Cette année marque la 10ème édition d’Octobre rose, mois de mobilisation national contre le cancer du sein. L’occasion de rappeler que cette maladie demeure, malgré les progrès thérapeutiques, un enjeu de santé publique majeur.
Le cancer du sein est en effet le 1er cancer féminin, et la 1ère cause de décès par cancer chez la femme. En 2012, en France, près de 48 800 nouveaux cas et 11 886 décès ont été recensés.
Tout au long de ce mois, de nombreuses actions seront mises en place afin de sensibiliser au dépistage et d’informer sur la prise en charge de ce cancer.
La Journée mondiale du cœur, organisée chaque année le 29 septembre, vise à mieux faire connaître au grand public les facteurs de risque liés aux maladies cardiovasculaires (mauvaise alimentation, manque d’activité physique, tabagisme et usage nocif de l’alcool) et ainsi, favoriser leur prévention.
Ces maladies, liées à un mauvais fonctionnement du cœur ou des vaisseaux sanguins qui l’alimentent, ont causé 17,3 millions de décès en 2013, soit 30% de la mortalité mondiale totale.1 Parmi les maladies cardio-vasculaires les plus fréquentes figurent, entre autres, la maladie coronaire, les troubles du rythme cardiaque, ou encore les maladies vasculaires cérébrales.
Cette année, l’événement aura pour thème : « Les environnements sains pour notre cœur ».
1 Source : Organisation Mondiale de la Santé
La Journée mondiale de la contraception aura lieu ce vendredi 26 septembre. Organisée pour la 8ème année consécutive, cette campagne internationale d’information et d’échange est l’occasion de promouvoir la diversité de l’offre contraceptive et de rappeler l’importance d’une contraception en adéquation avec son mode de vie, sa situation médicale et affective.
L’Inserm a fait de la maladie d’Alzheimer une de ses priorités. Cette affection neuro-dégénérative qui entraine une détérioration progressive et définitive des cellules nerveuses, mobilise chaque année de nombreuses équipes dans le développement de nouveaux traitements.
Une des approches scientifiques consiste à dire qu’il faudrait attaquer cette maladie à son stade le plus précoce possible, avant même que les premiers symptômes n’apparaissent chez les patients ayant déjà la signature biologique : c’est ce qu’on appelle la phase « asymptomatique ». Ceci fait actuellement l’objet de plusieurs études dans le monde. L’étude INSIGHT, dont l’Inserm est l’investigateur principal, vise notamment à comprendre pourquoi et comment la maladie d’Alzheimer se déclare chez certains sujets mais pas chez d’autres, et surtout à quel moment des personnes asymptomatiques (sans perte de mémoire mais avec des lésions des plaques amyloïdes) développent la maladie. En identifiant ce moment clé et les facteurs qui déclenchent ce basculement dans la maladie, les chercheurs espèrent ensuite trouver des traitements appropriés. 400 sujets sains, volontaires, âgés de 70 à 85 ans et dont les bilans de mémoire sont normaux, seront inclus à terme dans cette étude. 200 environ y participent déjà et les chercheurs souhaitent recruter de nouveaux volontaires.
Lire le dossier de presse
Vous trouverez sur la salle de presse de l’Inserm un dossier dédié à la maladie.
Un site dédié à la journée recense par ailleurs l’ensemble des événements programmés en France.
A l’occasion de la 8ème Journée mondiale du lymphome en France, l’association France Lymphome Espoir organise une tournée dans huit grandes villes françaises du 15 au 25 septembre.
Les patients, leurs proches et les soignants seront ainsi invités à partager leur expérience sur des thèmes tels que les soins et la vie avec la maladie.
Le lymphome est actuellement le 5ème cancer le plus fréquent, et le 1er cancer chez les adolescents et les jeunes adultes. Cette maladie du système lymphatique, élément clé du système immunitaire, est différente des cancers d’organes car il peut se développer dans l’ensemble du système*.
*Plus d’informations sur le site de la journée et sur le communiqué mis en ligne par France Lymphome Espoir
Egalement en ligne, le programme de la Lymphoma Coalition
En partenariat avec l’Inserm, l’Institut Pasteur organise ce vendredi 12 septembre la première édition en France de la journée mondiale contre le sepsis. A cette occasion, des conférences viseront à sensibiliser et à informer le grand public sur ces infections.
Le sepsis, (ou septicémie) correspond aux conséquences des infections graves de l’organisme sur les fonctions vitales. Ce terme désigne la présence de bactéries dans le sang.
Très peu médiatisé, le sepsis représente pourtant plus d’hospitalisations que l’infarctus du myocarde. On estime que, dans le monde, une personne meurt de sepsis toutes les 3 secondes. 70.000 cas de sepsis sévères et de chocs septiques sont dénombrés chaque année en France*.
Au programme de cette journée : l’histoire de la maladie de Lucrèce Borgia à Louis Pasteur, un état des lieux de la recherche sur le sujet, un point sur la résistance aux antibiotiques et sur les moyens permettant de prévenir les infections.
*Plus d’information sur le site de la journée.
Au niveau international, ce Word Sepsis Day se déroule le 13 septembre : voir le site dédié
Le 28 juillet 2014 se déroule la journée mondiale contre l’hépatite. Des millions de personnes sont infectées dans le monde par l’une des cinq virus recensés (A,B,C,D,E). Près de 1.4 millions de personnes en meurent chaque année.
L’hépatite est une inflammation du foie. Elle peut être d’origine virale ou d’origine toxique (lorsque l’abus d’alcool ou l’usage de certains médicaments sont en cause). C’est une maladie qui peut conduire spontanément à une guérison ou évoluer vers une cirrhose ou un cancer du foie (source).
Actuellement, la recherche vise à renforcer la prévention, le dépistage et la lutte contre l’hépatite virale.
Jeudi 19 juin 2014 se déroule la journée mondiale de la drépanocytose. C’est la maladie génétique la plus répandue dans le monde : elle touche plus de cinq millions de personnes(1). Elle peut entraîner de graves conséquences : une anémie, des crises douloureuses, pouvant toucher différents organes ou encore une moindre résistance à certaines infections.
D’un point de vue physiologique, cette maladie du sang caractérisée par l’altération de l’hémoglobine. L’hémoglobine, le constituant principal du globule rouge. Il assure le transport d’oxygène dans le sang pour le distribuer à tous les organes. Le globule rouge se déforme, prend l’aspect d’une faucille (illustration) et ne peut plus circuler correctement dans les vaisseaux sanguins.
Actuellement, la recherche sur la drépanocytose tente d’améliorer les traitements, via entre autre la thérapie génique. Les chercheurs étudient également les mécanismes moléculaires de la maladie ainsi que le comportement de l’hémoglobine anormale.
Source (1) : orphanet.fr
Instaurée la première fois en 2004, sous l’initiative de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Journée mondiale des donneurs de sang (JMDS) a lieu chaque année le 14 juin.
Organisée en France par l’Etablissement français du sang, la JMDS rend hommage aux millions de donneurs de sang bénévoles, anonymes et volontaires, à travers le monde. Cela permet également de sensibiliser le grand public aux besoins permanents de sang et de promouvoir les dons.
En 2013, la JMDS avait apporté 20 399 dons de sang1. Encore aujourd’hui, il n’existe aucun produit capable de se substituer véritablement au sang humain. Pour pallier cela, des équipes Inserm travaillent sur ces substituts.
Michael Marden, responsable de l’unité de recherche Inserm 779 – « Pathologie de la polymérisation des protéines, substitut du sang et maladies rares du globule rouge » élabore avec son équipe, un substitut du sang à base d’hémoglobine, avec notamment l’utilisation de nanoparticules.
Luc Douay, directeur de l’équipe « Prolifération et différenciation des cellules souches », travaille à la fabrication en laboratoire de globules rouges à partir de cellules souches. Son équipe tente de mettre au point un nouveau substitut, le sang universel, fait de globules fabriqués artificiellement ayant le même comportement que le sang.
(1) source : site de l’Etablissement français du sang
© Fotolia
Depuis 2012, l’Association française pour la recherche sur l’hidrosadénite (AFRH) organise la journée mondiale de la maladie de Verneuil, qui aura lieu cette année le vendredi 6 juin. Le but est de faire connaitre cette maladie peu connue du grand public et souvent mal diagnostiquée.
La « maladie de Verneuil », appelée également hidrosadénite suppurée, est une maladie chronique affectant la peau. Elle entraine l’apparition de nodules, d’abcès et de fistules inflammatoires qui affectent des secteurs comportant un certain type de glandes sudorales comme les aisselles, les seins ou encore l’aine. Selon l’AFRH, cette maladie toucherait environ 1% de la population tout sexe confondu(1).
Une équipe de l’Inserm, dirigée par Brigitte Dreno, mène des recherches sur cette maladie. Les chercheurs étudient entre autre l’immunité innée et les liens avec la flore cutanée.
Pour plus d’informations sur la maladie de Verneuil, retrouvez cet article d’Orphanet
(1) source : site de l’AFRH
La Journée Mondiale de la sclérose en plaques a lieu le mercredi 28 mai a lieu. Cette année la journée a pour thème l’égalité d’accès pour les patients atteints de cette maladie1 : l’accès aux traitements, aux transports en commun, aux bâtiments, à l’information, à l’emploi etc…
La sclérose en plaque (SEP) est une maladie chronique qui touche le système nerveux central. Cette maladie auto-immune, touche environ 1 personne sur 1000, soit un total d’environ 70 0002 personnes en France. Le système immunitaire, habituellement impliqué dans la lutte contre les virus et les bactéries, attaque les propres cellules du malade. La myéline, gaine protectrice des nerfs, se voit détériorée par des inflammations chroniques ce qui par la suite altère le transfert d’information dans l’organisme.
Différentes équipes de recherche de l’Inserm à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM Unité Inserm 1127) travaillent sur de nombreux aspects de cette maladie notamment la génétique et les mécanismes de la maladie, l’aspect moléculaire et cellulaire de la réparation myélinique, etc… Une équipe est également spécialisée dans la partie clinique (prise en charge, de traitement, de recherche clinique et perspectives thérapeutiques. Voir les coordonnées des chercheurs dans l’encadré « Contacts ». Retrouver les actualités en lien avec la SEP.
Pour plus d’information sur la sclérose en plaques, lisez notre dossier d’information.
1 source : site de la journée mondiale World MS Day
2 source : site de l’ICM
