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Mercredi 31 mai : Journée mondiale de la sclérose en plaques

Sclérose en plaques

©Inserm/ Koulikoff, Frédérique

Dans quelques jours aura lieu la journée mondiale de la sclérose en plaques dont le thème cette année est « la vie avec la SEP ».

La SEP est une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central. Elle entraine une destruction progressive de la gaine de la myéline entourant les neurones, indispensable à leur protection et à la transmission de l’influx nerveux, ce qui génère des perturbations motrices, sensitives et cognitives.

La capacité à réparer la myéline efficacement est un facteur clef pour contrer la progression de la maladie.

Lire les dernières actualités Inserm sur ce sujet :

« SEP : Anticiper les poussées grâce à l’IRM », publié le 24 mai 2017.

Dossier d’information sur la sclérose en plaques.

Mardi 23 mai : Journée européenne de l’obésité

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©Fotolia

L’obésité correspond à un excès de masse grasse qui entraîne des troubles de santé dont les principaux sont le diabète, l’hypertension artérielle et réduit l’espérance de vie.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit l’obésité comme  »une accumulation anormale ou excessive de graisse qui présente un risque pour la santé ».

Selon l’OMS, 13% d’adultes dans le monde étaient obèses en 2014, ce nombre ayant doublé depuis 1980.

Le diagnostic de l’obésité s’appuie notamment sur le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC) qui permet d’estimer la masse grasse d’un individu. L’IMC d’un individu correspond à son poids (en kg) divisé par le carré de sa taille (en mètres).

Portée par l’Inserm et la Caisse nationale de l’Assurance Maladie des travailleurs salariés (Cnamts), la cohorte Constances rassemble les données relatives à la santé de plus de 110 000 Français. Selon les premières estimations publiées dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) de Santé Publique France,  près d’un Français sur deux serait en excès de poids et l’obésité globale (définie par un IMC supérieure à 30kg/m2) avoisinerait les 16%.

« L’excès de poids des Français confirmé par la cohorte Constance », publié le 25 octobre 2016.

Outre l’inconfort psychologique et social généré par cette maladie chronique, elle entraîne des troubles de santé dont les principaux sont le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, l’arthrose, le syndrome d’apnée du sommeil et les atteintes cardiovasculaires.

Pour faire face à cette hausse de l’obésité en France, l’Inserm a été sollicité par Santé Publique France pour réaliser une expertise collective afin de disposer d’un bilan des connaissances scientifiques et d’analyser l’impact de messages sanitaires diffusés par les médias de masse sur les cognitions, attitudes, intentions et comportements nutritionnels.

« Agir sur les comportements nutritionnels, une expertise collective de l’Inserm », publié le 4 avril 2017.

Les modifications de notre alimentation mais aussi la baisse de l’activité physique et la sédentarité jouent un rôle incontestable dans le développement de l’obésité. L’équipe de chercheurs de l’unité Inserm 1153 (Université Denis Diderot/Université Paris Nord/Inra), qui a suivi plus de 800 enfants (cohorte EDEN), montre que le temps passé à jouer en plein air ou à regarder la télévision pendant la petite enfance est déjà prédictif du risque d’obésité ultérieure.

« Obésité : dès 2 ans, l’activité physique et la sédentarité sont déterminantes », publié le 24 janvier 2017.

Les chercheurs Inserm ont également mis en évidence le rôle de l’environnement dans le développement de cette pathologie, avec notamment l’exposition à des polluants qui

favoriserait le développement de pathologies annexes chez les obèses.

« Polluants organiques et obésité ne font pas bon ménage », publié le 9 mai 2017.
Lire d’autres actualités Inserm sur le sujet :

« L’environnement social associé à la masse corporelle des enfants », publié le 21 juin 2016.

« Ecouter sa faim peut aider à être mince », publié le 7 avril 2016.

 Regarder POM Bio à croquer « Obésité et complications ».

Du 15 au 19 mai : Semaine de prévention et dépistage des cancers de la peau

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©Fotolia

Le Syndicat National des Dermatologues-Vénérologues propose sur l’ensemble du territoire une semaine d’information sur la prévention solaire et un dépistage gratuit des cancers de la peau. Cette opération est aussi l’occasion de sensibiliser le grand public aux facteurs de risque pouvant entraîner un cancer de la peau.

Selon l’institut National du Cancer (INCa), le nombre de nouveaux cas de cancers cutanés a plus que triplé entre 1980 et 2012.

Il existe deux grands types de cancers de la peau : Les carcinomes basocellulaires et épidermoïdes qui représentent 90% des cancers cutanés et les mélanomes, plus rares mais aussi plus dangereux du fait de leur fort potentiel métastatique.

On estime que 65 à 95% des mélanomes cutanés sont causés par l’exposition au soleil. Dans 20% des cas, ils se développent à partir d’un grain de beauté (naevus) préexistant.

Avec 11 176 nouveaux cas de mélanomes cutanés en France métropolitaine en 2015, l’amélioration du dépistage a permis une diminution de 0,8% de la mortalité annuelle par mélanome chez la femme (INCa).

Lire les dernières actualités Inserm sur ce sujet :

« MITF : une voie de passage du grain de beauté au mélanome », publié le 20 avril 2017.

« Cancer de la peau : de nouvelles molécules aux pouvoirs surprenants », publié le 25 mai 2016.

Vendredi 12 mai : Journée mondiale de la fibromyalgie

Centre d'évaluation et de traitement de la douleur de l'hôpital Ambroise Paré

Inserm/ Delapierre, Patrick – Réglette permettant au patient d’auto-évaluer sa douleur.

Reconnue comme une maladie rhumatismale par l’OMS en 1992, la fibromyalgie se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, chroniques et multiples, ayant un effet sur les capacités fonctionnelles, variables selon les personnes et dans le temps.

Selon la Haute Autorité de Santé (HAS), entre 1,4% et 2,2% de Français, dont plus de 80% de femmes, en seraient atteints.

Ces personnes souffrent très fréquemment de fatigue chronique, de troubles de la cognition, de l’attention et du sommeil et de perturbations émotionnelles.

Ces symptômes associés à la douleur chronique ont des répercussions sur les activités de la vie quotidienne, avec notamment des difficultés à se maintenir dans l’emploi et des incidences sur la vie familiale et sociale, pouvant conduire à la dépression.

Maladie difficile à diagnostiquer, elle a fait l’objet de nombreuses tentatives thérapeutiques, tant pharmacologiques que non médicamenteuses.

Mobilisés pour améliorer le diagnostic de cette maladie ainsi que la prise en charge de la douleur chronique, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions.

Lire l’article « Fibromyalgie, l’invisible douleur », paru dans le dernier Science&Santé.

Mercredi 10 mai 2017 : Journée mondiale du lupus

peau grain de beauté mélanome

Fotolia

A l’occasion de la Journée mondiale du lupus, revenons sur cette maladie auto-immune chronique qui déclenche chez les patients atteints, des réactions inflammatoires envers leur propre système immunitaire. L’une des formes, appelée lupus érythémateux systémique (LES), touche plusieurs organes du corps : la peau, les articulations, les reins, le système nerveux, etc…

Le LES représente un challenge thérapeutique du fait de la grande diversité de ses signes cliniques, et des difficultés à prédire son évolution et son pronostic pour chaque patient ses . Si le belimumab est aujourd’hui le seul médicament biologique (biomédicament) approuvé d’autres biomédicaments comme le rituximab sont parfois utilisés dans certaines situations réfractaires aux traitements conventionnels.

Récemment, un panel de 61 experts francophones internationaux issus de différentes spécialités médicales (rhumatologie , médecine interne, néphrologie, dermatologie, pédiatrie et cardiologie) ont été consultés, afin d’établir des recommandations pour le bon usage des biomédicaments au cours du LES. Quatre problématiques ont été abordées :

– Quelles manifestations de la maladie peuvent bénéficier d’un biomédicament et comment définir l’échec des traitements conventionnels ?

– Quel type de biomédicament et quel co-traitement doit-on utiliser ?

– Quelle information doit être délivrée aux patients ?

– Comment évaluer l’efficacité du traitement et quand doit-on arrêter ce dernier ?

Pour plus d’informations sur ces recommandations, téléchargez le document en français ou contacter Jacques-Eric Gottenberg, à la tête du panel d’experts.

Mardi 2 mai 2017 : Journée mondiale de l’asthme

Asthme chez l'enfant : test de la fonction pulmonaire (spirométrie)

Asthme chez l’enfant : test de la fonction pulmonaire (spirométrie)

©Inserm/ Latron, Patrice


Maladie chronique inflammatoire, l’asthme résulte le plus souvent de l’association d’une prédisposition génétique et de l’exposition à des substances et particules environnementales inhalées, tels que les allergènes (moisissures, acariens, pollen), la fumée du tabac ou la pollution de l’air.

Lors d’une crise, la paroi des bronches se gonfle, ce qui entraîne un rétrécissement de son diamètre et provoque des difficultés respiratoires. Ces symptômes peuvent également se manifester lors d’un effort physique ou d’émotions fortes telles que la colère ou la peur.

Selon les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il y a 235 millions d’asthmatiques dans le monde.

En France, plus de 4 millions de personnes sont affectées par cette maladie, soit 6,7% de la population.

Première maladie chronique chez l’enfant, l’asthme reste sous-diagnostiqué et insuffisamment traité.

 

Mobilisés pour améliorer le diagnostic de cette maladie chronique et améliorer sa prise en charge, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions, notamment sur les facteurs de risques, sur l’évolution de cette maladie et sur les traitements actuels.

 

Retrouvez les dernières actualités sur la salle de presse publiées sur ce thème :

« Charcuterie et asthme: meilleurs ennemis ? », publié le 30/01/2017.

« Un vaccin contre les allergies aux acariens », publié le 27/04/2015.

« Asthme sévère: la piste thérapeutique du Gallopamil se confirme », publié le 18/02/2015.

Lire le dossier asthme sur le site Inserm.

Du 24 au 30 avril : semaine mondiale de la vaccination

vaccin

©Fotolia

A l’initiative de l’OMS,  la semaine mondiale de la vaccination est l’occasion de sensibiliser l’opinion publique à l’importance vitale de la vaccination tout au long de la vie.

Le nombre d’enfants dans le monde qui ne sont pas vaccinés ou le sont insuffisamment est de 19,4 millions, selon l’OMS.

En France, les dernières données de l’Institut de Veille sanitaire (InVS) indiquent chez les enfants,  une couverture vaccinale de 91 % contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche. Quant à la couverture vaccinale Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR), elle n’est que de 72% chez les enfants de 24 mois.

Pour comprendre les enjeux individuels et collectifs de la vaccination, l’Inserm a édité, en partenariat avec les éditions du Muscadier, un ouvrage didactique qui explique le fonctionnement des vaccins, leurs rôles, leurs bénéfices mais aussi leurs limites :

« Vaccination : agression ou protection ? », dans la collection Choc Santé, rédigé par Annick Guimenazes, chercheuse Inserm au Centre d’immunology de Marseille-Luminy (CIML) et Marion Mathieu, docteur en biologie et ingénieur ESPCI-ParisTech.

La survenue des épidémies et pandémies récentes – l’épidémie à virus Ebola en Afrique occidentale et celle de Zika dans les Amériques, ont mis en lumière l’urgence de développer des vaccins, en créant des partenariats novateurs entre les différents acteurs de la recherche vaccinale  mondiale.

Pour Yves Lévy, Président directeur-général de l’Inserm : « L’épidémie Ebola a prouvé que nous pouvons développer des vaccins rapidement dans des conditions extrêmement difficiles. Elle a prouvé aussi qu’une des clés du succès résidait dans la volonté de tous les acteurs à travailler main dans la main (…) ».

L’Inserm, les Instituts nationaux pour la santé aux Etats Unis (National Institutes of Health, NIH) et la Faculté d’hygiène et de médecine tropicale de Londres (London School of Hygiene & Tropical Medicine, LSHTM), en collaboration avec les autorités sanitaires de Guinée et du Libéria, ont lancé un nouvel essai clinique portant sur des candidats vaccins contre Ebola, sous l’égide du consortium international PREVAC (Partnership for Research on Ebola VACcination, Partenariat pour la recherche sur la vaccination contre Ebola).

Lire le communiqué « Ebola : un nouvel essai lancé en Afrique de l’Ouest pour évaluer trois stratégies de vaccination » publié le 6 avril sur la salle de presse Inserm.

Consultez également le dossier vaccination sur le site Inserm.

Le chocolat, une source riche d’antioxydants

Cacao beans, cacao powder and chocolate

© Fotolia

Pour les petits comme les grands, Pâques rime avec chocolat. Connu pour sa qualité d’antioxydant, le chocolat noir réduit entre autres le risque de diabète et le vieillissement de nos cellules. Une bonne raison d’en profiter !

Le chocolat est un aliment qui se classe parmi les meilleures sources d’antioxydants qui aident à lutter contre les radicaux libres. Ces composés très réactifs, sont produits continuellement lorsque nous respirons. En petite quantité, les radicaux libres entretiennent le fonctionnement cellulaire de notre organisme mais en trop grande quantité, ils deviennent nocifs et endommagent nos organes et nos tissus tels que la peau. L’exposition à des stress oxydatifs (pollution, tabac, UV, etc.) aggrave ce phénomène. On les associe également à de nombreuses maladies comme la cataracte, l’arthrite, les maladies cardio-vasculaires ou les cancers.

Le chocolat, comme le café, est un riche en antioxydants qui neutralisent les radicaux libres et réduisent leur nocivité. A l’état naturel, la fève de cacao contient 8% d’antioxydants, mais plus le chocolat est amaigrit en cacao, plus la quantité d’antioxydants est faible. Il faut donc privilégier les chocolats « noirs », à haute teneur en cacao. Même si les bénéfices du cacao sont peu étudiés, plusieurs études ont mis évidence les effets positifs du chocolat au niveau cardiovasculaire. Par exemple il a été montré qu’une consommation modérée de chocolat chez des personnes ayant survécu à un infarctus permettait de réduire le risque de décès de 70%.

Patrizia Carrieri, ingénieure de recherche à l’Inserm dans le domaine du VIH et des hépatites virales étudie les effets de la consommation de substances comme l’alcool, le café et le chocolat, sur la santé des patients de la cohorte ANRS HEPAVIH. Elle précise que « chez les personnes atteintes du VIH et d’hépatite C, la consommation quotidienne de chocolat est associée à une meilleure fonctionnalité hépatique ».

Par contre le chocolat est un aliment très calorique, il ne faut donc pas en abuser.

 

Retrouvez Patrizia Carrieri, à l’occasion du Train saveurs et santé de Fête de la Science 2016

 

Vendredi 7 avril : journée mondiale de la santé 2017, zoom sur la dépression

Depression

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Chaque année à la même date pour marquer la date de sa création, l’Organisation mondiale de la Santé alerte les politiques et les médias sur un problème de santé publique. Cette année, c’est la dépression qui est mise en avant. Cette dernière touche l’individu à tout âge de sa vie, et ce dans n’importe quel pays. Si la dépression peut être soignée, il reste encore des risques de rechute plusieurs années après la rémission.

« Dans le pire des cas, la dépression peut conduire au suicide, lequel représente désormais la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans. » –Organisation Mondiale de la Santé-

La dépression reste une énigme pour la recherche (quelles en sont les origines génétiques, que se passe-t-il dans le cerveau, certaines personnes sont-elles plus vulnérables que d’autres … ?) et de nombreux chercheurs Inserm consacrent leur travail à l’étude de cette maladie. C’est le cas de Stéphane Jamain et Antoine Pelissolo (Unité Inserm 955 de l’institut Mondor de recherche biomédicale (IMRB)), Cédric Lemogne (Unité mixte de recherche 1018 « Centre de recherche en Épidémiologie et santé des populations» Inserm, AP-HP, Université Versailles Saint-Quentin), ou encore Marie Odile Krebs (Unité Inserm 894 Centre de Psychiatrie et Neurosciences).

Pour la préparation de vos sujets et reportages, vous pouvez également consulter les ressources Inserm suivantes :

Notre dossier thématique sur la dépression.

PELISSOLO, Antoine. Dépression, s’enfermer ou s’en sortir ? Collection Choc Santé, 2015. 125p. ISBN 979-10-90685-43-7

Nos derniers communiqués de presse sur ce sujet  :

Et si l’optimisme s’apprenait ?

Dépression : traiter le déclenchement des symptômes à la racine

Dimanche 2 avril : Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme

Autism

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Le 2 avril a lieu la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme qui vise à sensibiliser et mieux informer le grand public sur les réalités de ce trouble du développement.

L’autisme est un trouble envahissant du développement qui apparaît au cours de l’enfance et persiste à l’âge adulte. Il se manifeste par des altérations dans la capacité à établir des interactions sociales et à communiquer, ainsi que des troubles du comportement.

La France compte environ 100 000  jeunes de moins de 20 ans atteints de troubles envahissants du développement (TED). L’autisme infantile concernerait environ 30 000 d’entre eux.

Coordinatrice du « Réseau Recherche autisme », Catherine Barthélémy, pédopsychiatre, professeure émérite à la Faculté de médecine de Tours et ancienne directrice de l’équipe « Autisme » au sein de l’Unité Inserm 930, (Imagerie et Cerveau), a reçu le Prix d’honneur Inserm 2016 pour ses travaux.

« (…) j’ai contribué, avec mon équipe, à faire la preuve que l’autisme est un trouble lié à l’anomalie très précoce du neurodéveloppement du cerveau. Un réglage particulier des décodeurs cérébraux des informations sociales altère les capacités du bébé à établir une relation avec d’autres humains. Cela n’a rien à voir avec une quelconque défaillance maternelle« , explique t’elle.

Retrouvez le dossier d’information sur l’autisme, élaboré en collaboration avec le Professeur Catherine Barthélémy.

Voir la vidéo sur Catherine Barthélémy.

Passage à l’heure d’été : quels impacts sur notre santé ?

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©Fotolia

Lors du dernier week-end de mars, nous sommes passés à l’heure d’été.

Dans la nuit de samedi à dimanche, nous avons avancé nos montres et réveils d’une heure.

Ce changement d’heure, dont l’intérêt réside principalement dans les économies d’énergie, a t’il des impacts sur notre santé ? Perturbe-t’il notre horloge biologique et la qualité de notre sommeil ?

Claude Gronfier, neurobiologiste et chercheur Inserm (Unité 1208), a montré que les fonctions biologiques de l’organisme sont régulées par le rythme circadien, cycle d’une durée de 24 heures, endogène (généré par l’organisme lui-même).

Lire le dossier d’information « Chronobiologie, les 24 heures chrono de l’organisme ».

Retrouvez notre actualité sur le sommeil  :

« Le manque de sommeil altère le cerveau des ados », publié le 8 mars 2017.

«  Le sommeil au chevet de l’immunité », publié le 27 avril 2016.

Retrouvez le dossier d’information « Sommeil et ses troubles » sur le site de l’Inserm.

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