans toute la France. Retrouvez la carte des manifestations ici : https://evenements.francealzheimer.org/

 

Les chercheurs de l’Inserm sont mobilisés toute l’année dans la recherche sur cette affection neuro-dégénérative qui entraine une détérioration progressive et définitive des cellules nerveuses et qui touche environ 900 000 personnes en France.[1]

Lancé en janvier 2016, le programme de recherche européen Silver Santé Study, coordonné par Gaël Chételat, directrice de recherche Inserm, vise à déterminer l’impact de la méditation sur le bien-être et la santé mentale des seniors, avec un focus particulier sur la maladie d’Alzheimer. Un premier essai clinique sera mené dans quatre pays pour étudier les effets de cette intervention mentale chez des patients présentant un risque important de développer la maladie d’Alzheimer.

Pour en savoir plus sur ce projet, consultez la brève « Seniors : une étude pour évaluer les effets de la méditation sur leur bien-être et leur santé mentale ».

 

[1] Pour plus d’informations, consultez le dossier Inserm sur la thématique

Un programme d’entrainement sportif adapté aux personnes paraplégiques

handisport

(c) Gaëlle Deley

Rio de Janeiro accueille jusqu’au 18 septembre 2016 les Jeux Paralympiques. Les athlètes participants tenteront de décrocher la médaille olympique, mettant ainsi leur organisme à très rude épreuve. À quels risques sont exposés les sportifs de haut niveau ?  Quels axes de préventions peuvent être développés ? Quelles techniques pourraient optimiser leurs capacités physiques ?

 

Impliquée tout au long de l’année dans la recherche sur les interactions entre activité physique, sport et santé, Gaëlle Deley a mis en place, avec ses collègues de l’Unité Inserm 1093 et en collaboration avec le laboratoire de recherche cardio-vasculaire de l’Université Harvard à Boston, un programme d’entrainement nommé « Stimule ton handicap » pour permettre aux personnes paraplégiques de pratiquer une activité physique en sollicitant tous leurs muscles. Les participants réalisent chaque semaine un exercice utilisant un rameur associé à un système de stimulation électrique, lors d’une séance individualisée. Des électrodes collées sur les cuisses des participants envoient un courant de faible intensité. Leurs muscles se contractent et propulsent le siège en arrière. L’action des membres supérieurs et la stimulation des muscles ischio-jambiers ramènent alors le siège vers l’avant.

Après 6 mois d’entrainement, la force musculaire des personnes paraplégiques a augmenté de plus de 170%, la masse musculaire de plus de 102%, le potentiel aérobie de plus de 77% et un réel impact sur leur qualité de vie a été observé.

Suite à ces résultats encourageants, les chercheurs ont adapté le programme aux personnes tétraplégiques (prises en charge à Boston), hémiplégiques ou porteuses d’infirmité motrice cérébrale.

En complément de leur entrainement, cette méthode permettrait aux athlètes de haut niveau, tels que les sportifs des Jeux Paralympiques, de développer leurs performances physiques.

 

Pour obtenir plus d’informations sur ce programme, vous pouvez contacter Gaëlle Deley.

Samedi 10 septembre 2016 : Journée mondiale de la prévention du suicide

desperate

(c) Fotolia

Le suicide est à l’origine de plus de 800 000 décès chaque année selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé, soit un mort toutes les 40 secondes. Il concerne toutes les catégories d’âges et n’épargne aucune région du monde.[1]

Pour en savoir plus sur les données de mortalité par suicide en France, vous pouvez contacter Grégoire Rey, directeur du CépiDc -Inserm (Centre d’épidémiologie sur les causes de décès).

Chez les 15-29 ans, le suicide représente la deuxième cause de mortalité. Une grande enquête, coordonnée par l’Unité Inserm 1178 « Santé mentale et santé publique » et le pôle Universitaire de la Fondation Vallée, menée en 2013 auprès de 15 235 jeunes scolarisés, âgés de 13 à 18 ans, montre de surcroît que les tentatives de suicide semblent être plus fréquentes qu’auparavant : 7,8 % des jeunes en ont déjà effectué une, et 3,7 % plus d’une. Des chiffres alarmants qui soulignent la nécessité d’œuvrer à la prévention des comportements suicidaires.

Retrouvez le communiqué « Le nouveau visage de nos adolescents ».

La journée mondiale de prévention du suicide qui se tiendra le samedi 10 septembre 2016, à l’initiative de l’Association Internationale pour la Prévention du Suicide et l’OMS, vise à insister sur l’ampleur de ce problème de santé publique et vise à sensibiliser le public quant aux mesures de prévention existantes.

[1] Pour obtenir plus d’informations, consultez le dossier Inserm sur la thématique

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