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Du 15 au 19 mai : Semaine de prévention et dépistage des cancers de la peau

Hautuntersuchung einer rztin

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Le Syndicat National des Dermatologues-Vénérologues propose sur l’ensemble du territoire une semaine d’information sur la prévention solaire et un dépistage gratuit des cancers de la peau. Cette opération est aussi l’occasion de sensibiliser le grand public aux facteurs de risque pouvant entraîner un cancer de la peau.

Selon l’institut National du Cancer (INCa), le nombre de nouveaux cas de cancers cutanés a plus que triplé entre 1980 et 2012.

Il existe deux grands types de cancers de la peau : Les carcinomes basocellulaires et épidermoïdes qui représentent 90% des cancers cutanés et les mélanomes, plus rares mais aussi plus dangereux du fait de leur fort potentiel métastatique.

On estime que 65 à 95% des mélanomes cutanés sont causés par l’exposition au soleil. Dans 20% des cas, ils se développent à partir d’un grain de beauté (naevus) préexistant.

Avec 11 176 nouveaux cas de mélanomes cutanés en France métropolitaine en 2015, l’amélioration du dépistage a permis une diminution de 0,8% de la mortalité annuelle par mélanome chez la femme (INCa).

Lire les dernières actualités Inserm sur ce sujet :

« MITF : une voie de passage du grain de beauté au mélanome », publié le 20 avril 2017.

« Cancer de la peau : de nouvelles molécules aux pouvoirs surprenants », publié le 25 mai 2016.

Vendredi 12 mai : Journée mondiale de la fibromyalgie

Centre d'évaluation et de traitement de la douleur de l'hôpital Ambroise Paré

Inserm/ Delapierre, Patrick – Réglette permettant au patient d’auto-évaluer sa douleur.

Reconnue comme une maladie rhumatismale par l’OMS en 1992, la fibromyalgie se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, chroniques et multiples, ayant un effet sur les capacités fonctionnelles, variables selon les personnes et dans le temps.

Selon la Haute Autorité de Santé (HAS), entre 1,4% et 2,2% de Français, dont plus de 80% de femmes, en seraient atteints.

Ces personnes souffrent très fréquemment de fatigue chronique, de troubles de la cognition, de l’attention et du sommeil et de perturbations émotionnelles.

Ces symptômes associés à la douleur chronique ont des répercussions sur les activités de la vie quotidienne, avec notamment des difficultés à se maintenir dans l’emploi et des incidences sur la vie familiale et sociale, pouvant conduire à la dépression.

Maladie difficile à diagnostiquer, elle a fait l’objet de nombreuses tentatives thérapeutiques, tant pharmacologiques que non médicamenteuses.

Mobilisés pour améliorer le diagnostic de cette maladie ainsi que la prise en charge de la douleur chronique, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions.

Lire l’article « Fibromyalgie, l’invisible douleur », paru dans le dernier Science&Santé.

Mercredi 10 mai 2017 : Journée mondiale du lupus

peau grain de beauté mélanome

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A l’occasion de la Journée mondiale du lupus, revenons sur cette maladie auto-immune chronique qui déclenche chez les patients atteints, des réactions inflammatoires envers leur propre système immunitaire. L’une des formes, appelée lupus érythémateux systémique (LES), touche plusieurs organes du corps : la peau, les articulations, les reins, le système nerveux, etc…

Le LES représente un challenge thérapeutique du fait de la grande diversité de ses signes cliniques, et des difficultés à prédire son évolution et son pronostic pour chaque patient ses . Si le belimumab est aujourd’hui le seul médicament biologique (biomédicament) approuvé d’autres biomédicaments comme le rituximab sont parfois utilisés dans certaines situations réfractaires aux traitements conventionnels.

Récemment, un panel de 61 experts francophones internationaux issus de différentes spécialités médicales (rhumatologie , médecine interne, néphrologie, dermatologie, pédiatrie et cardiologie) ont été consultés, afin d’établir des recommandations pour le bon usage des biomédicaments au cours du LES. Quatre problématiques ont été abordées :

– Quelles manifestations de la maladie peuvent bénéficier d’un biomédicament et comment définir l’échec des traitements conventionnels ?

– Quel type de biomédicament et quel co-traitement doit-on utiliser ?

– Quelle information doit être délivrée aux patients ?

– Comment évaluer l’efficacité du traitement et quand doit-on arrêter ce dernier ?

Pour plus d’informations sur ces recommandations, téléchargez le document en français ou contacter Jacques-Eric Gottenberg, à la tête du panel d’experts.

Mardi 2 mai 2017 : Journée mondiale de l’asthme

Asthme chez l'enfant : test de la fonction pulmonaire (spirométrie)

Asthme chez l’enfant : test de la fonction pulmonaire (spirométrie)

©Inserm/ Latron, Patrice


Maladie chronique inflammatoire, l’asthme résulte le plus souvent de l’association d’une prédisposition génétique et de l’exposition à des substances et particules environnementales inhalées, tels que les allergènes (moisissures, acariens, pollen), la fumée du tabac ou la pollution de l’air.

Lors d’une crise, la paroi des bronches se gonfle, ce qui entraîne un rétrécissement de son diamètre et provoque des difficultés respiratoires. Ces symptômes peuvent également se manifester lors d’un effort physique ou d’émotions fortes telles que la colère ou la peur.

Selon les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il y a 235 millions d’asthmatiques dans le monde.

En France, plus de 4 millions de personnes sont affectées par cette maladie, soit 6,7% de la population.

Première maladie chronique chez l’enfant, l’asthme reste sous-diagnostiqué et insuffisamment traité.

 

Mobilisés pour améliorer le diagnostic de cette maladie chronique et améliorer sa prise en charge, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions, notamment sur les facteurs de risques, sur l’évolution de cette maladie et sur les traitements actuels.

 

Retrouvez les dernières actualités sur la salle de presse publiées sur ce thème :

« Charcuterie et asthme: meilleurs ennemis ? », publié le 30/01/2017.

« Un vaccin contre les allergies aux acariens », publié le 27/04/2015.

« Asthme sévère: la piste thérapeutique du Gallopamil se confirme », publié le 18/02/2015.

Lire le dossier asthme sur le site Inserm.

Du 24 au 30 avril : semaine mondiale de la vaccination

vaccin

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A l’initiative de l’OMS,  la semaine mondiale de la vaccination est l’occasion de sensibiliser l’opinion publique à l’importance vitale de la vaccination tout au long de la vie.

Le nombre d’enfants dans le monde qui ne sont pas vaccinés ou le sont insuffisamment est de 19,4 millions, selon l’OMS.

En France, les dernières données de l’Institut de Veille sanitaire (InVS) indiquent chez les enfants,  une couverture vaccinale de 91 % contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche. Quant à la couverture vaccinale Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR), elle n’est que de 72% chez les enfants de 24 mois.

Pour comprendre les enjeux individuels et collectifs de la vaccination, l’Inserm a édité, en partenariat avec les éditions du Muscadier, un ouvrage didactique qui explique le fonctionnement des vaccins, leurs rôles, leurs bénéfices mais aussi leurs limites :

« Vaccination : agression ou protection ? », dans la collection Choc Santé, rédigé par Annick Guimenazes, chercheuse Inserm au Centre d’immunology de Marseille-Luminy (CIML) et Marion Mathieu, docteur en biologie et ingénieur ESPCI-ParisTech.

La survenue des épidémies et pandémies récentes – l’épidémie à virus Ebola en Afrique occidentale et celle de Zika dans les Amériques, ont mis en lumière l’urgence de développer des vaccins, en créant des partenariats novateurs entre les différents acteurs de la recherche vaccinale  mondiale.

Pour Yves Lévy, Président directeur-général de l’Inserm : « L’épidémie Ebola a prouvé que nous pouvons développer des vaccins rapidement dans des conditions extrêmement difficiles. Elle a prouvé aussi qu’une des clés du succès résidait dans la volonté de tous les acteurs à travailler main dans la main (…) ».

L’Inserm, les Instituts nationaux pour la santé aux Etats Unis (National Institutes of Health, NIH) et la Faculté d’hygiène et de médecine tropicale de Londres (London School of Hygiene & Tropical Medicine, LSHTM), en collaboration avec les autorités sanitaires de Guinée et du Libéria, ont lancé un nouvel essai clinique portant sur des candidats vaccins contre Ebola, sous l’égide du consortium international PREVAC (Partnership for Research on Ebola VACcination, Partenariat pour la recherche sur la vaccination contre Ebola).

Lire le communiqué « Ebola : un nouvel essai lancé en Afrique de l’Ouest pour évaluer trois stratégies de vaccination » publié le 6 avril sur la salle de presse Inserm.

Consultez également le dossier vaccination sur le site Inserm.

Le chocolat, une source riche d’antioxydants

Cacao beans, cacao powder and chocolate

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Pour les petits comme les grands, Pâques rime avec chocolat. Connu pour sa qualité d’antioxydant, le chocolat noir réduit entre autres le risque de diabète et le vieillissement de nos cellules. Une bonne raison d’en profiter !

Le chocolat est un aliment qui se classe parmi les meilleures sources d’antioxydants qui aident à lutter contre les radicaux libres. Ces composés très réactifs, sont produits continuellement lorsque nous respirons. En petite quantité, les radicaux libres entretiennent le fonctionnement cellulaire de notre organisme mais en trop grande quantité, ils deviennent nocifs et endommagent nos organes et nos tissus tels que la peau. L’exposition à des stress oxydatifs (pollution, tabac, UV, etc.) aggrave ce phénomène. On les associe également à de nombreuses maladies comme la cataracte, l’arthrite, les maladies cardio-vasculaires ou les cancers.

Le chocolat, comme le café, est un riche en antioxydants qui neutralisent les radicaux libres et réduisent leur nocivité. A l’état naturel, la fève de cacao contient 8% d’antioxydants, mais plus le chocolat est amaigrit en cacao, plus la quantité d’antioxydants est faible. Il faut donc privilégier les chocolats « noirs », à haute teneur en cacao. Même si les bénéfices du cacao sont peu étudiés, plusieurs études ont mis évidence les effets positifs du chocolat au niveau cardiovasculaire. Par exemple il a été montré qu’une consommation modérée de chocolat chez des personnes ayant survécu à un infarctus permettait de réduire le risque de décès de 70%.

Patrizia Carrieri, ingénieure de recherche à l’Inserm dans le domaine du VIH et des hépatites virales étudie les effets de la consommation de substances comme l’alcool, le café et le chocolat, sur la santé des patients de la cohorte ANRS HEPAVIH. Elle précise que « chez les personnes atteintes du VIH et d’hépatite C, la consommation quotidienne de chocolat est associée à une meilleure fonctionnalité hépatique ».

Par contre le chocolat est un aliment très calorique, il ne faut donc pas en abuser.

 

Retrouvez Patrizia Carrieri, à l’occasion du Train saveurs et santé de Fête de la Science 2016

 

Vendredi 7 avril : journée mondiale de la santé 2017, zoom sur la dépression

Depression

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Chaque année à la même date pour marquer la date de sa création, l’Organisation mondiale de la Santé alerte les politiques et les médias sur un problème de santé publique. Cette année, c’est la dépression qui est mise en avant. Cette dernière touche l’individu à tout âge de sa vie, et ce dans n’importe quel pays. Si la dépression peut être soignée, il reste encore des risques de rechute plusieurs années après la rémission.

« Dans le pire des cas, la dépression peut conduire au suicide, lequel représente désormais la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans. » –Organisation Mondiale de la Santé-

La dépression reste une énigme pour la recherche (quelles en sont les origines génétiques, que se passe-t-il dans le cerveau, certaines personnes sont-elles plus vulnérables que d’autres … ?) et de nombreux chercheurs Inserm consacrent leur travail à l’étude de cette maladie. C’est le cas de Stéphane Jamain et Antoine Pelissolo (Unité Inserm 955 de l’institut Mondor de recherche biomédicale (IMRB)), Cédric Lemogne (Unité mixte de recherche 1018 « Centre de recherche en Épidémiologie et santé des populations» Inserm, AP-HP, Université Versailles Saint-Quentin), ou encore Marie Odile Krebs (Unité Inserm 894 Centre de Psychiatrie et Neurosciences).

Pour la préparation de vos sujets et reportages, vous pouvez également consulter les ressources Inserm suivantes :

Notre dossier thématique sur la dépression.

PELISSOLO, Antoine. Dépression, s’enfermer ou s’en sortir ? Collection Choc Santé, 2015. 125p. ISBN 979-10-90685-43-7

Nos derniers communiqués de presse sur ce sujet  :

Et si l’optimisme s’apprenait ?

Dépression : traiter le déclenchement des symptômes à la racine

Dimanche 2 avril : Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme

Autism

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Le 2 avril a lieu la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme qui vise à sensibiliser et mieux informer le grand public sur les réalités de ce trouble du développement.

L’autisme est un trouble envahissant du développement qui apparaît au cours de l’enfance et persiste à l’âge adulte. Il se manifeste par des altérations dans la capacité à établir des interactions sociales et à communiquer, ainsi que des troubles du comportement.

La France compte environ 100 000  jeunes de moins de 20 ans atteints de troubles envahissants du développement (TED). L’autisme infantile concernerait environ 30 000 d’entre eux.

Coordinatrice du « Réseau Recherche autisme », Catherine Barthélémy, pédopsychiatre, professeure émérite à la Faculté de médecine de Tours et ancienne directrice de l’équipe « Autisme » au sein de l’Unité Inserm 930, (Imagerie et Cerveau), a reçu le Prix d’honneur Inserm 2016 pour ses travaux.

« (…) j’ai contribué, avec mon équipe, à faire la preuve que l’autisme est un trouble lié à l’anomalie très précoce du neurodéveloppement du cerveau. Un réglage particulier des décodeurs cérébraux des informations sociales altère les capacités du bébé à établir une relation avec d’autres humains. Cela n’a rien à voir avec une quelconque défaillance maternelle« , explique t’elle.

Retrouvez le dossier d’information sur l’autisme, élaboré en collaboration avec le Professeur Catherine Barthélémy.

Voir la vidéo sur Catherine Barthélémy.

Passage à l’heure d’été : quels impacts sur notre santé ?

Heure d't la craie sur ardoise

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Lors du dernier week-end de mars, nous sommes passés à l’heure d’été.

Dans la nuit de samedi à dimanche, nous avons avancé nos montres et réveils d’une heure.

Ce changement d’heure, dont l’intérêt réside principalement dans les économies d’énergie, a t’il des impacts sur notre santé ? Perturbe-t’il notre horloge biologique et la qualité de notre sommeil ?

Claude Gronfier, neurobiologiste et chercheur Inserm (Unité 1208), a montré que les fonctions biologiques de l’organisme sont régulées par le rythme circadien, cycle d’une durée de 24 heures, endogène (généré par l’organisme lui-même).

Lire le dossier d’information « Chronobiologie, les 24 heures chrono de l’organisme ».

Retrouvez notre actualité sur le sommeil  :

« Le manque de sommeil altère le cerveau des ados », publié le 8 mars 2017.

«  Le sommeil au chevet de l’immunité », publié le 27 avril 2016.

Retrouvez le dossier d’information « Sommeil et ses troubles » sur le site de l’Inserm.

Vendredi 24 mars : Journée mondiale de lutte contre la tuberculose

Macrophages colonisés par Mycobacterium tuberculosis

Macrophages colonisés par Mycobacterium tuberculosis © Denis Fenistein-Priscille Brodin (Inserm)

Selon l’OMS, la tuberculose est l’une des 10 premières causes de mortalité dans le monde. En 2015, 10,4 millions de personnes étaient atteintes de cette maladie et 1,8 en sont mortes. La tuberculose est le premier facteur de mortalité chez les personnes VIH positives.

Selon l’OMS, un tiers de la population mondiale est porteuse d’une tuberculose latente. Dans 5 à 10% des cas, le bacille de Koch se réveille, notamment chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli, qui ont un risque beaucoup plus élevé de développer la maladie.

Face à ce problème de santé majeur, les chercheurs Inserm restent mobilisés pour faire avancer la recherche, notamment sur le problème  de multi-résistance des souches de l’agent infectieux aux antibiotiques.

Des chercheurs de l’Unité Inserm 1019, au Centre d’Infection et Immunité de Lille (CNRS/Institut Pasteur de Lille/Inserm/Université de Lille), ont inventé un prototype de molécule, SMARt-420, capable de supprimer la résistance à l’éthionamide, un antibiotique utilisé pour traiter la tuberculose.

Lire le communiqué de presse « Tuberculose et antibiorésistance : des chercheurs lillois inventent un nouveau prototype de médicament », publié le 16 mars.

Retrouvez le dossier d’information sur la tuberculose, élaboré en collaboration avec Camille Locht, microbiologiste et directeur du Centre d’Infection et Immunité de Lille, Unité Inserm 1019 (CNRS/Institut Pasteur de Lille/Inserm/Université de Lille).

Une équipe de chercheurs du Centre d’Infection et Immunité de Lille (CNRS/Institut Pasteur de Lille/Inserm/Université de Lille) et de l’Institut de systémique, évolution, biodiversité (CNRS/Muséum national d’Histoire naturelle/UPMC/EPHE) s’est intéressée à l’histoire évolutive  de la mycobactérie responsable de la tuberculose, notamment à la lignée dite Beijing associée à la propagation de la tubercolose multi-résistante en Eurasie.

Lire le communiqué de presse : « Tuberculose, les origines de souches multi-résistantes aux antibiotiques dévoilées », publié le 19 janvier 2015.

Lire le BEH n° 7 (21 mars 2017) , Bulletin épidémiologique hebdomadaire de Santé Publique France sur la tuberculose en France.

Vendredi 17 mars : Journée mondiale du sommeil

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La 17ème édition de la Journée mondiale du sommeil se déroulera vendredi 17 mars, l’occasion de sensibiliser le grand public aux enjeux du sommeil sur la santé.

Le sommeil est indispensable au développement et à la maturation cérébrale. Il joue également un rôle fondamental dans les fonctions métaboliques, en régulant notamment la production de plusieurs hormones.

Quant à la qualité du sommeil, elle a des conséquences probables sur la susceptibilité aux infections. Le sommeil aiderait le système immunitaire à fonctionner et à se reconstituer. Les privations chroniques de sommeil pourraient expliquer l’augmentation de l’obésité et du diabète tardif.

Enfin, chez les adolescents, ne pas assez dormir ou se coucher trop tard entraine une diminution du volume de matière grise de leur cerveau, compromettant gravement leur réussite scolaire, leur santé et leur sécurité.

Pour comprendre les implications du sommeil sur notre santé, voici quelques exemples de recherches conduites par des équipes Inserm, ainsi qu’une sélection de contacts de chercheurs travaillant sur cette thématique :

« Le manque de sommeil altère le cerveau des ados », publié le 8 mars 2017.

«  Sommeil paradoxal, ces neurones qui nous paralysent », publié le 13 décembre 2016.

« La narcolepsie-cataplexie, une maladie du sommeil, aurait une origine auto-immune », publié le 16 septembre 2016.

«  Le sommeil au chevet de l’immunité », publié le 27 avril 2016.

Lire le dernier magazine Science et Santé (n°35), avec un dossier spécial »Sommeil, la santé vient en dormant ».

Retrouvez le dossier d’information « Sommeil et ses troubles » sur le site de l’Inserm et regardez la vidéo PomBio à croquer sur  « Sommeil et métabolisme ».

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