Menu

Du 13 au 19 mars : Semaine du Cerveau

 

capture_decran_2017-01-27_a_15-12-06

© Institut de la vision

La 19ème édition de la Semaine du Cerveau, coordonnée par la Société des Neurosciences, se déroulera  du 13 au 19 mars 2018, en France et dans 62 autres pays. Lors des nombreuses manifestations, le grand public est invité à aller à la rencontre des chercheurs pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau et s’informer sur les dernières avancées de la recherche.

Des chercheurs issus d’organismes de recherche, dont l’Inserm, des instituts de neurosciences et du monde hospitalo-universitaire, se mobilisent pour participer à 400 manifestations gratuites dans 32 villes en France.

« C’est l’occasion pour de nombreux chercheurs, médecins, étudiants, tous bénévoles, de rencontrer le public et de partager avec lui les avancées de la recherche en neurosciences, d’en présenter les enjeux et les implications pour notre société », précise Jean-Antoine Girault, Président de la Société des Neurosciences.

La Semaine du Cerveau s’ouvrira par une conférence inaugurale donnée par Jean Antoine Girault, Président de la Société des Neurosciences, intitulée « A la recherche des traces de la mémoire dans le cerveau », le lundi 13 mars à 18H30, à l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière, à Paris.

Retrouvez le programme de la Semaine du Cerveau sur www.semaineducerveau.fr/2017  (https://semaineducerveau.fr/2017/France.php)

Les chercheurs Inserm restent mobilisés pour faire avancer la recherche en neurosciences. Voici quelques exemples de recherches conduites par l’Inserm sur cette thématique à retrouver sur la salle de presse :

« Le manque de sommeil altère le cerveau des ados », publié le 8 mars 2017.

« Sclérose en plaque : objectif régénération ! », publié le 23 février 2017.

« Identification d’une des clés permettant l’entrée du virus Zika dans les cellules du cerveau », publié le 10 janvier 2017.

« Sommeil paradoxal : ces neurones qui nous paralysent », publié le 13 décembre 2016.

8 mars 2017: la recherche médicale conjuguée au féminin

Journe de la Femme - 8 mars

© Fotolia


Le Mercredi 8 mars 2017 est consacrée à la Journée internationale des femmes.

En 2014, l’Inserm a mis en place un groupe de réflexion « Genre et recherches en santé » au sein du Comité d’éthique de l’Inserm. Piloté par Catherine Vidal et Jennifer Marchant, membre du Comité d’éthique de l’Inserm,  ses objectifs sont de sensibiliser à l’impact du genre sur la recherche en santé mais aussi de mener une réflexion éthique  sur la dimension du genre, souvent négligée dans les travaux de recherche biomédicale.

Tenir compte du genre dans la recherche biomédicale, c’est aussi prendre en compte la façon dont les rôles sociaux et le contexte culturel influent sur la santé des femmes et des hommes sur le plan physiologique et pathologique.

« Considérer le genre dans la santé, consiste à élaborer et tester des hypothèses qui articulent  des mécanismes biologiques et sociaux qui pourraient expliquer les différences entre hommes et femmes ».

Retrouvez le dossier « Sexe, genre et santé » sur le site Inserm.

1er mars 2017: un plan de lutte contre les violences faites aux enfants

Scared and abused young boy

Fotolia

Mercredi 1er mars 2017 est dévoilé le plan interministériel de « mobilisation et de lutte contre les violences faites aux enfants » par Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes.

Depuis le début de l’année, l’actualité a été marquée par une série d’infanticides en France. La maltraitance des enfants qui touche tous les milieux, manque cependant de statistiques officielles. La Haute Autorité de Santé rappelle que plus de 80% des mauvais traitements sur un enfant sont infligés au sein de la famille.

Anne Tursz, chercheuse Inserm, spécialiste de la maltraitance, a participé au groupe de relecture sur les conclusions du rapport gouvernemental, notamment sur les chiffres et statistiques de mortalité infantile en France et sur les conduites à tenir en cas de mortalité infantile suspecte.

Elle a conduit une étude sur la période 1996-2000 qui estimait à 255 les homicides d’enfants de moins d’un an, contre 17 selon les statistiques officielles, pointant la sous-estimation du phénomène en France.

Dans leur ouvrage intitulé « Enfants maltraités » paru aux Editions Lavoisier, en partenariat avec l’Inserm, Anne Tursz et Pascale Gerbouin-Rérolle, les auteurs, concluent :

« Tant qu’on ne reconnaîtra pas le problème de la maltraitance, voire qu’on ne le nommera (…) pas, qu’on n’utilisera pas des outils validés pour dépister, en population générale (sans préjugé de classe), la souffrance de certains enfants, écrasés par des violences psychologiques dont la traduction est muette, on continuera à tenir un discours vide de fonds scientifique (…). La philosophie de la non-stigmatisation aboutit à l’oubli de milliers d’enfants abandonnés dans leur silence et à la répétition, dans une famille, des mêmes faits graves sur les enfants suivants… »

Retrouvez le dossier « Enfants maltraités. Les chiffres et leur base juridique en France » sur le site Inserm.

28 février 2017: journée internationale des maladies rares

logo-maladies-rares-anglais

© rarediseaseday.org

Le 28 février 2017 marque la 10ème édition de la journée mondiale des maladies rares, avec un slogan « Ensemble, faisons entendre la voix des malades rares ». Alors que 7 000 maladies rares sont dénombrées, dont 80% d’origine génétique, de nouvelles sont découvertes régulièrement.

Selon la définition retenue en Europe, une maladie est dite « rare » si elle touche moins d’une personne sur 2 000.

Parmi les 25 millions d’ Européens touchés, plus de 3 millions de Français sont concernés directement, soit 4,5% de la population, bien que chaque pathologie touche moins de 30 000 personnes en France.

Le plus souvent chroniques et d’évolution progressive, elles affectent la qualité de vie des patients, entrainant un déficit moteur, sensoriel ou intellectuel dans 50% des cas et une perte totale d’autonomie dans 9% des cas.

Coordonné par l’Inserm et  membre de la Plateforme Maladies Rares,  Orphanet est le portail de référence sur les maladies rares et les médicaments orphelins qui propose de nombreux services en libre accès pour permettre aux patients de comprendre leur maladie et ses conséquences, de les orienter dans leur parcours de soins en identifiant notamment les laboratoires de diagnostic et les centres de référence. En facilitant l’accès aux associations de malades, il les aide également à rompre leur isolement.

Les chercheurs Inserm restent mobilisés pour faire avancer la recherche, tant sur l’amélioration de la prise en charge des patients, que sur l’efficience des thérapies existantes, voici quelques exemples de recherches conduites par l’Inserm sur cette thématique à retrouver sur la salle de presse :

Le rituximab efficace dans le traitement de la glomérulopathie extramembraneuse, publié le 7 octobre 2016.

Correction à long terme de l’hyperbilirubinémie chez les modèles animaux de la maladie Crigler-Najjar par thérapie génique , publié le 21 juillet 2016.

Un médicament efficace contre la dystonie myoclonique, une maladie rare du système nerveux, publié le 8 avril 2016.

L’origine des troubles cardiaques dans la dystrophie myotonique identifiée , publié le 19 avril 2016.

Environnement socioéconomique et incidence des cancers en France

Près de 15 000 cas de cancers pourraient être évités en France chaque année par l’amélioration des conditions de vie et la promotion de la santé des populations les plus défavorisées. Telles sont les conclusions d’une étude parue dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) et coordonnée par l’unité Inserm 1086  » Cancer et Prévention » de Caen.

Un gradient d’incidence statistiquement significatif croissant avec la défavorisation sociale a été observé pour les cancers de l’estomac, du foie, des lèvres-bouche-pharynx et du poumon dans les deux sexes, pour les cancers du larynx, de l’œsophage, du pancréas et de la vessie chez l’homme et pour les cancers du col de l’utérus chez la femme.

Lire l’intégralité du BEH

4 février 2017 : journée mondiale de lutte contre le cancer

cancer cell

©Fotolia

La journée mondiale de lutte contre le cancer qui aura lieu le 4 février prochain, sera l’occasion de sensibiliser le grand public à la prévention, à la détection et au traitement de cette maladie.

Les chercheurs Inserm restent mobilisés pour faire avancer la recherche, tant sur l’amélioration de la prise en charge des patients, que sur l’efficience des thérapies existantes ou l’amélioration du diagnostic de certains cancers. Voici quelques exemples choisis parmi les plus récents.

Des chercheurs de l’unité Inserm 1121 « Biomatériaux et Bioingénierie » (Inserm/ Université de Strasbourg) ont amélioré le larynx artificiel qu’ils avaient mis au point il y a 5 ans et optimisé leur technique chirurgicale. Ainsi, un patient atteint d’un cancer qui avait subi une laryngectomie, porte cet implant depuis 18 mois, ce qui lui permet de respirer par la bouche et le nez, de retrouver la voix et l’olfaction, améliorant ainsi sa vie au quotidien.

Retrouvez le communiqué «Un patient bénéficie d’un larynx artificiel depuis 18 mois », publié le 17 janvier 2017.

Les membres du « Centre d’infection et immunité de Lille » (Inserm/CNRS/Université de Lille/Institut Pasteur de Lille), au sein de l’unité Inserm 1019, ont identifié la nature et le mode d’action d’espèces bactériennes capables d’optimiser la réponse anti-tumorale induite par la chimiothérapie. Ils ont ainsi mis en évidence le rôle essentiel du microbiote intestinal dans l’efficacité de la chimiothérapie.

Retrouvez le communiqué « Le microbiote intestinal à la rescousse des chimiothérapies », publié le 5 octobre 2016.

En octobre 2016, l’Inserm a inauguré son premier accélérateur technologique (ART). Basé à Paris, l’ART « ultrasons biomédicaux » est dédié à la recherche et à l’utilisation des ultrasons, notamment dans le domaine du diagnostic et du traitement des cancers.

Retrouvez le communiqué « Création du premier accélérateur de recherche technologique de l’Inserm », publié le 26 octobre 2016.

Des chercheurs de l’Université Paris Descartes, de l’AP-HP et de l’Inserm ont mis au point une méthode rendant possible l’utilisation à large échelle de l’ADN tumoral circulant chez les patients atteints de cancer du poumon et du pancréas. A terme, cette méthode sera largement utilisée dans les différentes plateformes de Biologie Moléculaire, pour améliorer le diagnostic de certains cancers et guider la prescription des traitements.

Retrouvez le communiqué « Vers une amélioration du diagnostic de certains cancers », publié le 28 septembre 2016.

Pollution de l’air : cri d’alarme de médecins, scientifiques et ONG

Pollution des voitures dans les villes

© Fotolia

Alors que la vignette anti-pollution « crit’air » est entrée en vigueur le 16 janvier 2017 à Paris, plusieurs médecins, scientifiques et ONG ont lancé un appel à agir d’urgence contre la pollution de l’air, rappelant qu’elle entraîne 48 000 décès prématurés par an en France.

Alors que la France vient de traverser plusieurs épisodes prolongés de forte pollution aux particules, qui a conduit les pouvoirs publics à limiter la circulation automobile à Paris, Lyon et Grenoble, le Pr Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherche Inserm précise que la pollution pénètre dans l’organisme non seulement par inhalation, mais aussi par ingestion et par la peau.

Particulièrement  vulnérables, les enfants sont les plus touchés, du fait de leur appareil respiratoire immature.

Enfin, la pollution de fond, bien plus que les pics de pollution, est un facteur de risque ou d’aggravation  de maladies respiratoires telles que l’asthme ou la broncho-pneumopathie chronique obstructive.

Pour en savoir plus :

Lire le communiqué de presse du 17 mars 2014

Pollution atmosphérique : quels impacts sur la santé ?

Lire le dossier du magazine Science et Santé

Notre environnement, une menace pour notre santé

Lire le communiqué de presse du 15 octobre 2013

L’exposition à la pollution atmosphérique augmente le risque de donner naissance à des bébés de petit poids

Lire l’article C’est dans l’air du 10 avril 2015

Le coût de la pollution atmosphérique sur la santé estimé entre 1 et 2 milliards par an

Lire le dossier asthme sur Inserm.fr

Lire le dossier bronchopneumopathie semi-obstructive (BPCO) sur Inserm.fr

Bientôt 2017 : rétrospective de l’année 2016

L’Inserm vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. Retrouvez les sujets médiatiques de l’année 2016 (cliquez sur l’image pour lancer le diaporama) :

diaporama

©Photos issues de la banque d’images sérimedis et Fotolia. Diaporama réalisé par Frédérique Koulikoff.

Conservation du sang de cordon ombilical

Sang cordon ombilical bébéPour la première fois en France, un couple vient d’obtenir  l’autorisation de confier à une société privée la conservation des cellules du cordon ombilical de leur enfant à naître,  en vue d’une potentielle nécessité thérapeutique.

Dans son ordonnance datée du 21 novembre 2016, le tribunal de Grasse a autorisé le couple à « prélever et conserver les cellules hématopoïétiques du sang du cordon et du sang placentaire ainsi que les cellules du cordon et du placenta (…) au regard des nécessités thérapeutiques dûment justifiées ».

Prix d’Honneur Inserm 2010, Eliane Gluckman, hématologue à l’hôpital Saint-Louis à Paris et chercheuse à l’Inserm, spécialiste de la greffe des cellules souches du sang, a été la première à avoir réalisé en 1987 une greffe de sang de cordon ombilical chez un enfant de 6 ans.

Lire le communiqué de presse du 30 novembre 2010

Le sang de cordon est actuellement utilisé pour traiter des patients atteints de maladie du sang (leucémies, lymphomes) et pour certaines indications, remplace la moelle osseuse.

Les services informatiques de l’Inserm sont à nouveau disponibles

Depuis jeudi 8 décembre, les principaux services informatiques de l’Inserm dont la messagerie ont été indisponibles. Le rétablissement de la messagerie est effectif depuis Lundi 12 décembre vers 14h.

Si vous avez envoyé une demande par email depuis jeudi 08/12, celle-ci n’a pas été reçue.

Pour toutes vos demandes médias, vous pouvez contactez le service de presse :

Séverine Ciancia 01 44 23 60 86 / Priscille Rivière 01 44 23 60 97 / Juliette Hardy 01 44 23 60 98 / rf.mresni@esserp

Les équipes informatiques se sont mobilisées pour réduire autant que possible cette indisponibilité (liée à un déclenchement intempestif d’un système d’extinction incendie en salle serveur).

100 lycéens et collégiens en duplex avec Thomas Pesquet

Comment vit-on en apesanteur ? Quel est le quotidien sur la Station Spatiale Internationale ? A quoi ressemble la Terre vue de l’espace ? Quels sont les objectifs de la mission Proxima ? Autant de questions que se posent les jeunes et auxquelles Thomas Pesquet répondra en direct depuis la Station Spatiale Internationale, lors de ce duplex organisé par l’académie des sciences en partenariat avec l’Inserm et le CNES. Ce moment sera suivi d’échanges avec les chercheurs, notamment ceux de l’Inserm, collaborant avec l’astronaute.

Les thématiques explorées par les chercheurs de l’Inserm : la perception des repères spatiaux chez les astronautes en gravité, le mal de l’espace via l’étude de l’oreille interne et des fonctions cognitives, les radiations de l’espace : risques biologiques et sensibilité individuelle, le vieillissement accéléré, conséquence des vols spatiaux, les modifications osseuses dues au vol spatial et la récupération au retour sur terre, le contrôle des mouvements en fonction de la gravité et adaptation à l’apesanteur, la détermination des besoins énergétiques au cours des vols spatiaux.

Télécharger le kit de contacts Espace et Santé

Télécharger l’annexe du Kit Espace et Santé intégrant le détail des expériences menées et les coordonnées des chercheurs de l’Inserm

Lire le communiqué « L’Inserm s’envole dans l’espace avec Thomas Pesquet » (12 novembre 2015)

Lire le communiqué « Le CNES et l’Inserm signent un accord-cadre à l’Elysée » (12 septembre 2016)

fermer