Tout au long de l’année, les chercheurs de l’Inserm sont passés devant nos caméras pour nous parler le plus simplement possible de leurs découvertes. En coulisse, l’exercice n’a pas toujours été facile, comme en témoigne cette courte vidéo des meilleurs moments de l’année 2013.
2 petites minutes qui nous l’espérons vous feront sourire autant que nous. Le service de presse de l’Inserm vous présente ses meilleurs vœux pour 2014.
Pour voir et partager la vidéo : https://youtu.be/M8IacYHTR-YEt toujours, pour nous joindre, une seule adresse rf.mresni@esserp
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4e Rencontre-débat avec les associations d’entraide aux personnes en difficulté avec l’alcool
Est-on « addict » quand on est dépendant ou est-ce l’inverse ? A moins que ces deux mots soient strictement interchangeables ? Qu’y a-t-il de commun entre une addiction-dépendance à l’alcool et une dépendance-addiction au jeu ?
Cette journée sera construite autour des 3 grandes tables rondes suivantes :
De l’alcoolisme à l’addiction
Du gène au comportement, du neurone à l’addiction
Le DSM-5 est-il dangereux pour la santé
Voir le programme et lire le journal de la rencontre
« Innover pour guérir », c’est le slogan de la campagne du Téléthon 2013 qui débutera les 6 et 7 décembre prochains.
Entre 5 000 et 7 000 maladies rares ont été recensées et 3 millions de personnes en France. en sont atteintes
Ces maladies pour la plupart génétiques et invalidantes ont pendant longtemps été mal connues. Le Téléthon, ce grand mouvement caritatif organisé en faveur de l’Association française contre les myopathies (AFM), et retransmis en direct sur France Télévisions permet de remettre sur le devant de la scène ces maladies. L’objectif de ces deux jours, récolter un maximum de fonds afin d’améliorer les soins prodigués aux malades, de disposer d’un accompagnement adapté, et de soutenir activement la recherche.
Le Professeur Jérôme Bertherat, chef du Service des Maladies Endocriniennes et Métaboliques de l’hôpital Cochin et son équipe ont démontré l’origine génétique d’une maladie rare, le syndrome de Cushing par hyperplasie macronodulaire des surrénales. Ces travaux, publiés récemment dans le New England Journal Of Medicine, constituent une bonne illustration de l’utilité de la génétique pour mieux comprendre une maladie rare mais aussi la physiopathologie d’autres maladies. ( Pour lire l’entretien de Jérôme Bertherat).
crédit photo : ©Fotolia
La 20e édition de la Journée Mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer se tiendra le 21 septembre 2013. Cette journée de mobilisation internationale a pour principal objectif de réfléchir aux moyens d’améliorer la vie des malades et de leurs aidants.
Aujourd’hui, ce sont plus de 850 000 personnes qui sont touchées par cette maladie.
A l’occasion de cette journée, la Fondation Alzheimer, hébergée par l’Inserm, a lancé son application pour smartphones et tablettes. Déjà disponible sur Google Play et très prochainement sur Apple store, l’application « Fondation Alzheimer » s’adressera à tous : malades, familles, professionnels de santé, chercheurs et grand public. Son objectif : informer, commenter et partager, en direct et en continu, les dernières évolutions et avancées en matière de prise en charge et de recherche.
Pour cette 20e édition de lutte contre cette maladie, la Fondation Claude Pompidou a décerné son prix à Luc Buée, pour ses travaux portant sur les lésions retrouvées dans le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et en particulier sur la dégénérescence neurofibrillaire.
Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur ses travaux, vous pouvez contacter Luc Buée, directeur de l’équipe « Alzheimer & Tauopathies » de l’unité mixte de recherche 837 (Inserm/Université Lille 2/Université Lille Nord de France).
Retrouvez toutes les dernières actualités sur cette maladie
Des chercheurs ont été en mesure, pour la première fois, d’enseigner à un robot industriel comment effectuer de nouvelles tâches, en expliquant la tâche dans la langue parlée. En combinant les forces de neurosciences cognitives et robotique industrielle, Peter Ford Dominey, directeur de recherche CNRS, responsable de l’équipe « Reseau cortical et intégration cognitive » (Unité Inserm 846, Lyon) et Sébastien Henry (IUT Génie Mécanique et Productique de l’Université Lyon 1) ont fait le lien entre le langage humain et les commandes du robot. C’est peut-être la première étape vers robots intelligents permettant d’interagir avec les non-experts.
M. Dominey et ses collaborateurs interviendront au sujet de l’interaction homme-robot lors d’une présentation dans le cadre de l’Interspeech conference à Lyon, le mercredi 28 août prochain (special session « Show and Tell », Wednesday 28 August, 14-16 h).
“On-Line Learning of Lexial Items and Grammatical Constructions via Speech, Gaze and Action-Based Human-Robot Interaction”
Gregoire Pointeau, Maxime Petit, Xavier Hinaut, Guillaume Gibert, Peter Ford Dominey, Interspeech 2013, Lyon.
Voir en image l’ensemble du processus qui permet au robot d’exécuter une suite de tâches, guidé par la voix humaine :
Un an après le succès à Londres des Jeux Paralympiques, la France s’apprête à accueillir, ce vendredi 19 juillet à Lyon (jusqu’au 28 juillet), les Championnats du Monde d’athlétisme handisport.
A Dijon, Gaëlle Deley, responsable scientifique du Centre d’Expertise de la Performance et chercheur associé à l’unité Inserm 1093 « Cognition, action, plasticité sensori-motrice » et son équipe ont développé une technique d’entraînement innovante pour les personnes paraplégiques.
En effet, pour être efficaces pour la santé, les exercices sportifs doivent atteindre une certaine intensité or cela pose problème pour les paraplégiques. Leur corps ne travaille généralement pas assez car ils n’utilisent que leurs membres supérieurs. Cela a un impact sur leur santé puisque leurs principales causes de mortalité sont d’origine cardiovasculaire.
A l’aide d’un rameur associé à une stimulation électrique, le patient réalise le même geste qu’un sportif valide. Ce procédé mobilise l’ensemble des muscles du corps et ambitionne d’augmenter les capacités physiques et la qualité de vie de la personne en fauteuil roulant.

crédit : ©Gaëlle Deley
Le patient envoie du courant dans ses cuisses via des électrodes. Ses muscles se contractent et propulsent le siège en arrière. Une fois le courant électrique coupé, l’action des membres supérieurs ramène le siège vers l’avant.
Ce programme développé en étroite collaboration avec l’Université de Harvard, a déjà pris une ampleur considérable aux Etats-Unis. «Le but est de confronter nos résultats et avancer ensemble. Si les bénéfices sur la santé venaient à être confirmés, cette méthode pourrait se développer à plus grande échelle» explique la responsable scientifique.
Les premiers résultats sont très encourageants : les capacités physiques des patients ont augmenté de près de 40% après seulement quelques mois.
« Au-delà de l’intérêt pour la santé, cette méthode présente un grand intérêt pour le sportif paraplégique, quelle que soit sa discipline, puisqu’elle lui permet de s’entraîner à des intensités bien supérieures et donc de développer davantage ses qualités physiques ».
Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur cette étude en cours, vous pouvez contacter Gaëlle Deley.
Salamandra robotica II, un robot amphibie mis au point par le Laboratoire de Bio-robotique de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) sera présenté au salon Innorobot à Lyon du 19 au 21 mars. L’équipe du professeur Auke Ijspeert a mis au point cette dernière génération en collaboration avec Jean-Marie Cabelguen directeur de recherche Inserm à Bordeaux.
Salamandra robotica II reproduit au moyen d’un modèle numérique les réseaux de neurones médullaires qui engendrent les mouvements locomoteurs. C’est le seul robot inspiré de la nature capable de nager, de ramper et de marcher. Les signaux électriques envoyés par un ordinateur » cerveau » permettent au robot de marcher ou de nager, de commander la vitesse et la direction de la locomotion.
Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse présentant la première génération de robot Salamandre.
Tout sur le salon Innorobot
photo ©EPFL
La perte naturelle de l’audition avec l’âge n’est plus un secret aujourd’hui. La 16ème « Journée Nationale de l’Audition » veut interpeller plus particulièrement les seniors. Conserver ses capacités d’audition, par quelque moyen que ce soit, apparaît comme un nouveau levier du Bien Vieillir.
Dans le cadre de ses conférences citoyennes, l’Inserm organise une session jeudi 14 mars de de 19h à 20h30 :
Troubles de l’audition : briser le silence* à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris, en duplex avec la médiathèque Jacques Ellul de Pessac.
Pour avoir une chercheuse spécialiste des troubles de l’audition et des thérapies actuelles ou à venir
Evelyne Ferrary, directeur de recherche Inserm. Unité Inserm/Paris Diderot » Chirurgie otologique mini-invasive robotisée » – Paris
rf.mresni@yrarref.enyleve
01 57 27 76 93
©Depardieu, Michel
Le sel d’aluminium présent dans la composition des vaccins pourrait avoir des effets néfastes pour la santé. Le métal s’accumulerait dans le système nerveux central et pourrait être à l’origine d’une maladie rare : la myofasciite à macropages provoquant des douleurs musculaires parfois intenses, des troubles cognitifs, une fatigue profonde …
A l’Inserm, Romain Gherardi, chercheur Inserm au sein de l’unité 955 « Institut Mondor de recherche biomédicale (IRMB) » travaille sur ce sujet depuis plusieurs années.
Retrouvez les dernières publications de cette équipe Inserm
Long-term follow-up of cognitive dysfunction in patients with aluminum hydroxide-induced macrophagic myofasciitis – Travaux parus dans la revue Journal of Inorganic Biochemistry
Long-term persistence of vaccine-derived aluminum hydroxide is associated with chronic cognitive dysfunction – Travaux parus dans la revue Journal of Inorganic Biochemistry
« Oser vaincre », c’est le slogan de la campagne du Téléthon 2012 qui débutera les 7 et 8 décembre prochains. 6 000 maladies rares concernent 3 millions de personnes en France. Ces maladies pour la plupart génétiques et invalidantes ont pendant longtemps été mal connues. Le Téléthon permet de remettre sur le devant de la scène ces maladies avec comme objectif de faire bénéficier des soins de qualité aux malades, de disposer d’un accompagnement adapté, d’obtenir des solutions concrètes pour faire face aux maladies et ce, en soutenant activement la recherche.
De nombreux chercheurs de l’Inserm travaillent sur ces maladies. Quelques uns d’entre- eux participeront aux 30 heures d’émission en direct pour présenter les résultats de leurs recherches. Ils sont à votre disposition pour toutes vos questions d’ici vendredi.
Lire le contenu de la conférence de presse scientifique organisée par l’AFM
Au cours de l’émission du Téléthon, interviendront :
Marisol Corral Debrinsky et José-alain sahel de l’Institut de Vision
Marc Peschanski et Xavier Nissan de l’Istem
Marina Cavazzana et Alain Fischer
Martine Barkats, Thomas Voit, Laurent Servais de l’Institut de Myologie
Nicolas Lévy
Philippe Moullier et Guylène Le Meur
Vous pouvez retrouver les communiqué de presse relatifs aux travaux de ces équipes
Progéria – Découverte du mécanisme moléculaire qui préserve les cellules neurales du vieillissement accéléré
Identification d’une anomalie chromosomique récurrente dans des cellules neurales dérivées de cellules souches pluripotentes humaines, ES et iPS
L’origine de la cécité identifiée pour certaines formes de surdité-cécité
Par ailleurs, l’équipe de Patrizia Paterlini Bréchot a publié le 6 décembre 2012 un article démontrant la possibilité de disposer d’ un diagnostic prénatal des maladies génétiques sur simple prise de sang
Publié à 25 000 exemplaires, Science & Santé est le magazine bimestriel de vulgarisation et d’actualités scientifiques de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. Le magazine fait le point sur les découvertes, les débats et questions de la recherche biomédicale. Il fête ses 2 ans autour d’un dossier « Grand Angle » consacré à l’épigénétique à paraître dans le numéro 11 Novembre-Décembre.