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9ème Conférence IAS sur le VIH

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Du 23 au 26 juillet 2017 se tient la neuvième Conférence IAS « HIV Science », au Palais des Congrès à Paris, dont l’Inserm est partenaire. Pour cette édition, l’International AIDS Society (IAS) s’est associée à l’ANRS, l’agence autonome de l’Inserm chargée de coordonner et de financer la recherche sur le VIH/Sida et les hépatites.

Le programme de cette édition couvrira les approches novatrices en termes de prévention, de traitements et de soins du VIH. Différents orateurs, dont des chercheurs Inserm, mettront en lumière les différentes avancées en matière de vaccins, de nouvelles pistes thérapeutiques et de prévention du VIH et des hépatites.

Yves Lévy, Président directeur général de l’Inserm, interviendra lors de la conférence inaugurale lundi 24 juillet sur le thème « Exploiter le système immunitaire pour prévenir et contrôler l’infection par le VIH ».

Les résultats scientifiques de plusieurs chercheurs Inserm dont Dominique Costagliola, Patrizia Carrieri, Guillemette Antoni et Marie Jauffret-Roustide, seront présentés lors de ce congrès.

25/07/2017 – PrEP à la demande et rapports sexuels peu fréquents
25/07/2017 – Situation critique de l’exposition au VIH pour les usagers de drogues en France

26/07/2017 – Antirétroviraux et risque de fracture: pas de lien selon une étude cas-témoins
26/07/2017 – Coinfection VIH/VHC : effets de la consommation de café et de cannabis sur le foie

PARIS – Tous unis contre le VIH, qui réunit tous les acteurs impliqués dans la réponse globale au VIH afin de sensibiliser le public.

Accéder au programme IAS 2017.

Quelle espérance de vie en bonne santé ?

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L’espérance de vie ne cesse de progresser depuis plusieurs décennies dans les pays occidentaux. Mais qu’en est-il de l’espérance de vie en bonne santé? Force est de constater que l’allongement de l’espérance de vie est une nouvelle source d’inégalités entre hommes et femmes en matière d’incapacité.

Les travaux de Jean-Marie Robine (Unité Inserm 1198 « Mécanismes moléculaires dans les démences  neurodégénératives») et de Claudine Berr (unité Inserm 1061  « Neuropsychiatrie : recherche épidémiologique et clinique » de Montpellier) montrent que, de 2004 à 2015, l’espérance de vie sans incapacité (EVSI) a augmenté de 1,1 an pour les hommes, passant de 61,5 ans en 2004 à 62,6 ans en 2015. Pour les femmes, l’EVSI a quasiment stagné pour cette période, passant de 64,2 ans en 2004 à 64,4 en 2015.

Telles sont les conclusions d’une étude parue dans le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publié le 11 juillet qui s’appuient sur les travaux de chercheurs Inserm sur le vieillissement. Mobilisés sur le sujet, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions. Lire l’intégralité du BEH n°16-17.

Ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires

©Inserm/Lasalle, Bruno- Oeuf humain fécondé

Aujourd’hui le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) vient de se prononcer sur l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes célibataires en France.

Dans un rapport rendu public le 19 juin, l’Académie nationale de médecine s’est prononcée en faveur de l’autoconservation des ovocytes aux femmes qui le souhaitent.

L’assistance médicale à la procréation (AMP), ou procréation médicalement assistée (PMA), consiste à manipuler un ovule et/ou un spermatozoïde pour procéder à une fécondation. Elle permet de palier certaines difficultés à concevoir, sans nécessairement traiter les causes de l’infertilité.

Selon l’Insee, plus de 25 000 bébés sont nés par PMA en France, en 2014.

On estime qu’un couple sur sept consulte un médecin parce qu’il rencontre des difficultés pour concevoir un enfant, selon l’Agence de biomédecine. Environ un couple sur dix est traité pour des problèmes d’infertilité, notamment par AMP.

Fécondation in vitro, insémination artificielle… les chercheurs Inserm sont à votre écoute pour répondre à vos questions.

Lire le dossier d’information Inserm sur la PMA.

Lire le dossier « Fertilité : nos générations futures en danger » publié dans Science&Santé n°36.

Festivals de l’été : pas de répit pour vos oreilles

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Avec l’été s’ouvre la  saison des festivals qui débute par la traditionnelle fête de la musique.

C’est aussi l’occasion d’informer le public – en particulier le jeune public, féru de ces évènements, sur les risques auditifs encourus, notamment dans les concerts de musique amplifiée.

L’audition résulte du couple oreille-cerveau. L’oreille capte les ondes sonores et transmet les vibrations jusqu’à la cochlée. Les cellules ciliées les transforment en signaux électriques transmis jusqu’au cerveau par le nerf auditif. C’est à ce niveau que les sons sont traités, interprétés et mémorisés.

L’oreille humaine capte des intensités de son comprises entre 0 et 120 db, niveau à partir duquel les structures de l’oreille interne peuvent être endommagées. Des niveaux sonores très élevés peuvent ainsi détruire de façon irrémédiable les cellules ciliées et altérer les fibres nerveuses auditives, provoquant un déficit auditif irrémédiable.

Il existe cependant une grande variabilité de tolérance individuelle face au bruit, certains gènes semblent notamment influer sur la sensibilité au traumatisme sonore.

C’est pourquoi il est fortement conseillé de porter des bouchons d’oreilles et de limiter le temps d’exposition aux fortes intensités de son.

Mobilisés sur le sujet, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions.

11 vaccins infantiles bientôt obligatoires ?

Ce vendredi 16 juin 2017, la Ministre des Solidarités et de la Santé, a déclaré dans une interview donnée au Parisien, réfléchir « à rendre obligatoire, pour une durée limitée, les onze vaccins destinés aux enfants« . Aujourd’hui, seuls les vaccins infantiles contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sont obligatoires et huit autres (contre la coqueluche, l’hépatite B ou la rougeole entre autres) sont recommandés.

La vaccination consiste à protéger un individu contre une maladie en stimulant son système immunitaire. Il est le moyen de prévention le plus efficace pour combattre, voire éliminer de nombreuses maladies infectieuses. Cependant, en France, le scepticisme gagne du terrain et l’on voit réapparaître certaines maladies qui avaient jusqu’alors quasiment disparu. C’est le cas notamment de la rougeole dont 189 cas ont été déclarés entre le 1er janvier et le 30 avril 2017 selon l’InVS (Institut de Veille Sanitaire).

Doit-on se faire vacciner ? Doit-on faire vacciner ses enfants ? Comment fonctionne un vaccin ? La vaccination nous protège-elle vraiment ? 

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Le livre « Vaccination : agression ou protection ? », dans la collection Choc Santé, répond à ces questions et à bien d’autres. Il est rédigé par Annick Guimenazes, chercheuse Inserm au Centre d’immunology de Marseille-Luminy (CIML) et Marion Mathieu, docteur en biologie et ingénieur ESPCI-ParisTech.

Consultez également le dossier vaccination sur le site Inserm.

Que la lumière soigne !

Vitesse lumière

© Copyright Inserm/Decrouy, Xavier

De nombreuses innovations technologiques autour de la lumière sont présentées lors du salon onlylight qui se tient à Lyon du 13 au 15 juin. A cette occasion, des thèmes de santé publique y seront débattus, comme « éclairer pour la santé » ou comment mettre en place une « bonne hygiène lumineuse » ou encore « éclairer pour apprendre sans risquer la myopie ».

Claude Gronfier, chronobiologiste à l’Inserm, qui participera au salon, travaille sur la lumière comme régulateur des rythmes biologiques. Il évoquera la nécessité de réguler « la mauvaise hygiène lumineuse », comme celle générée notamment par les écrans qui peut dérégler l’horloge biologique.

Lire le communiqué « Environnement de travail de faible luminosité, remettre à l’heure son horloge biologique, c’est possible ! ».

Un autre thème abordé lors de ce salon : « éclairer pour apprendre ». Avec un doublement du nombre de myopes âgés de 12 à 54 ans en Europe et un triplement chez les jeunes dans certains pays d’Asie, Vincent Daien, chercheur Inserm (Unité Inserm 1061) et ophtalmologiste au CHU de Montpellier, travaille sur les facteurs de risques associés à la myopie.  Au-delà du facteur génétique de la myopie, l’environnement et plus précisément l’exposition prolongée à la lumière naturelle activerait la production de dopamine par la rétine, un neurotransmetteur qui contrôle la croissance de l’œil.

Lire l’article « Myopie : comment enrayer l’épidémie » publié dans Science&Santé n°25.

Enfin, sur le thème de « Soigner par la lumière », l’optogénétique qui a vu le jour dans les années 2000, est une voie prometteuse pour restaurer la vision chez des patients atteints de dégénérescence rétinienne. Cette technique consiste à insérer un gène dans les neurones pour les rendre sensibles à la lumière. Eric Burguière, chercheur Inserm (Unité Inserm 1127, Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière), utilise également l’optogénétique pour traiter les TOC.

Lire le communiqué « Les promesses de l’optogénétique pour aider à mieux traiter les TOC ».

Regarder : « Optogénétique, de l’algue à la rétine ».

Que la lumière soigne !

Vitesse lumière

© Copyright Inserm/Decrouy, Xavier

De nombreuses innovations technologiques autour de la lumière sont présentées lors du salon onlylight qui se tient à Lyon du 13 au 15 juin. A cette occasion, des thèmes de santé publique y seront débattus, comme « éclairer pour la santé » ou comment mettre en place une « bonne hygiène lumineuse » ou encore « éclairer pour apprendre sans risquer la myopie ».

Claude Gronfier, chronobiologiste à l’Inserm, qui participera au salon, travaille sur la lumière comme régulateur des rythmes biologiques. Il évoquera la nécessité de réguler « la mauvaise hygiène lumineuse », comme celle générée notamment par les écrans qui peut dérégler l’horloge biologique.

Lire le communiqué « Environnement de travail de faible luminosité, remettre à l’heure son horloge biologique, c’est possible ! ».

Un autre thème abordé lors de ce salon : « éclairer pour apprendre ». Avec un doublement du nombre de myopes âgés de 12 à 54 ans en Europe et un triplement chez les jeunes dans certains pays d’Asie, Vincent Daien, chercheur Inserm (Unité Inserm 1061) et ophtalmologiste au CHU de Montpellier, travaille sur les facteurs de risques associés à la myopie.  Au-delà du facteur génétique de la myopie, l’environnement et plus précisément l’exposition prolongée à la lumière naturelle activerait la production de dopamine par la rétine, un neurotransmetteur qui contrôle la croissance de l’œil.

Lire l’article « Myopie : comment enrayer l’épidémie » publié dans Science&Santé n°25.

Enfin, sur le thème de « Soigner par la lumière », l’optogénétique qui a vu le jour dans les années 2000, est une voie prometteuse pour restaurer la vision chez des patients atteints de dégénérescence rétinienne. Cette technique consiste à insérer un gène dans les neurones pour les rendre sensibles à la lumière. Eric Burguière, chercheur Inserm (Unité Inserm 1127, Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière), utilise également l’optogénétique pour traiter les TOC.

Lire le communiqué « Les promesses de l’optogénétique pour aider à mieux traiter les TOC ».

Regarder : « Optogénétique, de l’algue à la rétine ».

Risque accru de consommation de psychostimulants chez les étudiants

studente medicina

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A l’approche des examens et concours, certains étudiants soumis à une charge de travail intense, se laissent tenter par l’utilisation de psychostimulants pour booster leurs capacités intellectuelles.

Classé parmi les psychotropes, les psychostimulants sont  des substances médicamenteuses dopantes qui stimulent le fonctionnement du cerveau en augmentant ses capacités de vigilance et de performance.

Une étude de l’Inserm parue en avril 2016 a montré qu’un tiers des 1700 étudiants en médecine interrogés, prenaient des psychostimulants. Parmi les personnes ayant déclaré en avoir consommés, 29,7% consomment des produits en vente libre (boissons énergisantes, comprimés de caféine), 6,7% sur ordonnance et 5,2%, des drogues illicites.

Utilisés pour augmenter la mémoire et la concentration en vue des examens, cet usage est prédictif d’une utilisation ultérieure de psychostimulants médicalement prescrits.

Selon l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), le nombre d’utilisateurs de méthylphénidate (Ritaline) aurait augmenté de 20% entre 2008 et 2014. Prescrit pour soigner les troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité (TDAH) chez l’enfant, ce médicament s’avère extrêmement dangereux dans les cas de malformations cardiaques ou de dépression.

Pour les chercheurs Inserm, il s’agit d’un nouveau défi de santé publique à relever.

Retour imminent du spationaute Thomas Pesquet

Centre Européen des Astronautes - Agence Spatiale Européenne

© Inserm/Delapierre Patrick

Après 6 mois de vie dans l’espace pour la mission Proxima, Thomas Pesquet, l’astronaute français de l’ESA, atterrira le vendredi 2 juin 2017 en milieu d’après-midi (16h08, heure de Paris), à bord de la capsule Soyouz qui devrait se poser dans les steppes du Kazakhstan.

A bord de la station, il a réalisé des expériences scientifiques développées par l’équipe de recherche de l’Unité Inserm 1093 « Cognition, action et plasticité sensori-motrice » (Inserm/Université de Bourgogne).

La perception des repères spatiaux chez les astronautes en gravité, le mal de l’espace via l’étude de l’oreille interne et des fonctions cognitives, les risques biologiques et la sensibilité individuelle aux radiations de l’espace ainsi que la détermination des besoins énergétiques au cours des vols spatiaux sont autant de thématiques explorées par les chercheurs Inserm.

Suite au retour sur terre de l’astronaute français, les chercheurs Inserm pourront étudier le vieillissement accéléré et les éventuelles modifications osseuses liés aux vols spatiaux.

Pour retrouver nos actualités sur le sujet :

Lire le communiqué « Un minimum d’effort pour un maximum d’effet », publié le 2 décembre 2016.

Lire le communiqué « Décollage de l’astronaute Thomas Pesquet pour l’ISS », publié le 15

novembre 2016.

 

 

Mercredi 31 mai : Journée mondiale de la sclérose en plaques

Sclérose en plaques

©Inserm/ Koulikoff, Frédérique

Dans quelques jours aura lieu la journée mondiale de la sclérose en plaques dont le thème cette année est « la vie avec la SEP ».

La SEP est une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central. Elle entraine une destruction progressive de la gaine de la myéline entourant les neurones, indispensable à leur protection et à la transmission de l’influx nerveux, ce qui génère des perturbations motrices, sensitives et cognitives.

La capacité à réparer la myéline efficacement est un facteur clef pour contrer la progression de la maladie.

Lire les dernières actualités Inserm sur ce sujet :

« SEP : Anticiper les poussées grâce à l’IRM », publié le 24 mai 2017.

Dossier d’information sur la sclérose en plaques.

Mardi 23 mai : Journée européenne de l’obésité

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L’obésité correspond à un excès de masse grasse qui entraîne des troubles de santé dont les principaux sont le diabète, l’hypertension artérielle et réduit l’espérance de vie.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’obésité comme  »une accumulation anormale ou excessive de graisse qui présente un risque pour la santé ».

Selon l’OMS, 13% d’adultes dans le monde étaient obèses en 2014, ce nombre ayant doublé depuis 1980.

Le diagnostic de l’obésité s’appuie notamment sur le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC) qui permet d’estimer la masse grasse d’un individu. L’IMC d’un individu correspond à son poids (en kg) divisé par le carré de sa taille (en mètres).

Portée par l’Inserm et la Caisse nationale de l’Assurance Maladie des travailleurs salariés (Cnamts), la cohorte Constances rassemble les données relatives à la santé de plus de 110 000 Français. Selon les premières estimations publiées dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) de Santé Publique France,  près d’un Français sur deux serait en excès de poids et l’obésité globale (définie par un IMC supérieure à 30kg/m2) avoisinerait les 16%.

« L’excès de poids des Français confirmé par la cohorte Constance », publié le 25 octobre 2016.

Outre l’inconfort psychologique et social généré par cette maladie chronique, elle entraîne des troubles de santé dont les principaux sont le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, l’arthrose, le syndrome d’apnée du sommeil et les atteintes cardiovasculaires.

Pour faire face à cette hausse de l’obésité en France, l’Inserm a été sollicité par Santé Publique France pour réaliser une expertise collective afin de disposer d’un bilan des connaissances scientifiques et d’analyser l’impact de messages sanitaires diffusés par les médias de masse sur les cognitions, attitudes, intentions et comportements nutritionnels.

« Agir sur les comportements nutritionnels, une expertise collective de l’Inserm », publié le 4 avril 2017.

Les modifications de notre alimentation mais aussi la baisse de l’activité physique et la sédentarité jouent un rôle incontestable dans le développement de l’obésité. L’équipe de chercheurs de l’unité Inserm 1153 (Université Denis Diderot/Université Paris Nord/Inra), qui a suivi plus de 800 enfants (cohorte EDEN), montre que le temps passé à jouer en plein air ou à regarder la télévision pendant la petite enfance est déjà prédictif du risque d’obésité ultérieure.

« Obésité : dès 2 ans, l’activité physique et la sédentarité sont déterminantes », publié le 24 janvier 2017.

Les chercheurs Inserm ont également mis en évidence le rôle de l’environnement dans le développement de cette pathologie, avec notamment l’exposition à des polluants qui

favoriserait le développement de pathologies annexes chez les obèses.

« Polluants organiques et obésité ne font pas bon ménage », publié le 9 mai 2017.
Lire d’autres actualités Inserm sur le sujet :

« L’environnement social associé à la masse corporelle des enfants », publié le 21 juin 2016.

« Ecouter sa faim peut aider à être mince », publié le 7 avril 2016.

 Regarder POM Bio à croquer « Obésité et complications ».

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