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Grippe, gastroentérite, varicelle, le réseau Sentinelles veille

Le réseau Sentinelles est une plateforme de recherche et de veille en médecine générale à l’Unité Mixte de Recherche en Santé 707 (UMR S 707, Inserm-UPMC) . Il compte actuellement 1288 médecins généralistes libéraux dont 333 contribuent à la surveillance continue des épidémies..

Consulter le site Sentiweb

Journée mondiale contre le cancer

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le cancer, retrouvez sur la salle de presse les derniers communiqués et dossiers de presse publiés sur le sujet.

Pour en savoir plus sur le cancer (derniers chiffres et principaux repères), rendez-vous sur le site de l’OMS.

Meilleurs voeux 2014

Tout au long de l’année, les chercheurs de l’Inserm sont passés devant nos caméras pour nous parler le plus simplement possible de leurs découvertes. En coulisse, l’exercice n’a pas toujours été facile, comme en témoigne cette courte vidéo des meilleurs moments de l’année 2013.

2 petites minutes qui nous l’espérons vous feront sourire autant que nous. Le service de presse de l’Inserm vous présente ses meilleurs vœux pour 2014.

Pour voir et partager la vidéo : https://youtu.be/M8IacYHTR-YEt toujours, pour nous joindre, une seule adresse rf.mresni@esserp
Suivre nos actualités sur la salle de presse de l’Inserm (en français et anglais)
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Rencontre Alcool et Recherche : L’addiction, c’est quoi ?

4e Rencontre-débat avec les associations d’entraide aux personnes en difficulté avec l’alcool

Est-on « addict » quand on est dépendant ou est-ce l’inverse ? A moins que ces deux mots soient strictement interchangeables ? Qu’y a-t-il de commun entre une addiction-dépendance à l’alcool et une dépendance-addiction au jeu ?

Cette journée sera construite autour des 3 grandes tables rondes suivantes :
De l’alcoolisme à l’addiction
Du gène au comportement, du neurone à l’addiction
Le DSM-5 est-il dangereux pour la santé

Voir le programme et lire le journal de la rencontre

Téléthon 2013 : Innover pour guérir

« Innover pour guérir »,  c’est le slogan de la campagne du Téléthon 2013 qui débutera les 6 et 7 décembre prochains.

Entre 5 000 et 7 000 maladies rares ont été recensées et 3 millions de personnes en France. en sont atteintes


Ces maladies pour la plupart génétiques et invalidantes ont pendant longtemps été mal connues. Le Téléthon, ce grand mouvement caritatif organisé en faveur de l’Association française contre les myopathies (AFM), et retransmis en direct sur France Télévisions permet de remettre sur le devant de la scène ces maladies. L’objectif de ces deux jours, récolter un maximum de fonds afin d’améliorer les soins prodigués aux malades, de disposer d’un accompagnement adapté, et de soutenir activement la recherche.

Le Professeur Jérôme Bertherat, chef du Service des Maladies Endocriniennes et Métaboliques de l’hôpital Cochin et son équipe ont démontré l’origine génétique d’une maladie rare, le syndrome de Cushing par hyperplasie macronodulaire des surrénales.  Ces travaux, publiés récemment dans le New England Journal Of Medicine, constituent une bonne illustration de l’utilité de la génétique pour mieux comprendre une maladie rare mais aussi la physiopathologie d’autres maladies. ( Pour lire l’entretien de Jérôme Bertherat).

Infanticides : des chiffres sous-estimés

crédit photo : ©Fotolia

«Le nombre d’infanticides dans les statistiques officielles est sous-estimé », déclare Anne Tursz, directrice de recherche à l’Inserm, spécialiste de la maltraitance des enfants et auteur d’une enquête sur les morts suspectes de nourrissons.

Pendant cinq ans, elle a enregistré dans tous les départements de trois régions françaises, tous les décès qui avaient fait l’objet d’une saisine du procureur de la République ou les bébés de moins de un an qui avaient été transférés pour investigation dans des hôpitaux. En comparant les chiffres obtenus aux statistiques officielles de mortalité, la pédiatre souligne une différence considérable : « Dans la période considérée, si on extrapole à la France entière, il y avait dans les statistiques officielles de mortalité en moyenne 17 homicides d’enfants de moins de un an, par an. Moi, avec les chiffres que j’ai trouvés, j’arrive à 255. »

« Beaucoup de cas ne sont pas signalés, beaucoup de cas sont sous-investigués scientifiquement. Et il y a des erreurs de diagnostic, ils passent pour des morts accidentelles, pour des morts subites du nourrisson. »


Pour plus d’informations, contactez Anne Tursz, pédiatre, et directrice de recherche à l’Inserm

30 ans de recherche sur le Sida

crédit photo : ©Inserm

Le Sida, est l’abréviation de syndrome d’immunodéficience acquise.

Causée par un virus appelé VIH, cette maladie sexuellement transmissible s »attaque au système immunitaire de l’individu, affaiblissant l’organisme  face aux maladies habituellement bénignes.

On dénombre, chaque année, près de 2 millions de nouvelles contaminations.



Comme nous le révèle l’OMS, de plus en plus d’adolescents sont touchés par le Sida. «Plus de deux millions d’adolescents, âgés de 10 à 19 ans, vivent avec le VIH, et beaucoup d’entre eux ne reçoivent pas les soins et le soutien nécessaires pour rester en bonne santé et empêcher sa transmission», a alerté lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS),

Un chiffre inquiétant en constante évolution depuis dix ans.

30 ans après avoir découvert le virus à l’origine de cette maladie, Françoise Barré-Sinoussi (Prix Nobel 2008), Anna-Laura Ross et Jean-François Delfraissy (Directeur de l’ANRS), reviennent, dans un article publié récemment dans Nature Review Microbiology sur les grandes étapes de la recherche contre le SIDA.

Ils soulignent comment la recherche translationnelle a affecté le traitement et la prévention du VIH. Ils évoquent également les orientations de la recherche actuelle et les défis scientifiques à venir, en particulier dans la recherche d’un remède pour le VIH.

Past, present and future: 30 years of HIV research

Françoise Barré-Sinoussi, Anna Laura Ross & Jean-François Delfraissy

Nature Reviews Microbiology, 

 

1er Décembre 2013: Journée Mondiale du SIDA

D’après l’OMS, « Entre 2011 et 2015, la Journée mondiale de lutte contre le sida aura pour thème « Objectif zéro: zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination, zéro décès lié au sida ».
En 2012, environ 35,3 [32,2–38,8] millions de personnes vivaient avec le VIH, l’Afrique subsaharienne étant la région la plus touchée.


Nicolas Manel, chargé de recherche Inserm responsable de l’équipe ATip-Avenir « vers un vaccin contre le vih-1 » vient de publier dans la revue Immunity les résultats d’une étude démontrant le rôle important de la coque protéique du VIH, distincte entre les deux formes de virus VIH-1 et VIH2, dans le déclenchement de la réponse immunitaire innée. « Avec mon équipe, j’étudie comment le VIH de type 2 sensibilise les cellules dendritiques pour induire une réponse innée » précise-t-il. Une réponse qui n’est pas déclenchée pas le VIH-1, ce qui expliquerait qu’il soit plus pathogène que le VIH-2, explique le chercheur.

The HIV capsid dictates innate immune sensing of the virus by cGAS in dendritic cells,
Xavier Lahaye, Takeshi Satoh, Matteo Gentili, Silvia Cerboni, Cécile Conrad, Ilse Hurbain, Ahmed El Marjou, Christine Lacabaratz, Jean-Daniel Lelièvre, Nicolas Manel
Immunity, 21 novembre 2013

Nous vous proposons également de consulter les dernières avancées de recherche faites par les chercheurs de l’Inserm :

Comment détruire les stocks de VIH? nov 2013

La circoncision est efficace pour réduire « dans la vraie vie » le risque d’être infecté par le VIH – sept 2013

L’évolution continue du virus complique le développement d’un vaccin contre le VIH – sept 2013

Quels progrès médicaux pour les personnes vivant avec le VIH en France ? – juillet 2013

A l’occasion de cette journée, l’Inserm met à votre disposition un dossier d’information sur le Sida.

Une alimentation acidifiante augmenterait le risque de diabète de type 2

Fotolia

Le diabète se caractérise par un excès permanent de sucre dans le sang. On distingue deux types de diabète : le type 1 (insulino-dépendant aussi appelé diabète « maigre ») et le type 2 (décrit sous le nom de diabète « gras » ou diabète de la maturité, il représente 90% des diabétiques).

Lancée en 2011, la journée mondiale du diabète, qui se tiendra le jeudi 14 novembre, est la plus importante campagne mondiale de sensibilisation à cette maladie. Son objectif est simple : mieux faire connaître le diabète, sa prise en charge et surtout les moyens de prévenir la maladie.

En France en seulement 10 ans, le nombre de personnes diabétiques est passé de 1,6 à 2,9 millions.

Selon l’OMS, le diabète pourrait devenir la 7e principale cause de décès dans le monde d’ici 2030.

Les facteurs sociaux et environnementaux, comme le surpoids, le manque d’activité physique et la sédentarité, peuvent expliquer cet accroissement naturel.

Une étude des chercheurs de l’Inserm publiée dans la revue Diabetologia ce mardi 12 novembre, montre également qu’une alimentation riche en protéines animales (et donc acidifiante) augmenterait sensiblement le risque de développer un diabète de type 2.

Selon le Dr Guy Fagherazzi, l’un d’un auteurs de l’étude, « c’est la première étude à établir un lien entre la charge acide de l’alimentation et une augmentation significative du risque de diabète de type 2« . L’acidité de notre organisme est directement lié à ce que nous mangeons.

Certains aliments comme les viandes (surtout celles préparées de façon industrielles) ou encore le fromage ont un effet dit acidifiant.

D’autres comme les fruits et légumes ont, une fois absorbés par notre organisme, un effet dit alcalinisant.

Les chercheurs de l’Inserm ont étudié pendant 14 ans, l’alimentation de plus de 66.000 femmes affiliées à la MGEN (Mutuelle Générale de l’Education Nationale). En comparant leur alimentation et en ajustant les résultats afin d’éliminer les autres facteurs de risque (comme le tabagisme, l’obésité …), ils ont découvert que les 25% de femmes qui avaient le régime le plus acidifiant avaient un risque accru de 56% de développer un diabète de type 2 par rapport aux 25% des femmes ayant l’alimentation la plus alcalinisante.

12 novembre: journée mondiale de la pneumonie

Inserm

La pneumonie tue chaque année plus que le SIDA, le paludisme et la rougeole réunis (1.2 millions d’enfants de moins de 5 ans décèdent tous les ans de cette maladie selon l’ONU). Si les symptômes étaient pris en compte à temps et les traitements administrés rapidement, de nombreux décès d’enfants seraient évités. Pour cette journée mondiale, l’ONU appelle à mettre hors d’état de nuire le «plus grand tueur d’enfants»

La pneumonie, la pneumopathie et l’abcès du poumon sont les principales maladies infectieuses pulmonaires connues à ce jour qui touchent les poumons et les bronches.

Dans la grande majorité des cas, ces infections sont dues à des virus, des microbes ou des bactéries qui s’infiltrent dans les poumons et provoquent, selon leur résistance, des troubles de l’appareil respiratoire.

C’est la partie du poumon touchée par l’infection qui déterminera la pathologie dont souffre le patient. Les symptômes quotidiens de cette maladie sont la toux, des essoufflements, une insuffisance respiratoire …

L’infection pulmonaire peut avoir quelques fois de très graves conséquences. Une telle infection risque d’entraîner des difficultés importantes à respirer et peut aussi altérer l’appareil broncho-pulmonaire.  Les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations, contactez Camille Locht, directeur de l’unité Inserm « Centre d’infection et immunité de Lille »

Soigner ses dents pour protéger son coeur

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Nous savions déjà qu’il était important d’avoir une bonne hygiène bucco-dentaire afin de se protéger des caries et d’éviter toute inflammation (gingivites).

D’après une récente étude de l’Université Columbia (New York), la santé des gencives influencerait également l’état de nos artères.

Les chercheurs américains ont montré que les dégâts dus aux bactéries ne sont pas essentiellement localisés dans la bouche mais se disséminent dans tout l’organisme, altérant les parois des artères. Menée sur 420 personnes âgées en moyenne de 68 ans, pendant 3 ans, l’étude a révélé un lien étroit entre la quantité de bactéries présentes dans la plaque dentaire et l’évolution de l’athérosclérose (à l’origine de bon nombre de maladies cardiovasculaires).

Pour plus d’informations sur cette étude, vous pouvez contacter Olivier Meilhac, directeur de recherche Inserm (CHU Bichat)

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