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Mardi 1er décembre 2015: journée mondiale du sida

Stade le plus avancé de l’infection au VIH, virus qui s’attaque aux cellules du système immunitaire, le syndrome d’immunodéficience acquise, ou sida, se caractérise par l’apparition d’infections et de certains cancers. A ce jour, il n’existe aucun moyen de guérir de cette infection. Celle-ci peut être cependant contrôlée par la thérapie antirétrovirale.

 

Fin 2014, selon l’OMS, on estimait à plus de 36,9 millions le nombre de personnes vivant avec le VIH. De surcroît, seulement 51% des personnes infectées par le virus connaissent leur état. 

La journée mondiale du sida, qui se tiendra le 1er décembre prochain vise à sensibiliser le grand public quant à la prévention et à la prise en charge de la maladie.

Les chercheurs de l’Inserm sont mobilisés toute l’année dans la lutte contre cette infection.

Samedi 14 novembre 2015 : journée mondiale du diabète

Initiée par la Fédération Internationale du Diabète et l’Organisation Mondiale de la Santé, la journée mondiale du diabète, qui se tiendra le samedi 14 novembre prochain, vise à informer et sensibiliser le grand public quant à sa prévention et à sa prise en charge.

 

Les diabètes, de type 1 ou de type 2, sont des maladies chroniques caractérisées par une production insuffisante d’insuline ou par une mauvaise utilisation de cette hormone par l’organisme. Cela se traduit par une concentration élevée de sucre dans le sang (hyperglycémie), qui peut endommager avec le temps les nerfs, les vaisseaux sanguins, le cœur, les yeux et les reins.

En 2014, 9% de la population était diabétique.[1] L’OMS prévoit qu’en 2030, le diabète sera la septième cause de décès dans le monde.[2]

 

Les chercheurs de l’Inserm sont mobilisés toute l’année dans la lutte contre ces maladies. Nos dernières actualités sur la thématique :

Les recherches de Maud Le Gall au sein de l’Unité Inserm 1149 « Centre de recherche sur l’inflammation » et de ses collaborateurs s’intéressent notamment aux effets de la chirurgie sur le métabolisme de l’intestin. Leurs récents travaux ont révélé que l’intestin remodelé suite à une chirurgie bariatrique pourrait être à l’origine d’un meilleur contrôle de la glycémie et du diabète de type 2.

Retrouvez le communiqué « Obésité : la chirurgie corrige le diabète avant même la perte de poids » sur la salle de presse.

 

Les travaux de Julien Diana, Unité Inserm 1151 « Institut Necker-Enfants Malades », ont démontré quant à eux, la protection conférée par le microbiote dans le développement du diabète de type 1 chez la souris.

« L’injection de cathélicidines réfrène la mise en place de l’inflammation au niveau du pancréas et ainsi, réprime le développement du diabète auto-immun chez la souris», souligne Julien Diana. Des données préliminaires, ainsi que la littérature scientifique, suggèrent qu’un mécanisme similaire pourrait exister chez l’homme, ouvrant la voie à des thérapies nouvelles contre le diabète auto-immun.

Retrouvez le communiqué « Des bactéries pour contrecarrer le diabète de type 1 » sur la salle de presse.

 

Les chercheurs de l’Unité 897 « Centre de recherche Inserm épidémiologie et bio statistique » (Inserm/Université de Bordeaux) et du CIC-1401 en collaboration avec le CHU de Bordeaux mettent en évidence pour la première fois l’impact du diabète et du stade pré diabétique sur les performances cognitives des personnes vivant avec le VIH, et ce quel que soit l’âge.

Retrouvez le communiqué « Le diabète est associé aux troubles neuro-cognitifs chez les personnes vivant avec le VIH » sur la salle de presse.

Pour vos interviews et besoins de reportage, vous trouverez en téléchargement ci-contre le « kit de presse Diabète » regroupant les contacts des spécialistes de cette thématique, ainsi que les dernières actualités Inserm sur le sujet.

[1] Global status report on noncommunicable diseases 2014. Geneva, World Health Organization, 2012.

[2] World Health Organization. Global Health Estimates: Deaths by Cause, Age, Sex and Country, 2000-2012. Geneva, WHO, 2014.

Jeudi 29 octobre 2015: journée mondiale de l’accident vasculaire cérébral (AVC)

Un Accident Vasculaire Cérébral résulte de l’interruption de la circulation sanguine dans le cerveau. Ainsi privées d’oxygène et des éléments nutritifs essentiels à leurs fonctions, les cellules nerveuses meurent, entrainant des dommages irréversibles (difficulté à parler ou à écrire, problème de mémoire, paralysie plus ou moins importante du corps), voire une mort subite.

La Journée mondiale de l’Accident Vasculaire Cérébral, organisée chaque année le 29 octobre, permet de sensibiliser le grand public à l’importance de la prise en charge immédiate des victimes dès les premiers symptômes (confusion mentale, problèmes d’élocution, trouble de la compréhension, vertiges,…).

© Inserm, F. Koulikoff

Mardi 29 septembre 2015: journée mondiale du coeur

Le mardi 29 septembre se tiendra la journée mondiale du cœur dédiée à la lutte et à la recherche contre les maladies cardiovasculaires.

C'estdansl'air-Coeur

©Fotolia.


Comment fonctionne le cœur ? Comment se déclenche un accident vasculaire cardiaque ? Comment soigne-t-on l’insuffisance cardiaque… ?

Au sein des laboratoires de l’Inserm, les chercheurs travaillent toute l’année pour répondre à ces questions. Pour vos interviews et besoins de reportage, vous trouverez en téléchargement ci-contre le « kit de presse Cœur » regroupant les contacts des spécialistes de cette thématique, ainsi que les dernières actualités Inserm sur le sujet.

21 septembre : journée mondiale d’Alzheimer

Portée par l’association France Alzheimer, la 22ème édition de la journée mondiale de la lutte contre la maladie d’Alzheimer se tiendra le lundi 21 septembre. Cette année, elle sera dédicacée à la parole des personnes malades.

Depuis sa création, l’Inserm a fait de la maladie d’Alzheimer une de ses priorités. Cette affection neuro-dégénérative qui entraine une détérioration progressive et définitive des cellules nerveuses, mobilise chaque année de nombreuses équipes dans le développement de nouveaux traitements.

Bruno Dubois, directeur de l’Institut de la Mémoire et de la Maladie d’Alzheimer et directeur de l’équipe Inserm « Cognition, imagerie et maladies du cerveau », travaille notamment sur les raisons du développement et de l’évolution de la maladie au travers de l’étude INSIGHT.

Par ailleurs, l’Inserm, en particulier Hervé Platel et son équipe de l’Unité Inserm 1077, consacre une partie de sa recherche à l’étude des bénéfices de la musicothérapie pour aider les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Pour en savoir plus, voir la série de films « Les allegros d’Alzheimer » sur le site de l’Inserm.

15 septembre 2015 : journée mondiale du lymphome

A l’occasion de la 9ème Journée mondiale du lymphome en France, l’association France Lymphome Espoir organise des cafés éphémères dans 15 grandes villes françaises en présence de professionnels et bénévoles. Les patients, leurs proches et les soignants seront ainsi invités à partager leur expérience sur les soins et la vie avec la maladie. Des chercheurs de l’Inserm sont spécialisés sur cette thématique.

 

Le lymphome est actuellement le 5ème cancer en termes d’incidence, et le 1er cancer chez les adolescents et les jeunes adultes. Cette maladie du système lymphatique, élément clé du système immunitaire, est différente des cancers d’organes car il peut se développer dans l’ensemble du système.

Plus d’informations sur le site de la journée et sur le dossier de presse mis en ligne par France Lymphome Espoir

Dernier communiqué sur cette thématique :
Lymphome : identification du mode d’action d’un traitement par immunothérapie – Novembre 2013

Vendredi 5 Juin: Journée mondiale de l’environnement

Le 15 juin 1972, l’Organisation des Nations Unies célébrait pour la première fois la Journée Mondiale de l’Environnement. Depuis, chaque année à la même date, les enjeux importants de la conservation de l’environnement sont mis en avant dans plus de 100 pays, une journée dédiée à la protection de la planète mais aussi à l’avenir de l’humain, inséparable du sort de l’écosystème.

A l’Inserm, la recherche est très active pour comprendre l’impact de l’environnement sur la santé, notamment les changements dus aux contaminants environnementaux tels que les pesticides, la pollution de l’air, les radiations…

En 2011 et 2013, les chercheurs Inserm s’étaient notamment attachés à comprendre respectivement l’influence des polluants sur la santé en général et celle des facteurs environnementaux reproduction dans deux expertises collectives[1].Par ailleurs, depuis plusieurs années, de nombreuses études ont été mises en place, que ce soit chez les enfants et femmes enceintes (Eden, Pélagie, Elfe, Sépages…) ou les adultes (E3N, Gazel, Agrican), avec comme objectif de mieux comprendre ce lien environnement-santé.

Aujourd’hui encore de nombreux travaux s’inscrivent dans cette perspective. Par exemple, le projet européen HELIX, qui rassemble épidémiologistes, toxicologistes et spécialistes de l’environnement, s’intéresse aux effets de l’exposome sur la santé des enfants. L’exposome désigne l’ensemble des expositions environnementales sur l’ensemble de la vie, dès la période prénatale. La grossesse et les premières années de vie sont en effet reconnues pour être des périodes de vie très sensibles à ces facteurs, dont les conséquences surviennent tout au long du reste de la vie. Dans ce projet, l’exposition des femmes enceintes et des enfants à de nombreux produits chimiques (bisphénols, phtalates, métaux lourds, polluants organiques persistants), aux rayonnements UV, au bruit, aux polluants atmosphériques, sera caractérisée à l’aide de différents outils, incluant biomarqueurs d’exposition, smartphones et dosimètres personnels. Deux cents enfants français suivis au CHU de Poitiers et des femmes enceintes de Poitiers et de Grenoble sont suivis dans le cadre de ce projet. Le projet inclut aussi des familles d’Espagne, Norvège, Grèce, Lituanie, Angleterre.

Au sein de HELIX, Rémy Slama, épidémiologiste environnemental, est en charge du groupe de travail sur la caractérisation des relations entre Exposome et santé. Son équipe de l’Inserm et de l’Université Grenoble Alpes coordonne la cohorte couple-enfants SEPAGES, qui a pour objectif de déterminer les liens entre l’exposome et la santé de l’enfant. Par ces projets intégrant un grand nombre de polluants environnementaux, des données sur les comportements, de l’alimentation et des résultats de santé, les chercheurs espèrent mieux comprendre leur rôle sur l’apparition de maladies chez l’enfant.

Pour en savoir plus:

sur le projet Helix: https://www.projecthelix.eu/

sur la cohorte SEPAGES: https://www.sepages.inserm.fr/

Cohorte couple-enfants SEPAGES

©Inserm/Delapierre, Patrick. Toutes les photos de la cohorte SEPAGES disponibles sur la banque images d’Inserm Serimedis

Samedi 23 mai : Journée européenne de l’obésité

La journée européenne de l’obésité, qui se tiendra le samedi 23 mai, rappelle la gravité de cette maladie, qui touche de plus en plus de personnes en France et dans le monde.

À l’échelle mondiale, le nombre de cas d’obésité a doublé depuis 1980. En 2014, plus de 1,9 milliard d’adultes étaient en surpoids. Sur ce total, plus de 600 millions étaient obèses.

Le surpoids et l’obésité se définissent comme une accumulation anormale ou excessive de graisse corporelle. L’indice de masse corporelle, IMC, correspondant au poids divisé par le carré de la taille, exprimé en kg/m2, est une grandeur qui permet d’estimer la corpulence d’une personne. Ainsi, un IMC de 30 ou plus est généralement associé à une situation d’obésité. Une personne dont l’IMC est égal ou supérieur à 25 est considérée comme étant en surpoids.

POM Bio à croquer – Obésité et Complications / Entretien avec Karine Clément, nutritionniste à l’Hôtel Dieu, et au laboratoire U872 « Centre de Recherche des Cordeliers (CRC) », Paris. 

Selon l’Organisation mondiale de la santé, d’ici à 2030, la plupart des pays européens risquent de connaître un accroissement, parfois spectaculaire, de ces pathologies.[1]

En plus de provoquer un retentissement sur la qualité de vies des personnes sur le plan social, professionnel et familial, l’obésité est facteur de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’hypertension et de cancers. Cette maladie grave, reconnue comme une priorité de santé publique, fait l’objet de nombreux travaux, menés notamment par les Unités Inserm 1166 « Unité de Recherche sur les maladies cardiovasculaires, du métabolisme et de la nutrition – ICAN » et 1153, équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (EREN).

Durant cette journée, des manifestations et des actions (activités sportives, ateliers cuisine, portes ouvertes de services…) vont être proposées par les acteurs qui interviennent sur cette thématique dans les lieux publics et dans les établissements de soins (plus d’informations sur le site officiel de la journée européenne de l’obésité du Collectif national des associations d’obèses).

Les chercheurs de l’Inserm sont toute l’année mobilisés dans la lutte contre cette maladie. Pour vos interviews et besoins de reportage, vous trouverez en téléchargement ci-contre le « kit de presse Diabète et Obésité », regroupant les contacts des spécialistes de cette thématique, ainsi que les dernières actualités Inserm sur le sujet.
[1] Cette alerte a été lancée par l’OMS lors du congrès européen sur l’obésité, tenu à Prague au début du mois de mai.

Mardi 5 mai 2015 : Journée Mondiale de l’asthme

Le mardi 5 mai prochain aura lieu la journée mondiale de l’asthme. Cette maladie chronique et respiratoire se caractérise par des crises au cours desquelles la paroi des bronches gonfle, entraînant un rétrécissement de leur calibre et une réduction de l’air inspiré et expiré. L’asthme a le plus souvent une composante allergique, c’est-à-dire que son évolution est influencée par l’exposition à des allergènes inhalés : pollens, moisissures, acariens, pollution…

L’Organisation Mondiale de la Santé prédit qu’une personne sur deux sera allergique en 2050, contre 20% actuellement

Chez certains patients, les crises peuvent être déclenchées par des facteurs particuliers. Ainsi, l’asthme d’effort se produit généralement 5 à 15 minutes après l’arrêt d’un exercice physique. Ces crises peuvent également être déclenchées par la simple prise d’aspirine ou d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

Une mauvaise connaissance de l’asthme, et des idées préconçues encore trop nombreuses, constituent des freins importants à la bonne prise en charge de cette maladie qui touchait en 2013 235 millions de personnes dans le monde[1]. Courant chez l’enfant, l’asthme reste sous-diagnostiqué et insuffisamment traité. Organisée cette année autour du thème « Asthme : chassons les idées reçues ! », cette journée est donc l’occasion de sensibiliser le grand public, et de souligner les progrès accomplis en matière de recherche dans le domaine.

Les chercheurs de l’Inserm sont toute l’année mobilisés dans la lutte contre cette maladie. Pour vos interviews et besoins de reportage, vous trouverez en téléchargement ci-contre le « kit de presse Asthme et Allergies », regroupant les contacts des spécialistes de cette thématique, ainsi que les dernières actualités Inserm sur le sujet.
[1] Source : site de l’Organisation mondiale de la santé

Samedi 25 avril : Journée mondiale de lutte contre le paludisme

Causée par un parasite de genre Plasmodium, le paludisme se transmet d’homme à homme par la piqûre d’un moustique, l’anophèle femelle. Il peut aussi être transmis au cours d’une transfusion sanguine ou entre la mère et l’enfant à la fin de la grossesse.[1]
Paludisme et gène TEP1

Les parasites Plasmodium vivants chez le moustique anophèle expriment la protéine de fluorescence GFP et sont visibles en vert (flèches vertes). Les moustiques qui expriment seulement l’allèle susceptible sont moins résistants que ceux qui expriment uniquement l’allèle résistant de TEP1. © Inserm/Lamacchia, Marina.

Organisée chaque année le 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme vise notamment à sensibiliser le grand public afin d’accroître son implication dans la lutte contre cette maladie. Cet événement est également l’occasion de souligner les progrès accomplis en matière de recherche.

Investie tout au long de l’année dans la recherche contre le paludisme, l’équipe de Benoît Gamain, Unité Inserm 1134 « Biologie intégrée du globule rouge », travaille actuellement sur le projet PRIMALVAC[2], dont l’objectif est de développer un vaccin contre le paludisme chez les femmes enceintes (paludisme gestationnel).

Cet essai de phase I vise à évaluer sur des sujets humains l’innocuité et la tolérance du vaccin, ainsi que son aptitude à induire une réponse immunitaire permettant aux futures femmes enceintes d’être protégées contre le paludisme gestationnel.

Les recherches de Dominique Mazier, Unité Inserm 1135 « Centre d’immunologie et de maladies infectieuses », et ses collaborateurs, concernent quant à elles la biologie et l’immunologie des stades hépatiques des Plasmodium humains.

Une fraction des parasites situés dans le foie, appelés hypnozoïtes, peut rester « dormante », avant de se réveiller au cours du temps, provoquant une infection sanguine. Cette phase hépatique de développement du parasite, spécifique des espèces vivax et ovale, représente une double difficulté pour éliminer le paludisme : un plus grand nombre de patients à traiter et une transmission accrue. Malheureusement, la primaquine et son équivalent récemment développé, la tafénoquine, seuls médicaments capables de tuer les hypnozoïtes, ont des effets indésirables, parfois graves pour les patients.

Les travaux de cette équipe permettent de mieux comprendre ce phénomène biologique, et d’identifier de nouvelles stratégies de « radical cure », innovante et non toxique.

L’équipe de Stéphanie Blandin, Unité Inserm 963 « Réponse immunitaire chez le moustique anophèle vecteur du paludisme », cherche a comprendre comment les moustiques se défendent contre les parasites, et a exploiter cette réponse antiparasitaire pour lutter contre la transmission de la maladie.

[1] Pour plus de détails, consulter le dossier d’information Inserm sur ce même thème

[2] Le projet PRIMALVAC est coordonné par EVI (European Vaccine Initiative) et a reçu un soutien financier du Ministère fédéral allemand de l’éducation et de la recherche (BMBF), de l’Inserm, de l’Institut National de Transfusion Sanguine ainsi que l’aide irlandaise versée à EVI

Vendredi 17 avril : Journée Mondiale de l’Hémophilie

L’hémophilie est une maladie assez rare, environ une personne sur 10 000 naît hémophile, et héréditaire (c’est-à-dire qu’elle est transmise par les gènes des parents).

 Elle se traduit par une impossibilité pour le sang de coaguler. Par conséquent, les hémophiles ne saignent pas plus vite que la normale mais elles saignent plus longtemps.

Le vendredi 17 avril, se déroulera la Journée Mondiale de l’hémophilie. A cette occasion, les instituts et associations, notamment la Fédération Mondiale de l’hémophilie, se mobilisent pour sensibiliser et informer le grand public et les soignants sur les troubles de coagulation héréditaire.

Tout au long de l’année, des recherches sont conduites par les équipes Inserm pour améliorer l’efficacité des traitements de substitutions.

Les maladies hémorragiques (dont l’hémophilie) sont notamment au centre des préoccupations de l’équipe de Cécile Denis au sein de l’Unité Inserm 1176 « Hémostase-Inflammation-Thrombose ».  Les chercheurs travaillent notamment au développement de thérapies innovantes telles que la thérapie génique, pour traiter cette pathologie.

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