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Semaine du cerveau 2015 : du 16 au 22 mars

La 16ème édition de la Semaine du cerveau aura lieu en France et dans 62 pays dans le monde du 16 au 22 mars 2014. Le grand public pourra aller à la rencontre des chercheurs de l’Inserm pour apprendre à mieux connaître le cerveau et s’informer sur l’actualité de la recherche dans ce domaine. Cette semaine permettra au public de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, d’appréhender ses dysfonctionnements, de découvrir les techniques pour l’explorer, de connaître les nouvelles technologies utilisées pour le « réparer » .

La conférence inaugurale  « Comprendre et manipuler le cerveau par la lumière » se tiendra à Paris :

le lundi 16 mars 2015 à 18h30 dans l’auditorium de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (Inserm/CNRS/UPMC), hôpital de la Pitié Salpêtrière, 47 Bd de l’Hôpital, Paris 13ème

Inscriptions : gro.etutitsni-mci@uaevrecudeniames

En présence de : 

Roland Salesse, coordinateur de la Semaine du Cerveau

Alexis Brice, Directeur général de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) (Inserm/CNRS/UPMC)

Jean-Marie Laurent, Président de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC)

Les chercheurs de l’Inserm participeront à de nombreux évènements organisés en région dans plus de 32 villes en France :

Voir le programme complet sur le site de la Société des Neurosciences

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Etienne Hirsch

Directeur de l’Institut thématique « Neurosciences, sciences cognitives, neurologie, psychiatrie » de l’Inserm évoque les enjeux de la recherche sur le cerveau.

 

Quels sont les enjeux scientifiques de la recherche sur le cerveau ?

Notre système nerveux comprend plus de 100 milliards de neurones connectés entre eux par des millions de km de connecteurs (les axones). Le nombre des contacts formés entre les neurones est de l’ordre de 10000 à 100000 milliards.

Le défi majeur des neurosciences est d’analyser et d’intégrer la complexité inhérente à toutes les échelles de l’organisation du système nerveux pour comprendre les bases neurales des fonctions cognitives supérieures et des comportements.

Quels sont les enjeux médicaux de la recherche sur le cerveau ?

Les données de l’organisation mondiale de la santé (OMS) montrent que les maladies du système nerveux représentent plus du tiers de toutes les maladies dans les pays riches. En Europe, 380 millions de personnes sont atteintes de ces pathologies. Ainsi, 23% d’années de vie en bonne santé sont perdues à la suite de maladies cérébrales de même que 50% des années de vie présentent une qualité amoindrie.

Comprendre l’origine, les mécanismes et les processus physiopathologiques à l’origine des maladies neurologiques, psychiatriques et des organes des sens constitue donc une étape incontournable pour développer des traitements symptomatiques ou curatifs pour ces pathologies.

Jeudi 12 mars : Journée nationale de l’audition

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 5% de la population mondiale, soit 360 millions de personnes, souffre de déficience auditive incapacitante (perte d’audition supérieure à 40 décibels (dB) dans la meilleure oreille chez l’adulte et à 30dB dans la meilleure oreille chez l’enfant) – soit 328 millions d’adultes et 32 millions d’enfants.

328 millions d’adultes et 32 millions d’enfants souffrent de déficience auditive incapacitante dans le monde

Ces déficiences auditives peuvent être dues à des causes génétiques, à des complications à la naissance, à certaines maladies infectieuses, à l’utilisation de certains médicaments, à l’exposition à un bruit excessif ou au vieillissement. Dans la majorité des cas, une prévention primaire pourrait prévenir cette déficience.

La 18ème Journée nationale de l’audition se tiendra partout en France, le jeudi 12 mars 2015. À cette occasion, institutions publiques et association se mobilisent pour recevoir et informer le public, jeune ou moins jeune, sur les risques liés à l’audition et sur les moyens de conserver une bonne hygiène auditive.

Tout au long de l’année, les chercheurs de l’Unité Inserm 1159 « Réhabilitation chirurgicale mini-invasive et robotisée de l’audition » sont mobilisés afin de trouver de nouvelles stratégies de prévention, de diagnostic et de traitement

 


Samedi 28 février : Journée mondiale des maladies rares

Une maladie est dite rare lorsqu’elle touche moins d’une personne sur 2 000, soit pour la France moins de 30 000 personnes pour une maladie donnée. Très hétérogènes, elles se rencontrent dans tous les secteurs de la médecine et sont souvent graves, chroniques et évolutives.

Ces maladies, appelées aussi « orphelines », concernent environ 3 millions de personnes en France et entre 27 et 36 millions de personnes en Europe. [1]

Le thème retenu pour cette 8ème Journée mondiale,  « Vivre avec une maladie rare : ensemble jour après jour », rend hommage aux patients, aux familles, aux soignants et aux chercheurs, impliqués tout au long de l’année dans la lutte contre les maladies rares.

Orphanet, portail abrité par l’Inserm, met à disposition, en accès libre et gratuit, toute l’information sur les maladies rares et les médicaments orphelins, validée par des experts et mise à jour en continu. Il est ainsi possible de rechercher une maladie rare parmi les 8 000 référencées dans la base de données et d’accéder à sa description et aux ressources qui y sont associées. Déjà disponible en application mobile, consultable sur iPhone et iPad, Orphanet lance cette année Orpha Guides, une application axée sur l’information concernant le handicap lié à une maladie rare, et les aides et prestations à la disposition des patients.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.orpha.net
OrphaNews : lettre d’information de la communauté Maladies Rares

La Fondation maladies rares, dont l’Inserm est membre fondateur, réunit les acteurs de la recherche et du soin (publics, privés et associatifs) afin de favoriser tous les axes de recherche au bénéfice des malades.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.fondation-maladiesrares.org

[1] Source : Fondation maladies rares

Grippe saisonnière : plus de deux millions de Français touchés

Selon le bulletin hebdomadaire du réseau Sentinelles, allant du 9 au 15 février 2015, l’épidémie est proche de son pic. En 5 semaines, 2 044 000 personnes auraient consulté un médecin. Le taux d’incidence a été estimé à 931 cas pour 100 000 habitants. Un chiffre bien au-dessus du seuil épidémique (179 cas pour 100 000 habitants).
Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Limousin, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Midi-Pyrénées.
Selon les chercheurs, l’ensemble des régions présente un taux d’incidence supérieur au seuil épidémique national. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a déclenché hier le plan Orsan d’organisation de l’offre de soins en situations sanitaires exceptionnelle.

Les Français peuvent devenir acteur  eux-mêmes du réseau de surveillance de la grippe via Grippenet.fr

L’étude GrippeNet.fr compte à ce jour 6 240 participants inscrits sur le site www.grippenet.fr. Ce projet de recherche, mis en place par le réseau Sentinelles (Inserm – UPMC) et l’Institut de veille sanitaire permet à chacun de participer à la surveillance et à la recherche sur la grippe en France métropolitaine, de façon anonyme, volontaire et directement en ligne.

Des données complémentaires sur les syndromes grippaux mesurés dans la population générale ainsi que le Bulletin du réseau Sentinelles du 18/02/15 sont disponibles sur le site du réseau sentinelles

 Carte grippe

FameLab : le concours de communication scientifique revient en France !

Pour la seconde année consécutive, FameLab, le concours international de communication scientifique organisé par le British Council et ses partenaires, revient en France !

A qui s’adresse ce concours ?

Que vous soyez jeune chercheur, étudiant ou enseignant en sciences, FameLab vous invite à présenter le sujet de votre choix en trois minutes à un panel de professionnels issus du milieu de la communication, de la recherche, et des médias.

Trois critères à respecter : contenu, clarté et charisme ! 

Comment participer ?

Les sélections se dérouleront dans toute la France entre mars et avril 2015 en partenariat avec des structures de culture scientifique :

Brest, Océanopolis, le vendredi 6 mars 2015 (date limite de candidature 28 février 2015) ;
Marseille, Campus Saint-Charles, le mardi 10 mars 2015 (date limite de candidature le 3 mars 2015) ;
Toulouse, Bazacle, le jeudi 26 mars 2015 (date limite de candidature le 13 mars 2015) ;
Villeneuve d’Ascq, Forum des Sciences, samedi 4 avril 2015 (date limite de candidature le 4 mars 2015) ;
Bordeaux, Cap Sciences, le vendredi 10 avril 2015 (date limite de candidature le 10 mars 2015) ;
Paris, lieu et date annoncés courant février

La finale nationale se déroulera le 21 mai à Paris.

Indisponible pour les sélections régionales ? Il est possible de postuler par vidéo.

Participer à FameLab, c’est aussi :


Une opportunité pour les participants :
– d’échanger avec d’autres passionnés de science et bénéficier du réseau des candidats FameLab en France et dans le monde ;
– de profiter de l’avis éclairé de spécialistes reconnus ;
– de présenter, en public, le fruit de recherches, et transmettre sa passion des sciences.

A la clé pour les lauréats :
– Deux jours de Masterclass au CERN (l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire) à Genève afin de peaufiner leur technique dans le domaine de l’expression orale et des compétences en communication ;
– Participer, pour le lauréat national, à la finale internationale au Festival international de sciences de Cheltenham au Royaume-Uni.

PhotoCP web

Pour en savoir plus :

Toutes les informations sur le concours et les inscriptions sont disponibles sur le site du British Council.

Pour toute autre question : rf.licnuochsitirb@balemaf

Ce concours est organisé en partenariat avec l’Inserm, le Centre national d’études spatiales (CNES), l’Association des musées et centres pour le développement de la culture scientifique (l’AMSCTI), l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies renouvelables (CEA) et l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

Lundi 9 février 2015 : Journée mondiale de l’épilepsie

L’épilepsie correspond à la récurrence spontanée de crises épileptiques, résultant d’une décharge électrique anormale et simultanée de milliers de neurones[1]. Les individus atteints d’épilepsie peuvent subir des répercussions psychologiques et physiques importantes causées notamment par  l’imprévisibilité des crises (blessures, troubles de l’attention, …).

En 2012, environ 50 millions de personnes étaient atteintes d’épilepsie dans le monde.[2]


A l’occasion de la journée mondiale, de nombreuses manifestations sont organisées, notamment par la Ligue Française contre l’Epilepsie et Epilepsie France, afin de mieux faire connaitre la maladie au grand public.
Les travaux menés tout au long de l’année par les chercheurs de l’Unité Inserm 1127 « Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) » consistent à développer de nouvelles thérapies pour l’épilepsie en empêchant la genèse des crises.



[1] Dossier d’information complet à consulter sur le site de l’Inserm
[2]
Source : Organisation Mondiale de la Santé

Mercredi 4 février 2015 : Journée mondiale de lutte contre le cancer

La journée mondiale de lutte contre le cancer aura lieu ce mercredi 4 février. Cette campagne internationale vise à informer et sensibiliser le grand public, ainsi que les professionnels de santé, quant à la prévention, le dépistage, et la prise en charge des cancers.

En 2014, le cancer aurait tué près de 170 500 personnes en France[1]

Selon un récent sondage Ipsos/Fondation ARC[2] le cancer est la maladie que craignent le plus les Français aujourd’hui (86%), devant la maladie d’Alzheimer (72%) ou encore les maladies cardio-vasculaires (49%). Seulement 27% d’entre eux savent que l’on guérit 1 cancer sur 2.

Très impliqués dans la recherche liée à cette maladie, les chercheurs de l’Inserm sont tout au long de l’année mobilisés afin de trouver de nouvelles stratégies de prévention, de diagnostic et de traitement, permettant notamment de faire reculer la fréquence et la gravité de la maladie, mais également d’améliorer la qualité de vie des patients par des traitements plus efficaces et moins toxiques.


[1] Source : Organisation mondiale de la Santé – Profils des pays pour le cancer, 2014
[2]
Enquête réalisée du 8 au 19 janvier 2015 auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 Français âgés de 16 ans et plus. Méthode des quotas INSEE : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage, région et catégorie d’agglomération.

Sécurité routière : présentation du prochain plan d’action gouvernemental

Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, a présenté lundi 26 janvier 2015 un plan d’action destiné à lutter contre toutes les causes de l’insécurité routière. Composé de 26 mesures, ce dernier vise à sensibiliser, prévenir et former les usagers de la route, lutter contre les infractions graves et sécuriser les infrastructures Françaises.[1]

En 2014, selon l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière (ONISR), 3388 personnes ont perdu la vie sur les routes de France, ce qui représente une augmentation de 3,7%, soit 120 morts de plus qu’en 2013.

Ces mesures prévoient notamment la réduction du taux légal d’alcoolémie de 0,5 g/l (gramme par litre de sang) à 0,2 g/l pour les jeunes conducteurs, ainsi qu’un abaissement de la vitesse maximale autorisée de 90 à 80km/h sur certains axes routiers pendant deux ans, ceci afin d’en observer les effets sur le nombre d’accidents.

Une interdiction de l’usage au volant de tous les systèmes nécessitant des écouteurs, des oreillettes ou des casques susceptibles de limiter l’attention et l’audition des conducteurs est également envisagée.

Téléphoner  volant danger

 © Fotolia

Selon l’expertise collective « Téléphone et sécurité routière » : téléphoner en conduisant multiplie par trois le nombre d’accidents.

L’Inserm confirmait en 2011 la dangerosité associée à l’utilisation du téléphone au volant dans l’expertise collective « Téléphone et sécurité routière ». Ce rapport pointe l’usage croissant de « distracteurs », comme les systèmes embarqués et les écrans tactiles, dont l’utilisation en circulation, pourtant interdite depuis 2008, perturbe l’attention du conducteur, menaçant gravement sa sécurité et celle des autres usagers de la route.

Retrouvez le détail de l’expertise collective sur la salle de presse

[1] Discours de M. Bernard Cazeneuve : présentation du plan d’action pour la sécurité routière – A consulter sur le site du ministère de l’intérieur

Grippe saisonnière : la France franchit le seuil épidémique

Selon le bulletin hebdomadaire du réseau Sentinelles, le taux d’incidence de la grippe a dépassé le seuil épidémique la semaine dernière avec 231 cas détectés en consultation de médecine générale pour 100 000 habitants. Un chiffre au-dessus du seuil épidémique (179 cas pour 100 000 habitants).
Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Limousin, Auvergne et Corse.
Selon les chercheurs, l’intensité de l’épidémie de syndromes grippaux devrait continuer d’augmenter cette semaine et confirmer ainsi le démarrage de l’épidémie.

Les Français peuvent devenir acteur  eux-mêmes du réseau de surveillance de la grippe via Grippenet.fr

L’étude GrippeNet.fr compte à ce jour 5 416 participants inscrits sur le site www.grippenet.fr. Ce projet de recherche, mis en place par le réseau Sentinelles (Inserm – UPMC) et l’Institut de veille sanitaire permet à chacun de participer à la surveillance et à la recherche sur la grippe en France métropolitaine, de façon anonyme, volontaire et directement en ligne.

Des données complémentaires sur les syndromes grippaux mesurés dans la population générale ainsi que le Bulletin du réseau Sentinelles du 18/02/15 sont disponibles sur le site du réseau sentinelles

 carte grippe 22012015

Taux de suicide et hausse du chômage

Une étude menée par le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Inserm (CépiDc) et l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) met en évidence une association entre taux de suicide et de chômage en France métropolitaine entre 2000 et 2010.

Le modèle statistique permet en effet de constater une augmentation moyenne de 1,5 % du taux de suicide, tous sexes confondus, pour une augmentation de 10 % du taux de chômage. Cette association est plus distincte chez les hommes de 25 à 49 ans pour lesquels la recrudescence du taux de chômage s’accompagne d’une hausse de 2,6% du taux de suicide.

Publiés mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’InVS (Institut de veille sanitaire) ces travaux se basent sur les données de mortalité par suicide recueillies par le CépiDc en France entre 2000 et 2010. Ces dernières ont été croisées aux taux de chômage correspondant pour le trimestre et la région.

Les chercheurs précisent toutefois qu’aucun lien de cause à effet ne peut être déduit de ces résultats, et rappellent l’importance du contexte individuel (facteurs environnementaux, profils psychiatriques des individus…)

Retour de la gastro-entérite pour les fêtes

En France métropolitaine, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale a été estimé à 253 cas pour 100 000 habitants, soit 160 000 nouveaux cas,  en augmentation par rapport à la semaine précédente et juste en dessous du seuil épidémique (269 cas pour 100 000 habitants).

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été notés en : Limousin, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Ile-de-France.

Le réseau Sentinelles : une collaboration entre médecins généralistes et chercheurs

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l’Université Pierre et Marie Curie (Université Paris 6) ont développé, à partir de 1984, un système d’information basé sur un réseau de médecins généralistes en France métropolitaine, appelé le réseau Sentinelles. Il permet la constitution de grandes bases de données sur plusieurs maladies, avec la description de cas individuels vus en consultation de médecine générale, à des fins de veille sanitaire et de recherche.
Le réseau Sentinelles est un réseau de 1300 médecins généralistes libéraux (soit 2,2% de la totalité des MGL en France métropolitaine), volontaires, répartis sur le territoire métropolitain français. Les médecins membres sont dits « médecins Sentinelles ».

Pour en savoir plus : site du réseau sentinelles

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