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Dimanche 10 septembre, journée mondiale de la prévention du suicide

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Le suicide est à l’origine de plus de 800 000 décès dans le monde chaque année selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé, soit un mort toutes les 40 secondes. Il concerne toutes les catégories d’âges et n’épargne aucune région du monde[1]. En France, 220 000 tentatives de suicide sont prises en charge par les urgences chaque année[2], et 10 500 personnes se donnent la mort.

 

Plusieurs facteurs à risque augmenteraient les envies suicidaires. Parmi eux les problèmes d’alcool, de drogue, d’identité sexuelle, de forte impulsivité, d’isolement social, d’âge avancé … La dépression représente quant à elle 70% des causes du passage à l’acte. Antoine Pelissolo, chercheur Inserm dans l’Unité 955 « Institut Mondor de recherche biomédicale » (IMRB), a d’ailleurs essayé de comprendre ce lien entre dépression et suicide dans son livre Dépression : s’enfermer ou s’enfuir paru dans les éditions Le muscadier en 2015.

© OMS

Chez les 15-29 ans, le suicide représente la deuxième cause de mortalité. Une grande enquête, coordonnée par l’Unité Inserm 1178 « Santé mentale et santé publique » et le pôle Universitaire de la Fondation Vallée, menée en 2013 auprès de 15 235 jeunes scolarisés, âgés de 13 à 18 ans, montre de surcroît que les tentatives de suicide semblent être plus fréquentes qu’auparavant : 7,8% des jeunes en ont déjà effectué une, et 3,7% plus d’une. Des chiffres alarmants qui soulignent la nécessité d’œuvrer à la prévention des comportements suicidaires.

Retrouvez le communiqué « Le nouveau visage de nos adolescents »

 

Catherine Jousselme, chercheuse Inserm au sein de l’Unité « Santé mentale et santé publique », explique qu’avec les réseaux sociaux, le meilleur comme le pire peut arriver : bien qu’ils permettent de s’exprimer, ils provoquent également l’isolement. Quand l’adolescent se sent mal, exister et être important sont des choses qui l’aident à aller mieux. La mise en scène du suicide sur les réseaux sociaux lui donne l’impression de « mourir en héros ».  Aujourd’hui certains moyens sont mis en place pour prévenir le suicide (censure des réseaux sociaux, dénonciation des contenus, présence des services de prévention sur les réseaux sociaux…), mais éduquer les jeunes en leur enseignant les bons gestes à adopter reste le meilleur moyen de lutter contre ce fléau.

Pour plus d’informations sur l’adolescence et le suicide, consultez le livre Ados & Suicide : en parler et se parler de la collection Choc Santé de l’Inserm et de Le Muscadier.

 

Le chômage peut lui aussi être la cause d’un suicide. C’est ce qu’explique une étude datant du 8 janvier 2015, menée par le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Inserm (CépiDc) et l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). Pour avoir plus de données de mortalité par suicide en France, vous pouvez contacter Grégoire Rey, directeur du CépiDc-Inserm.

 

Dans le cadre de la prévention du suicide, l’Unité mixte de recherche 1123 –Epidémiologie clinique et évaluation économique appliquées aux populations vulnérables (ECEVE) a développé l’application STOPBLUES, un programme de recherche interventionnelle et évaluative. Cette dernière permet à son utilisateur d’avoir accès à des informations (vidéos de professionnels, de malades ou de proches), ou encore de remplir des questionnaires d’auto-évaluation de façon anonyme. Un mapping permet également de trouver à proximité des médecins, des centres médicaux psychologiques ou encore des associations. En somme, il s’agit d’une sorte de compagnon virtuel, chargé d’accompagner, de renseigner et de rassurer les utilisateurs en souffrance. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Karine Chevreul, directrice adjointe de l’ECEVE ou Kathleen Turmaine, chercheuse Inserm et cheffe du projet STOPBLUES. L’application sera disponible dès novembre 2017, un site internet sera également mis en ligne.

© STOPBLUES

Les évolutions sociétales soulignent la nécessité d’œuvrer à la prévention des comportements suicidaires. Les chercheurs Inserm travaillent dans ce sens, et restent à votre écoute. 


[1] Pour obtenir plus d’informations, consultez le dossier Inserm sur la thématique

[2] « Dépression : s’enfermer ou s’en sortir », Antoine Pelissolo, Le muscadier 2015.

Quand les neurosciences prêtent attention au milieu scolaire

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Jean-Philippe Lachaux, chercheur Inserm, a lancé en 2014 le programme ATOL (Attentif à l’écOLe), qui a pour but d’utiliser les apports des neurosciences pour favoriser l’attention en milieu scolaire. 1 000 enfants issus de 40 classes allant du CP à la 5ème, ont déjà bénéficié de ce programme, financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR).

 

A l’origine d’ATOL, un postulat : tous les élèves peuvent évoluer vers une meilleure maîtrise de leur attention, avec des bénéfices durables jusqu’à l’âge adulte et la vie professionnelle. Ainsi, le projet vise développer les capacités attentionnelles des 6/18 ans à travers un programme qui comprend 3 axes, développé sous forme d’ateliers adaptés à chaque niveau scolaire :

– faire comprendre le mécanisme biologique de l’attention

– apprendre à déceler les situations de conflits attentionnels

– développer son sens de l’équilibre attentionnel

 

Le projet ATOL a pour objectif de placer les capacités attentionnelles au centre de la scolarité afin d’améliorer l’apprentissage, et la future vie d’adulte des enfants concernés. Aujourd’hui, des partenariats sont envisagés avec plusieurs écoles, collèges et lycées.

9ème Conférence IAS sur le VIH

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Du 23 au 26 juillet 2017 se tient la neuvième Conférence IAS « HIV Science », au Palais des Congrès à Paris, dont l’Inserm est partenaire. Pour cette édition, l’International AIDS Society (IAS) s’est associée à l’ANRS, l’agence autonome de l’Inserm chargée de coordonner et de financer la recherche sur le VIH/Sida et les hépatites.

Le programme de cette édition couvrira les approches novatrices en termes de prévention, de traitements et de soins du VIH. Différents orateurs, dont des chercheurs Inserm, mettront en lumière les différentes avancées en matière de vaccins, de nouvelles pistes thérapeutiques et de prévention du VIH et des hépatites.

Yves Lévy, Président directeur général de l’Inserm, interviendra lors de la conférence inaugurale lundi 24 juillet sur le thème « Exploiter le système immunitaire pour prévenir et contrôler l’infection par le VIH ».

Les résultats scientifiques de plusieurs chercheurs Inserm dont Dominique Costagliola, Patrizia Carrieri, Guillemette Antoni et Marie Jauffret-Roustide, seront présentés lors de ce congrès.

25/07/2017 – PrEP à la demande et rapports sexuels peu fréquents
25/07/2017 – Situation critique de l’exposition au VIH pour les usagers de drogues en France

26/07/2017 – Antirétroviraux et risque de fracture: pas de lien selon une étude cas-témoins
26/07/2017 – Coinfection VIH/VHC : effets de la consommation de café et de cannabis sur le foie

PARIS – Tous unis contre le VIH, qui réunit tous les acteurs impliqués dans la réponse globale au VIH afin de sensibiliser le public.

Accéder au programme IAS 2017.

Quelle espérance de vie en bonne santé ?

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L’espérance de vie ne cesse de progresser depuis plusieurs décennies dans les pays occidentaux. Mais qu’en est-il de l’espérance de vie en bonne santé? Force est de constater que l’allongement de l’espérance de vie est une nouvelle source d’inégalités entre hommes et femmes en matière d’incapacité.

Les travaux de Jean-Marie Robine (Unité Inserm 1198 « Mécanismes moléculaires dans les démences  neurodégénératives») et de Claudine Berr (unité Inserm 1061  « Neuropsychiatrie : recherche épidémiologique et clinique » de Montpellier) montrent que, de 2004 à 2015, l’espérance de vie sans incapacité (EVSI) a augmenté de 1,1 an pour les hommes, passant de 61,5 ans en 2004 à 62,6 ans en 2015. Pour les femmes, l’EVSI a quasiment stagné pour cette période, passant de 64,2 ans en 2004 à 64,4 en 2015.

Telles sont les conclusions d’une étude parue dans le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publié le 11 juillet qui s’appuient sur les travaux de chercheurs Inserm sur le vieillissement. Mobilisés sur le sujet, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions. Lire l’intégralité du BEH n°16-17.

Ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires

©Inserm/Lasalle, Bruno- Oeuf humain fécondé

Aujourd’hui le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) vient de se prononcer sur l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes célibataires en France.

Dans un rapport rendu public le 19 juin, l’Académie nationale de médecine s’est prononcée en faveur de l’autoconservation des ovocytes aux femmes qui le souhaitent.

L’assistance médicale à la procréation (AMP), ou procréation médicalement assistée (PMA), consiste à manipuler un ovule et/ou un spermatozoïde pour procéder à une fécondation. Elle permet de palier certaines difficultés à concevoir, sans nécessairement traiter les causes de l’infertilité.

Selon l’Insee, plus de 25 000 bébés sont nés par PMA en France, en 2014.

On estime qu’un couple sur sept consulte un médecin parce qu’il rencontre des difficultés pour concevoir un enfant, selon l’Agence de biomédecine. Environ un couple sur dix est traité pour des problèmes d’infertilité, notamment par AMP.

Fécondation in vitro, insémination artificielle… les chercheurs Inserm sont à votre écoute pour répondre à vos questions.

Lire le dossier d’information Inserm sur la PMA.

Lire le dossier « Fertilité : nos générations futures en danger » publié dans Science&Santé n°36.

Festivals de l’été : pas de répit pour vos oreilles

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Avec l’été s’ouvre la  saison des festivals qui débute par la traditionnelle fête de la musique.

C’est aussi l’occasion d’informer le public – en particulier le jeune public, féru de ces évènements, sur les risques auditifs encourus, notamment dans les concerts de musique amplifiée.

L’audition résulte du couple oreille-cerveau. L’oreille capte les ondes sonores et transmet les vibrations jusqu’à la cochlée. Les cellules ciliées les transforment en signaux électriques transmis jusqu’au cerveau par le nerf auditif. C’est à ce niveau que les sons sont traités, interprétés et mémorisés.

L’oreille humaine capte des intensités de son comprises entre 0 et 120 db, niveau à partir duquel les structures de l’oreille interne peuvent être endommagées. Des niveaux sonores très élevés peuvent ainsi détruire de façon irrémédiable les cellules ciliées et altérer les fibres nerveuses auditives, provoquant un déficit auditif irrémédiable.

Il existe cependant une grande variabilité de tolérance individuelle face au bruit, certains gènes semblent notamment influer sur la sensibilité au traumatisme sonore.

C’est pourquoi il est fortement conseillé de porter des bouchons d’oreilles et de limiter le temps d’exposition aux fortes intensités de son.

Mobilisés sur le sujet, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions.

11 vaccins infantiles bientôt obligatoires ?

Ce vendredi 16 juin 2017, la Ministre des Solidarités et de la Santé, a déclaré dans une interview donnée au Parisien, réfléchir « à rendre obligatoire, pour une durée limitée, les onze vaccins destinés aux enfants« . Aujourd’hui, seuls les vaccins infantiles contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sont obligatoires et huit autres (contre la coqueluche, l’hépatite B ou la rougeole entre autres) sont recommandés.

La vaccination consiste à protéger un individu contre une maladie en stimulant son système immunitaire. Il est le moyen de prévention le plus efficace pour combattre, voire éliminer de nombreuses maladies infectieuses. Cependant, en France, le scepticisme gagne du terrain et l’on voit réapparaître certaines maladies qui avaient jusqu’alors quasiment disparu. C’est le cas notamment de la rougeole dont 189 cas ont été déclarés entre le 1er janvier et le 30 avril 2017 selon l’InVS (Institut de Veille Sanitaire).

Doit-on se faire vacciner ? Doit-on faire vacciner ses enfants ? Comment fonctionne un vaccin ? La vaccination nous protège-elle vraiment ? 

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Le livre « Vaccination : agression ou protection ? », dans la collection Choc Santé, répond à ces questions et à bien d’autres. Il est rédigé par Annick Guimenazes, chercheuse Inserm au Centre d’immunology de Marseille-Luminy (CIML) et Marion Mathieu, docteur en biologie et ingénieur ESPCI-ParisTech.

Consultez également le dossier vaccination sur le site Inserm.

Que la lumière soigne !

Vitesse lumière

© Copyright Inserm/Decrouy, Xavier

De nombreuses innovations technologiques autour de la lumière sont présentées lors du salon onlylight qui se tient à Lyon du 13 au 15 juin. A cette occasion, des thèmes de santé publique y seront débattus, comme « éclairer pour la santé » ou comment mettre en place une « bonne hygiène lumineuse » ou encore « éclairer pour apprendre sans risquer la myopie ».

Claude Gronfier, chronobiologiste à l’Inserm, qui participera au salon, travaille sur la lumière comme régulateur des rythmes biologiques. Il évoquera la nécessité de réguler « la mauvaise hygiène lumineuse », comme celle générée notamment par les écrans qui peut dérégler l’horloge biologique.

Lire le communiqué « Environnement de travail de faible luminosité, remettre à l’heure son horloge biologique, c’est possible ! ».

Un autre thème abordé lors de ce salon : « éclairer pour apprendre ». Avec un doublement du nombre de myopes âgés de 12 à 54 ans en Europe et un triplement chez les jeunes dans certains pays d’Asie, Vincent Daien, chercheur Inserm (Unité Inserm 1061) et ophtalmologiste au CHU de Montpellier, travaille sur les facteurs de risques associés à la myopie.  Au-delà du facteur génétique de la myopie, l’environnement et plus précisément l’exposition prolongée à la lumière naturelle activerait la production de dopamine par la rétine, un neurotransmetteur qui contrôle la croissance de l’œil.

Lire l’article « Myopie : comment enrayer l’épidémie » publié dans Science&Santé n°25.

Enfin, sur le thème de « Soigner par la lumière », l’optogénétique qui a vu le jour dans les années 2000, est une voie prometteuse pour restaurer la vision chez des patients atteints de dégénérescence rétinienne. Cette technique consiste à insérer un gène dans les neurones pour les rendre sensibles à la lumière. Eric Burguière, chercheur Inserm (Unité Inserm 1127, Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière), utilise également l’optogénétique pour traiter les TOC.

Lire le communiqué « Les promesses de l’optogénétique pour aider à mieux traiter les TOC ».

Regarder : « Optogénétique, de l’algue à la rétine ».

Que la lumière soigne !

Vitesse lumière

© Copyright Inserm/Decrouy, Xavier

De nombreuses innovations technologiques autour de la lumière sont présentées lors du salon onlylight qui se tient à Lyon du 13 au 15 juin. A cette occasion, des thèmes de santé publique y seront débattus, comme « éclairer pour la santé » ou comment mettre en place une « bonne hygiène lumineuse » ou encore « éclairer pour apprendre sans risquer la myopie ».

Claude Gronfier, chronobiologiste à l’Inserm, qui participera au salon, travaille sur la lumière comme régulateur des rythmes biologiques. Il évoquera la nécessité de réguler « la mauvaise hygiène lumineuse », comme celle générée notamment par les écrans qui peut dérégler l’horloge biologique.

Lire le communiqué « Environnement de travail de faible luminosité, remettre à l’heure son horloge biologique, c’est possible ! ».

Un autre thème abordé lors de ce salon : « éclairer pour apprendre ». Avec un doublement du nombre de myopes âgés de 12 à 54 ans en Europe et un triplement chez les jeunes dans certains pays d’Asie, Vincent Daien, chercheur Inserm (Unité Inserm 1061) et ophtalmologiste au CHU de Montpellier, travaille sur les facteurs de risques associés à la myopie.  Au-delà du facteur génétique de la myopie, l’environnement et plus précisément l’exposition prolongée à la lumière naturelle activerait la production de dopamine par la rétine, un neurotransmetteur qui contrôle la croissance de l’œil.

Lire l’article « Myopie : comment enrayer l’épidémie » publié dans Science&Santé n°25.

Enfin, sur le thème de « Soigner par la lumière », l’optogénétique qui a vu le jour dans les années 2000, est une voie prometteuse pour restaurer la vision chez des patients atteints de dégénérescence rétinienne. Cette technique consiste à insérer un gène dans les neurones pour les rendre sensibles à la lumière. Eric Burguière, chercheur Inserm (Unité Inserm 1127, Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière), utilise également l’optogénétique pour traiter les TOC.

Lire le communiqué « Les promesses de l’optogénétique pour aider à mieux traiter les TOC ».

Regarder : « Optogénétique, de l’algue à la rétine ».

Risque accru de consommation de psychostimulants chez les étudiants

studente medicina

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A l’approche des examens et concours, certains étudiants soumis à une charge de travail intense, se laissent tenter par l’utilisation de psychostimulants pour booster leurs capacités intellectuelles.

Classé parmi les psychotropes, les psychostimulants sont  des substances médicamenteuses dopantes qui stimulent le fonctionnement du cerveau en augmentant ses capacités de vigilance et de performance.

Une étude de l’Inserm parue en avril 2016 a montré qu’un tiers des 1700 étudiants en médecine interrogés, prenaient des psychostimulants. Parmi les personnes ayant déclaré en avoir consommés, 29,7% consomment des produits en vente libre (boissons énergisantes, comprimés de caféine), 6,7% sur ordonnance et 5,2%, des drogues illicites.

Utilisés pour augmenter la mémoire et la concentration en vue des examens, cet usage est prédictif d’une utilisation ultérieure de psychostimulants médicalement prescrits.

Selon l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), le nombre d’utilisateurs de méthylphénidate (Ritaline) aurait augmenté de 20% entre 2008 et 2014. Prescrit pour soigner les troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité (TDAH) chez l’enfant, ce médicament s’avère extrêmement dangereux dans les cas de malformations cardiaques ou de dépression.

Pour les chercheurs Inserm, il s’agit d’un nouveau défi de santé publique à relever.

Retour imminent du spationaute Thomas Pesquet

Centre Européen des Astronautes - Agence Spatiale Européenne

© Inserm/Delapierre Patrick

Après 6 mois de vie dans l’espace pour la mission Proxima, Thomas Pesquet, l’astronaute français de l’ESA, atterrira le vendredi 2 juin 2017 en milieu d’après-midi (16h08, heure de Paris), à bord de la capsule Soyouz qui devrait se poser dans les steppes du Kazakhstan.

A bord de la station, il a réalisé des expériences scientifiques développées par l’équipe de recherche de l’Unité Inserm 1093 « Cognition, action et plasticité sensori-motrice » (Inserm/Université de Bourgogne).

La perception des repères spatiaux chez les astronautes en gravité, le mal de l’espace via l’étude de l’oreille interne et des fonctions cognitives, les risques biologiques et la sensibilité individuelle aux radiations de l’espace ainsi que la détermination des besoins énergétiques au cours des vols spatiaux sont autant de thématiques explorées par les chercheurs Inserm.

Suite au retour sur terre de l’astronaute français, les chercheurs Inserm pourront étudier le vieillissement accéléré et les éventuelles modifications osseuses liés aux vols spatiaux.

Pour retrouver nos actualités sur le sujet :

Lire le communiqué « Un minimum d’effort pour un maximum d’effet », publié le 2 décembre 2016.

Lire le communiqué « Décollage de l’astronaute Thomas Pesquet pour l’ISS », publié le 15

novembre 2016.

 

 

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