Samedi 11 avril aura lieu la journée mondiale de la maladie de Parkinson. À cette occasion, l’Inserm vous propose de redécouvrir plusieurs contenus récemment publiés faisant état des avancées de la recherche ainsi que des traitements sur la maladie.
Maladie de Parkinson, deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente
La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative progressive, caractérisée par la destruction de certains neurones du cerveau et par l’accumulation d’amas protéiques toxiques pour les cellules nerveuses. Aujourd’hui, les traitements reposent principalement sur la prise de dopamine et d’autres médicaments qui permettent de soulager les symptômes non moteurs de la maladie. Les découvertes pourraient, à terme, aboutir à la mise au point de traitements capables de stopper ou de ralentir l’évolution de la maladie.
Une neuroprothèse qui permettrait de restaurer la marche pour les patients atteints de Parkinson
Des neuroscientifiques de l’Inserm, ont conçu et testé une « neuroprothèse » destinée à corriger les troubles de la marche associés à la maladie de Parkinson. Cette technologie inédite a été utilisée pour traiter un premier patient, lui permettant de marcher avec fluidité, confiance et sans chute.
Des médicaments applicables pour plusieurs pathologies
A Brest, une équipe de recherche Inserm confirme que certains des mécanismes biologiques à l’œuvre dans la maladie de Parkinson sont proches de ceux associés aux maladies à prions (maladies rares caractérisées par une dégénérescence rapide et fatale du système nerveux central). Ces résultats ouvrent la voie à de nouveaux traitements capables de combattre les symptômes de la maladie de Parkinson, mais aussi de lutter contre sa progression.
Alexis Elbaz, figure clé de la recherche sur la maladie de Parkinson
Neurologue et directeur de recherche Inserm, Alexis Elbaz œuvre afin que la maladie de Parkinson ne soit plus une fatalité. Pour cela, il identifie des facteurs de risques ou encore protecteurs, et fournit des données pour envisager une prévention de la maladie.
Dans le laboratoire TENS à Nantes, les chercheurs ont un objectif : tracer les liens entre maladies neurodégénératives et système nerveux entérique, afin de mieux comprendre si des troubles gastro-intestinaux peuvent servir de marqueurs précoces.