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Samedi 11 avril: Journée Mondiale de la maladie de Parkinson

En France, la maladie de Parkinson touche plus 150 000 personnes[1], et 6,5 millions dans le monde, un chiffre qui devrait augmenter avec le vieillissement de la population.

La journée mondiale de la maladie de Parkinson se tient le 11 avril en souvenir de l’anniversaire de naissance du Dr James Parkinson, premier médecin à avoir décrit les symptômes de cette maladie dégénérative en 1817.  

Affection dont les causes sont encore mal connues, la maladie de Parkinson se caractérise par la dégénérescence progressive des neurones qui produisent la dopamine. Les symptômes sont moteurs : le plus connu est le tremblement mais aussi une lenteur du mouvement, une sensation de raideur, des difficultés à écrire et des douleurs.

Cette journée,  dédiée spécifiquement aux ruptures de soins cette année,  est l’occasion de rappeler au grand public que la maladie de Parkinson n’est pas une maladie rare.  Ainsi, dans toute la France, les institutions publiques et associations, notamment l’association France Parkinson, se mobilisent pour recevoir et informer le public sur cette affection grave.

Tout au long de l’année, les chercheurs de l’Inserm se mobilisent pour mieux comprendre cette maladie et développer de nouvelles thérapies.

En particulier, l’unité Inserm 1084 « Laboratoire de Neurosciences Expérimentales et Cliniques » travaille au développement de thérapies cellulaires pour réparer les lésions cérébrales observées dans la maladie de Parkinson. Les premiers résultats sont un succès chez l’animal. Les chercheurs essayent désormais d’obtenir d’autres sources de cellules pouvant devenir des neurones que l’on grefferait pour réparer le cerveau lésé.

Retrouver le communiqué sur les récents travaux de cette équipe : « Réparer le cortex cérébral c’est possible »

Les membres de l’Unité Inserm 1127 « Institut du Cerveau et de la Moelle épinière » s’intéressent quant à eux, aux mécanismes moléculaires et génétiques de la maladie de Parkinson. Mieux comprendre l’origine de la mort de neurones devrait permettre d’identifier de nouvelles thérapies symptomatiques et curatives.

Enfin, Benjamin Dehay, chercheur Inserm, et son équipe au sein de l’UMR 5293 « Institut des maladies neurodégénératives » s’intéressent, eux aussi, aux bases cellulaires et moléculaires des processus à l’origine de la mort des neurones dans la maladie de Parkinson. Ils se concentrent notamment sur la compréhension des causes et des mécanismes de cette maladie, et à identifier de nouvelles cibles thérapeutiques.

Pour vos interviews et besoins de reportage, retrouver tous les contacts Inserm spécialistes dans le « kit de presse Parkinson » disponible en téléchargement ci-contre.

[1] Source : DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), Etude sur l’état de santé de la population en France, édition 2015.

Mardi 7 avril : Journée mondiale de la santé

La Journée mondiale de la santé sera cette année consacrée à la sécurité sanitaire des aliments.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, les aliments insalubres seraient à l’origine de près de 2 millions de décès par an. Les aliments contenant des bactéries, des virus, des parasites ou des substances chimiques sont responsables de plus de 200 maladies, allant de la diarrhée aux cancers.

Cet événement est l’occasion de sensibiliser professionnels et grand public à l’importance de la sécurité sanitaire des aliments, et au rôle que chacun peut jouer pour que nul ne puisse douter de la sécurité des aliments qu’il met dans son assiette.

Les recherches que mène l’Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (EREN) visent notamment à faire progresser, grâce à une approche épidémiologique, les connaissances sur le rôle de la nutrition (alimentation et activité physique) comme déterminant de la santé, et notamment comme facteur de risque ou de protection vis-à-vis des maladies chroniques.

Dernières actualités Inserm en lien avec cette problématique :
Le mécanisme de la satiété décrit et restauré chez la souris – Février 2014
Faire consommer des légumes aux enfants, c’est possible! – Mars 2014
Anorexie / boulimie : une protéine bactérienne mise en cause – Octobre 2014

A lire également, l’article « La sécurité sanitaire des aliments, des temps passés à nos jours.« , paru dans la revue médecine/sciences
.
De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), et de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

[1] Source : manuel de l’OMS Cinq clefs pour des aliments plus sûrs, 2007, 32 pages.

Vendredi 27 mars 2015 : Journée du Sommeil

Selon l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance (InSV), 1 français sur 5 souffre d’insomnie et jusqu’à 9 % de ces insomniaques sont touchés sévèrement. Leur durée quotidienne de sommeil est alors inférieure à 6 heures. De tels troubles peuvent induire un risque accru d’hypertension, d’obésité et de diabète.

En moyenne, nous passons un tiers de notre vie à dormir.

Le sommeil, indispensable aux fonctions d’apprentissage, de mémorisation, d’adaptation et de croissance, est aussi très important pour l’état de bien-être. Sans lui, nous ne pouvons récupérer nos capacités physiques et psychiques.

A l’occasion de la 15ème Journée du Sommeil, organisée le vendredi 27 mars 2015 autour du thème « Sommeil et Nutrition », de nombreuses institutions publiques et associations se mobilisent, notamment l’InSV[1], pour accueillir, informer et sensibiliser le grand public. Un « village sommeil », basé à Lyon, permettra notamment au public de rencontrer des chercheurs et cliniciens spécialistes de cette thématique.

Tout au long de l’année, les chercheurs de l’Unité Inserm U1028 « Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon » et U846 « Institut cellule souche et cerveau » sont particulièrement impliqués dans la recherche sur le sommeil.

Le département de chronobiologie de l’Unité Inserm U846 s’intéresse aux effets de la lumière sur le sommeil et la régulation de l’horloge biologique. L’une des études récentes de l’équipe, menée par Claude Gronfier, démontre que le spectre lumineux peut être optimisé pour synchroniser l’horloge biologique et maintenir une durée de sommeil appropriée dans des conditions extrêmes d’éclairage artificiel chronique (Voir le communiqué « Environnement de travail de faible luminosité : remettre à l’heure son horloge biologique, c’est possible ! »).

Les membres de l’Unité Inserm U1028 « Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon », travaillent quant à eux à la mise au point d’un modèle animal permettant d’étudier comment la restriction du sommeil conduit à l’obésité. Il a récemment été établi que la restriction volontaire du sommeil favorise chez l’homme l’apparition des maladies comme l’obésité et le diabète alors que les mécanismes impliqués restent inconnus faute de modèle animal adéquat. L’équipe menée par Jian-Sheng Lin a montré que l’invalidation chronique du feedback négatif des neurones à histamine, un système d’éveil important du cerveau, permet de prolonger l’éveil lorsque les souris doivent effectuer des tâches cognitives. Ces mêmes souris semblent toutefois somnolentes en l’absence de tâches, et présentent une obésité prononcée. Ce modèle permet donc d’étudier comment la restriction du sommeil peut conduire à l’obésité.

A Lyon, aura lieu cet été une exposition sur le thème « Rêves, entre science et art » avec la participation de l’artiste de Manuel Salvat et de la chercheuse Inserm Perrine Ruby. Vous pourrez trouver tous les détails sur le site du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon.


[1] La liste des événements organisés sur tout le territoire par l’InSV est disponible sur le site Internet de l’Institution : https://www.institut-sommeil-vigilance.org/la-journee-du-sommeil

Jeudi 12 mars : Journée nationale de l’audition

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 5% de la population mondiale, soit 360 millions de personnes, souffre de déficience auditive incapacitante (perte d’audition supérieure à 40 décibels (dB) dans la meilleure oreille chez l’adulte et à 30dB dans la meilleure oreille chez l’enfant) – soit 328 millions d’adultes et 32 millions d’enfants.

328 millions d’adultes et 32 millions d’enfants souffrent de déficience auditive incapacitante dans le monde

Ces déficiences auditives peuvent être dues à des causes génétiques, à des complications à la naissance, à certaines maladies infectieuses, à l’utilisation de certains médicaments, à l’exposition à un bruit excessif ou au vieillissement. Dans la majorité des cas, une prévention primaire pourrait prévenir cette déficience.

La 18ème Journée nationale de l’audition se tiendra partout en France, le jeudi 12 mars 2015. À cette occasion, institutions publiques et association se mobilisent pour recevoir et informer le public, jeune ou moins jeune, sur les risques liés à l’audition et sur les moyens de conserver une bonne hygiène auditive.

Tout au long de l’année, les chercheurs de l’Unité Inserm 1159 « Réhabilitation chirurgicale mini-invasive et robotisée de l’audition » sont mobilisés afin de trouver de nouvelles stratégies de prévention, de diagnostic et de traitement

 


Samedi 28 février : Journée mondiale des maladies rares

Une maladie est dite rare lorsqu’elle touche moins d’une personne sur 2 000, soit pour la France moins de 30 000 personnes pour une maladie donnée. Très hétérogènes, elles se rencontrent dans tous les secteurs de la médecine et sont souvent graves, chroniques et évolutives.

Ces maladies, appelées aussi « orphelines », concernent environ 3 millions de personnes en France et entre 27 et 36 millions de personnes en Europe. [1]

Le thème retenu pour cette 8ème Journée mondiale,  « Vivre avec une maladie rare : ensemble jour après jour », rend hommage aux patients, aux familles, aux soignants et aux chercheurs, impliqués tout au long de l’année dans la lutte contre les maladies rares.

Orphanet, portail abrité par l’Inserm, met à disposition, en accès libre et gratuit, toute l’information sur les maladies rares et les médicaments orphelins, validée par des experts et mise à jour en continu. Il est ainsi possible de rechercher une maladie rare parmi les 8 000 référencées dans la base de données et d’accéder à sa description et aux ressources qui y sont associées. Déjà disponible en application mobile, consultable sur iPhone et iPad, Orphanet lance cette année Orpha Guides, une application axée sur l’information concernant le handicap lié à une maladie rare, et les aides et prestations à la disposition des patients.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.orpha.net
OrphaNews : lettre d’information de la communauté Maladies Rares

La Fondation maladies rares, dont l’Inserm est membre fondateur, réunit les acteurs de la recherche et du soin (publics, privés et associatifs) afin de favoriser tous les axes de recherche au bénéfice des malades.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.fondation-maladiesrares.org

[1] Source : Fondation maladies rares

Lundi 9 février 2015 : Journée mondiale de l’épilepsie

L’épilepsie correspond à la récurrence spontanée de crises épileptiques, résultant d’une décharge électrique anormale et simultanée de milliers de neurones[1]. Les individus atteints d’épilepsie peuvent subir des répercussions psychologiques et physiques importantes causées notamment par  l’imprévisibilité des crises (blessures, troubles de l’attention, …).

En 2012, environ 50 millions de personnes étaient atteintes d’épilepsie dans le monde.[2]


A l’occasion de la journée mondiale, de nombreuses manifestations sont organisées, notamment par la Ligue Française contre l’Epilepsie et Epilepsie France, afin de mieux faire connaitre la maladie au grand public.
Les travaux menés tout au long de l’année par les chercheurs de l’Unité Inserm 1127 « Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) » consistent à développer de nouvelles thérapies pour l’épilepsie en empêchant la genèse des crises.



[1] Dossier d’information complet à consulter sur le site de l’Inserm
[2]
Source : Organisation Mondiale de la Santé

Mercredi 4 février 2015 : Journée mondiale de lutte contre le cancer

La journée mondiale de lutte contre le cancer aura lieu ce mercredi 4 février. Cette campagne internationale vise à informer et sensibiliser le grand public, ainsi que les professionnels de santé, quant à la prévention, le dépistage, et la prise en charge des cancers.

En 2014, le cancer aurait tué près de 170 500 personnes en France[1]

Selon un récent sondage Ipsos/Fondation ARC[2] le cancer est la maladie que craignent le plus les Français aujourd’hui (86%), devant la maladie d’Alzheimer (72%) ou encore les maladies cardio-vasculaires (49%). Seulement 27% d’entre eux savent que l’on guérit 1 cancer sur 2.

Très impliqués dans la recherche liée à cette maladie, les chercheurs de l’Inserm sont tout au long de l’année mobilisés afin de trouver de nouvelles stratégies de prévention, de diagnostic et de traitement, permettant notamment de faire reculer la fréquence et la gravité de la maladie, mais également d’améliorer la qualité de vie des patients par des traitements plus efficaces et moins toxiques.


[1] Source : Organisation mondiale de la Santé – Profils des pays pour le cancer, 2014
[2]
Enquête réalisée du 8 au 19 janvier 2015 auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 Français âgés de 16 ans et plus. Méthode des quotas INSEE : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage, région et catégorie d’agglomération.

Lundi 1er décembre : Journée mondiale de lutte contre le sida

Le virus de l’immunodéficience humaine, appelé VIH, est une maladie sexuellement transmissible ciblant le système immunitaire et affaiblissant les systèmes de surveillance et de défense de l’organisme contre les infections et certains types de cancer (source : Organisation mondiale de la santé). Le sida est l’abréviation de syndrome d’immunodéficience acquise, le stade le plus avancé de l’infection au VIH. Avec plus de 36 millions de morts dans le monde à ce jour, ce virus représente un problème majeur de santé publique.

En 2014, en France, 30 000 personnes seraient porteuses du virus du sida sans le savoir

Organisée chaque année depuis 1988, la Journée mondiale de lutte contre le sida vise à informer et à sensibiliser le grand public quant aux moyens préventifs, au traitement et à la prise en charge du VIH/sida.

Très impliqués dans la recherche liée à ce virus, les chercheurs sont tout au long de l’année mobilisés afin de trouver de nouvelles stratégies de prévention, de diagnostic et de traitement.

Pour en savoir plus sur les dernières actualités Inserm/ANRS sur cette thématique :

L’initiation d’un traitement de méthadone par les médecins généralistes s’avère efficace – Novembre 2014

Les cellules dendritiques, cellules clés pour la mise en place d’une nouvelle stratégie vaccinale – Octobre 2014

Comprendre l’immunité innée maternelle pour réduire la transmission du VIH-1 au niveau des muqueuses – Octobre 2014

Retrouvez toutes les informations sur le programme Ipergay, un essai démontrant l’efficacité d’un traitement préventif (un antirétroviral) contre l’infection par le VIH/sida lorsqu’il est pris au moment des rapports sexuels, sur le site dédié.

Vendredi 14 novembre 2014 : Journée mondiale du diabète

Les diabètes, de type 1 ou de type 2, sont des maladies chroniques causées par une masse insuffisante de cellules bêta pancréatiques, qui produisent l’insuline, ou par une mauvaise utilisation de cette hormone par l’organisme. Cela se traduit par un taux élevé de glucose dans le sang (hyperglycémie) et peut entrainer de graves complications (infarctus, troubles de la vision, cécité, accident vasculaire,…).

Le diabète touche 347 millions de personnes dans le monde. En 2012, il a été la cause directe de 1,5 million de décès.

Initiée en 1991 par la Fédération Internationale du Diabète et l’Organisation Mondiale de la Santé, la Journée mondiale du diabète vise à informer et sensibiliser le grand public quant à sa prévention et prise en charge.

Mobilisés tout au long de l’année, les chercheurs de l’Inserm tentent par ailleurs de mieux comprendre les mécanismes impliqués pour prévenir et traiter efficacement la maladie.

Les travaux de Raphael Scharfmann, Unité Inserm 1016 « Institut Cochin », s’intéressent notamment aux mécanismes (développement, croissance, stabilité, destruction) qui régulent la masse fonctionnelle des cellules bêta humaine.

« Le développement de lignées fonctionnelles de cellules bêta humaines permet d’étudier des formes spécifiques de diabète néonatal, mais aussi de comprendre le maintien tout au long de la vie du statut différencié d’une cellule bêta humaine ainsi que les mécanismes qui induisent sa destruction », explique Raphael Scharfmann

Ces approches pourraient permettre de caractériser de nouvelles molécules permettant un fonctionnement suffisant de ces cellules tout au long de la vie.

 1 L’insuline est une hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang

Mercredi 29 octobre : Journée mondiale de l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC)

Communément appelé « attaque cérébrale », un Accident Vasculaire Cérébral résulte de l’interruption de la circulation sanguine dans le cerveau. Ainsi privées d’oxygène et des éléments nutritifs essentiels à leurs fonctions, les cellules nerveuses meurent, entrainant des dommages irréversibles (difficulté à parler ou à écrire, problème de mémoire, paralysie plus ou moins importante du corps), voire une mort subite.

En France, l’AVC est la première cause de handicap acquis de l’adulte, et représente près de 130 000 nouveaux cas chaque année.

La Journée mondiale de l’Accident Vasculaire Cérébral, organisée chaque année le 29 octobre, permet de sensibiliser le grand public à l’importance de la prise en charge immédiate des victimes dès les premiers symptômes (confusion mentale, problèmes d’élocution, trouble de la compréhension, vertiges,…).

Les chercheurs de l’Inserm sont par ailleurs extrêmement actifs dans ce domaine, et s’appliquent à trouver de nouvelles stratégies de prévention, de diagnostic et de traitement.

Dimanche 12 octobre 2014 : Journée mondiale de l’arthrite

Organisée chaque année le 12 octobre, la Journée mondiale de l’arthrite vise à faire comprendre au grand public, aux professionnels de santé, ainsi qu’aux pouvoirs publics, l’importance du fardeau engendré par cette maladie.

Première cause de handicap après 40 ans, les maladies rhumatismales sont, pour la plupart, des affections inflammatoires chroniques. Regroupées sous le terme générique « arthrite », ces dernières touchent les articulations, mais peuvent également atteindre la colonne vertébrale, le bassin, la peau, les petits vaisseaux ou les organes vitaux.

A l’occasion de cette journée, l’Inserm et Aviesan organisent le lundi 13 octobre au Pavillon de l’Eau, à Paris, en partenariat avec la Société Française de Rhumatologie et la Fondation Arthritis Courtin, la 1ère journée des Fondations et Associations pour la Recherche sur les Rhumatismes et les Maladies Musculo-squelettiques « Bien vieillir sans rhumatismes ni maladies musculo-squelettiques« .

Retrouvez toutes les informations relatives à ce colloque sur le site dédié.

Retrouvez nos dernières actualités sur cette thématique :
Quand la sérotonine tombe sur un os – Février 2012
L’anémie des maladies chroniques élucidée – Juillet 2012
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