Menu

Journée mondiale de l’asthme

Le 6 mai prochain aura lieu la journée mondiale de l’asthme. Cette maladie chronique inflammatoire et respiratoire est causée par une réactivité anormale à des substances de l’environnement, appelées « allergènes » car susceptibles de provoquer une réaction allergique ou une irritation des voies respiratoires (polluants, acariens, pollens,…). Elle se caractérise par des crises récurrentes au cours desquelles la paroi des bronches gonfle, entraînant un rétrécissement de leur calibre et une réduction de l’air inspiré et expiré.

Le nombre d’individus asthmatiques a doublé ces dix dernières années. Selon les derniers chiffres communiqués par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en novembre dernier, 235 millions de personnes souffrent actuellement de cette maladie dans le monde. L’asthme, courant chez l’enfant, reste d’après l’OMS sous-diagnostiqué et insuffisamment traité. Près de 250 000 personnes meurent prématurément de cette affection chaque année.

Pour en savoir plus :

  • Des chercheurs sont disponibles pour répondre à vos questions (C.f « Contact chercheur »)

25 avril 2014 – Journée mondiale contre le paludisme

Selon l’OMS, le paludisme chez les femmes enceintes (paludisme gestationnel) représente un problème de santé publique majeur, comportant des risques substantiels pour la mère, le fœtus puis le nouveau-né. Une pathologie associée au paludisme chez la mère et un faible poids de naissance du nouveau-né, facteur important dans la mortalité infantile, sont les principales conséquences d’une infection à Plasmodium falciparum.
Chaque année, plus de 100 millions de femmes enceintes sont menacées par le paludisme gestationnel qui provoque la mort de 80 000 à 200 000 enfants.

Actuellement, les seules stratégies de prévention disponibles pour la mère et le fœtus sont le traitement préventif intermittent (TPI) et l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue durée (MID). Cependant ces stratégies se voient compromises par le développement d’une résistance du parasite aux TPI et d’une résistance des moustiques aux insecticides. 

Le défi des chercheurs réside alors dans le développement d’un vaccin spécifique qui serait administré aux jeunes filles avant leur première grossesse.

Le projet PRIMALVAC, lancé en 2011 et coordonné par Benoît Gamain (Directeur de recherche au sein de l’Unité Inserm 1134 « Biologie intégrée du globule rouge »), a pour objectif d’évaluer l’immunogénicité d’un candidat vaccin utilisant l’antigène var2CSA pour protéger les jeunes femmes avant leur première grossesse.

L’essai clinique de phase I est en cours de préparation et devrait démarrer en 2015. L’Inserm et le CIC Cochin-Pasteur, sous la direction d’Odile Launay, assureront la promotion et la coordination de l’essai clinique du projet.

Le principal objectif de cet essai de phase I est d’évaluer sur des sujets humains l’innocuité et la tolérance du vaccin ainsi que son aptitude à induire une réponse immunitaire permettant aux futures femmes enceintes d’être protégées contre le paludisme gestationnel.

Le projet PRIMALVAC est coordonné par EVI (European Vaccine Initiative) et a reçu un soutien financier du Ministère fédéral allemand de l’éducation et de la recherche (BMBF), de l’Inserm, de l’Institut National de Transfusion Sanguine ainsi que l’aide irlandaise versée à EVI.

Pour en savoir plus :

Benoit Gamain
Directeur de recherche au sein de l’Unité Inserm 1134 « Biologie intégrée du globule rouge »
rf.mresni@niamag.tioneb
01 44 49 31 47

Journée mondiale contre le cancer

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le cancer, retrouvez sur la salle de presse les derniers communiqués et dossiers de presse publiés sur le sujet.

Pour en savoir plus sur le cancer (derniers chiffres et principaux repères), rendez-vous sur le site de l’OMS.

30 ans de recherche sur le Sida

crédit photo : ©Inserm

Le Sida, est l’abréviation de syndrome d’immunodéficience acquise.

Causée par un virus appelé VIH, cette maladie sexuellement transmissible s »attaque au système immunitaire de l’individu, affaiblissant l’organisme  face aux maladies habituellement bénignes.

On dénombre, chaque année, près de 2 millions de nouvelles contaminations.



Comme nous le révèle l’OMS, de plus en plus d’adolescents sont touchés par le Sida. «Plus de deux millions d’adolescents, âgés de 10 à 19 ans, vivent avec le VIH, et beaucoup d’entre eux ne reçoivent pas les soins et le soutien nécessaires pour rester en bonne santé et empêcher sa transmission», a alerté lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS),

Un chiffre inquiétant en constante évolution depuis dix ans.

30 ans après avoir découvert le virus à l’origine de cette maladie, Françoise Barré-Sinoussi (Prix Nobel 2008), Anna-Laura Ross et Jean-François Delfraissy (Directeur de l’ANRS), reviennent, dans un article publié récemment dans Nature Review Microbiology sur les grandes étapes de la recherche contre le SIDA.

Ils soulignent comment la recherche translationnelle a affecté le traitement et la prévention du VIH. Ils évoquent également les orientations de la recherche actuelle et les défis scientifiques à venir, en particulier dans la recherche d’un remède pour le VIH.

Past, present and future: 30 years of HIV research

Françoise Barré-Sinoussi, Anna Laura Ross & Jean-François Delfraissy

Nature Reviews Microbiology, 

 

1er Décembre 2013: Journée Mondiale du SIDA

D’après l’OMS, « Entre 2011 et 2015, la Journée mondiale de lutte contre le sida aura pour thème « Objectif zéro: zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination, zéro décès lié au sida ».
En 2012, environ 35,3 [32,2–38,8] millions de personnes vivaient avec le VIH, l’Afrique subsaharienne étant la région la plus touchée.


Nicolas Manel, chargé de recherche Inserm responsable de l’équipe ATip-Avenir « vers un vaccin contre le vih-1 » vient de publier dans la revue Immunity les résultats d’une étude démontrant le rôle important de la coque protéique du VIH, distincte entre les deux formes de virus VIH-1 et VIH2, dans le déclenchement de la réponse immunitaire innée. « Avec mon équipe, j’étudie comment le VIH de type 2 sensibilise les cellules dendritiques pour induire une réponse innée » précise-t-il. Une réponse qui n’est pas déclenchée pas le VIH-1, ce qui expliquerait qu’il soit plus pathogène que le VIH-2, explique le chercheur.

The HIV capsid dictates innate immune sensing of the virus by cGAS in dendritic cells,
Xavier Lahaye, Takeshi Satoh, Matteo Gentili, Silvia Cerboni, Cécile Conrad, Ilse Hurbain, Ahmed El Marjou, Christine Lacabaratz, Jean-Daniel Lelièvre, Nicolas Manel
Immunity, 21 novembre 2013

Nous vous proposons également de consulter les dernières avancées de recherche faites par les chercheurs de l’Inserm :

Comment détruire les stocks de VIH? nov 2013

La circoncision est efficace pour réduire « dans la vraie vie » le risque d’être infecté par le VIH – sept 2013

L’évolution continue du virus complique le développement d’un vaccin contre le VIH – sept 2013

Quels progrès médicaux pour les personnes vivant avec le VIH en France ? – juillet 2013

A l’occasion de cette journée, l’Inserm met à votre disposition un dossier d’information sur le Sida.

Une alimentation acidifiante augmenterait le risque de diabète de type 2

Fotolia

Le diabète se caractérise par un excès permanent de sucre dans le sang. On distingue deux types de diabète : le type 1 (insulino-dépendant aussi appelé diabète « maigre ») et le type 2 (décrit sous le nom de diabète « gras » ou diabète de la maturité, il représente 90% des diabétiques).

Lancée en 2011, la journée mondiale du diabète, qui se tiendra le jeudi 14 novembre, est la plus importante campagne mondiale de sensibilisation à cette maladie. Son objectif est simple : mieux faire connaître le diabète, sa prise en charge et surtout les moyens de prévenir la maladie.

En France en seulement 10 ans, le nombre de personnes diabétiques est passé de 1,6 à 2,9 millions.

Selon l’OMS, le diabète pourrait devenir la 7e principale cause de décès dans le monde d’ici 2030.

Les facteurs sociaux et environnementaux, comme le surpoids, le manque d’activité physique et la sédentarité, peuvent expliquer cet accroissement naturel.

Une étude des chercheurs de l’Inserm publiée dans la revue Diabetologia ce mardi 12 novembre, montre également qu’une alimentation riche en protéines animales (et donc acidifiante) augmenterait sensiblement le risque de développer un diabète de type 2.

Selon le Dr Guy Fagherazzi, l’un d’un auteurs de l’étude, « c’est la première étude à établir un lien entre la charge acide de l’alimentation et une augmentation significative du risque de diabète de type 2« . L’acidité de notre organisme est directement lié à ce que nous mangeons.

Certains aliments comme les viandes (surtout celles préparées de façon industrielles) ou encore le fromage ont un effet dit acidifiant.

D’autres comme les fruits et légumes ont, une fois absorbés par notre organisme, un effet dit alcalinisant.

Les chercheurs de l’Inserm ont étudié pendant 14 ans, l’alimentation de plus de 66.000 femmes affiliées à la MGEN (Mutuelle Générale de l’Education Nationale). En comparant leur alimentation et en ajustant les résultats afin d’éliminer les autres facteurs de risque (comme le tabagisme, l’obésité …), ils ont découvert que les 25% de femmes qui avaient le régime le plus acidifiant avaient un risque accru de 56% de développer un diabète de type 2 par rapport aux 25% des femmes ayant l’alimentation la plus alcalinisante.

29 octobre 2013 : journée mondiale de l’AVC

crédit photo : ©Inserm – F.Koulikoff

L’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) se caractérise par une interruption de la circulation du sang dans le cerveau, à la suite de l’éclatement d’un vaisseau ou de la formation de caillots. Les tissus privés d’oxygène s’abiment  très vite pouvant entraîner des dommages irréversibles, voire une mort subite.

En France, l’AVC est la première cause de handicap acquis pour l’adulte et la 3ème cause de mortalité. 


La journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux, co-organisée par la société française neuro-vasculaire (SFNV), insiste sur les manifestations qui précèdent l’AVC, à savoir : une confusion mentale, des problèmes d’élocution, un trouble de la compréhension, des vertiges etc.

La rapidité de la prise en charge est cruciale, aussi la  connaissance des  symptômes est-elle incontournable. Le but de cette journée consiste également à sensibiliser les personnes âgées, principalement touchées par ces attaques.

29 septembre 2013 : journée mondiale du coeur

A l’occasion de la journée mondiale du cœur, l’Inserm met à votre disposition une sélection de chercheurs disponibles pour répondre à vos questions sur les dernières études réalisées.

Derniers communiqués associés :
Septembre 2012 – Stress au travail et infarctus : un lien confirmé
Août 2011 – Des microcapsules innovantes pour prévenir les maladies du cœur

Photo:

© Fotolia 

26 septembre : journée mondiale de la contraception

crédit photo : ©Inserm

La journée mondiale de la contraception a lieu le 26 septembre de chaque année. Elle vise à faire mieux connaitre les différents moyens de contraception (stérilet, pilule, préservatif…) de manière à limiter le nombre de grossesses indésirées, et la diffusion des Maladies Sexuellement Transmissibles (MST), et particulièrement celle du sida.

C’est l’Agence française de contraception qui est chargée d’organiser cette journée en France et cible principalement une population jeune, celle des 15-24 ans.

Alors que dans le monde, près de 63% des couples ont recours à une méthode contraceptive, en France, une grossesse sur cinq reste non-désirée et 210 000 femmes avortent par an. 

Retrouvez les dernières actualités de l’Inserm ci-dessous, dont l’enquête Fecond publiée en 2012 :

La contraception en France : nouveau contexte, nouvelles pratiques ?  –septembre 2012

Contraception : la pilule cède (un peu) de terrainseptembre 2012

Le saviez-vous ?

Les moyens de contraception varient suivant les pays : si la stérilisation est très utilisée en Asie, en Amérique Latine et aux Etats-Unis, elle reste peu courante en Europe et en Afrique. Et alors que l’usage de la pilule est faible en Inde et en Chine, elle est une contraception très prisée en Europe.

21 septembre 2013 : journée mondiale de la maladie d’Alzheimer

crédit photo : ©Fotolia

La 20e édition de la Journée Mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer se tiendra le 21 septembre 2013. Cette journée de mobilisation internationale a pour principal objectif de réfléchir aux moyens d’améliorer la vie des malades et de leurs aidants. 

Aujourd’hui, ce sont plus de 850 000 personnes qui sont touchées par cette maladie.

A l’occasion de cette journée, la Fondation Alzheimer, hébergée par l’Inserm, a lancé son application pour smartphones et tablettes. Déjà disponible sur Google Play et très prochainement sur Apple store, l’application « Fondation Alzheimer » s’adressera à tous : malades, familles, professionnels de santé, chercheurs et grand public. Son objectif : informer, commenter et partager, en direct et en continu, les dernières évolutions et avancées en matière de prise en charge et de recherche.

Pour cette 20e édition de lutte contre cette maladie,  la Fondation Claude Pompidou a décerné son  prix à Luc Buée, pour ses travaux portant sur les lésions retrouvées dans le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et en particulier sur la dégénérescence neurofibrillaire.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur ses travaux, vous pouvez contacter Luc Buée, directeur de l’équipe « Alzheimer & Tauopathies » de l’unité mixte de recherche 837 (Inserm/Université Lille 2/Université Lille Nord de France).

Retrouvez toutes les dernières actualités sur cette maladie 

Dernière actualité de l’Inserm

Une nouvelle piste thérapeutique pour les maladies à prions et la maladie d’Alzheimer – août 2013
Contact : Benoit Schneider

10 septembre : journée mondiale de prévention du suicide

A l’initiative de l’Association International de prévention au Suicide en collaboration avec l’OMS, cette journée mondiale a pour objectif d’attirer l’attention sur le nombre de vies perdues causé par le suicide.

La diminution du nombre de suicide est un enjeu de santé publique majeur, qui s’inscrit dans l’objectif plus large de réduction de la mortalité prématurée (mortalité survenant avant l’âge de 65 ans).

Chaque année, 11.000 personnes mettent fin à leurs jours.

Malgré une diminution générale du nombre de décès liés au suicide, entre 1990 et 2010, ce taux reste élevé, représentant chez les 15-24 ans,  la 2ème cause de mortalité, après les accidents de circulation (16,3 % du total des décès).

Face à ce problème de santé publique, la ministre de la Santé, Marisol Touraine a fait part de sa volonté de créer un observatoire des suicides dont l’objectif principal sera « de mieux coordonner les informations existantes, de mieux repérer, de mieux alerter ». Cet observatoire devra être inauguré à l’occasion de cette journée mondiale.

Pour plus d’informations, contacter Grégoire REY, directeur du CépiDc -Inserm (Centre d’épidémiologie sur les causes de décès)

fermer