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Passage à l’heure d’hiver 2019

 

Photo by Sujith Devanagari on Unsplash

 

Le passage à l’heure d’hiver aura lieu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 octobre 2019. A 3h00 du matin, les aiguilles devront afficher 2h00. Derrière ce changement d’apparence anodine, le corps passe aussi à l’heure d’hiver. Fatigue, manque de concentration, sensation de déprime: la baisse de luminosité et les changements d’heure ne sont pas sans conséquences sur le fonctionnement biologique de l’être humain.

La chronobiologie recouvre l’étude des rythmes circadiens, rythmes naturels auxquels s’enchaînent des évènements biologiques quotidiens et réguliers générés non pas par les phénomènes extérieurs mais par une horloge biologique interne localisée dans l’hypothalamus : l’horloge circadienne. En 24h environ, plusieurs rythmes circadiens se superposent, qu’il s’agisse du niveau d’éveil, des niveaux hormonaux, de la température du corps, du niveau de vigilance, etc. Si les phénomènes extérieurs (jour, nuit, température, …) ne sont pas à l’origine du déclenchement de ces rythmes circadiens, ils lui permettent cependant de se synchroniser, en particulier le niveau de lumière naturelle. Un dérèglement de ces rythmes est associé à un nombre conséquent de pathologies.

Messieurs Jian-Sheng Lin et Claude Gronfier , chercheurs Inserm de l’équipe « Waking » au centre de recherche en neurosciences de Lyon, nous ont éclairé sur le sujet. M.Lin  rappelle qu’en général le passage à l’heure d’hiver est moins compliqué que le passage à l’heure d’été où l’on « perd » une heure de sommeil. A noter d’ailleurs que les effets du passage à l’heure d’été seraient accentués par le manque général de sommeil de la population française, estimé entre 30 et 90 minutes par jour selon les études.

En ce qui concerne le temps de réadaptation du corps aux rythmes que nous nous imposons, M.Lin précise que celui-ci varie d’un individu à l’autre. Si, dans le cas des souris, la réadaptation de l’horloge biologique prend en moyenne trois semaines, celle des êtres humains peut aller de quelques jours, comme pour un décalage horaire lié aux voyages, à plusieurs semaines. Les plus jeunes ont d’ailleurs tendance à mieux se synchroniser que les personnes âgées.

Enfin, pour favoriser cette réadaptation des rythmes circadiens, M.Lin conseille de réorganiser nos journées en fonction des cycles jours-nuit, afin de bien exposer notre corps à la lumière et faciliter sa synchronisation. Par ailleurs, les repas sont un autre élément essentiel. Que la faim soit présente ou qu’elle nous manque, il faut à manger à heures fixes pour aider notre horloge interne à se rééquilibrer.

En mars 2019, le Parlement européen a statué en faveur d’un arrêt du changement d’heure saisonnier pour 2021, laissant aux pays membres le choix dans l’adoption d’une heure définitive. Alors qu’un plébiscite des Français par consultation citoyenne a donné l’avantage au maintien de l’heure d’été, des chercheurs et experts en chronobiologie se sont organisés afin de lancer une action à l’échelle européenne et lutter contre les conséquences sanitaires probablement sous-estimées de ce changement d’heure. M. Claude Gronfier, chercheur à l’Inserm et spécialiste de la question de rythmes biologiques et vice-président de la Société francophone de Chronobiologie, travaille notamment à sensibiliser le grand public, mais aussi les institutions française et européenne, à l’importance des l’exposition lumineuse dans la régulation de l’horloge interne. Un maintien permanent de l’heure d’été aurait selon lui des conséquences notables chez les jeunes adultes « couche-tard » et plus encore chez les écoliers et les adolescents, qui ont besoin de davantage de sommeil que les adultes.

Pour en savoir plus sur la chronobiologie et les rythmes circadiens.

Pour contacter Claude Gronfier : rf.mresni@reifnorg.edualc

Pour contacter Jian Sheng Lin : rf.1noyl-vinu@nil 4 78 77 70 41

Prix Nobel de médecine 2019

Les trois lauréats qui se partagent le prix Nobel de médecine 2019.  Niklas Elmedhed. © Nobel Media.

 
Les lauréats du prix Nobel 2019 ont été annoncés ce lundi 7 octobre 2019. Il s’agit de William G. Kaelin Jr, Sir Peter J. Ratcliffe and Gregg L. Semenza, récompensés pour leurs découvertes sur les mécanismes d’adaptations des cellules en fonction de la disponibilité de l’oxygène. 
 
Elise Belaidi, Maître de conférence à l’Université Grenoble Alpes et chercheuse au laboratoire « Hypoxie et physiopathologies cardiovasculaires et respiratoires » (Inserm U1042) a commenté cette nouvelle : 
 
« Les lauréats du prix Nobel de médecine ont mis en évidence l’intérêt de l’étude du système « Hypoxia inducible factor-1 » ou HIF-1, qui permet d’expliquer comment un organisme peut s’adapter à un environnement dans lequel le taux d’oxygène est  bas (on parle d’hypoxie), et dans certains cas, comment cet organisme peut se « mal-adapter », c’est à dire s’épuiser . HIF-1 est un facteur de transcription qui  se fixe sur l’ADN en condition d’hypoxie (son stimulateur le plus connu) pour que les cellules expriment des protéines leur permettant de répondre à cet environnement pauvre en oxygène.
 
Le prix Nobel récompense ainsi des chercheurs qui se sont attachés à comprendre le fonctionnement de ce système et son intérêt dans la réponse à l’hypoxie, ce qui est intéressant car les cellules sont soumises à un manque d’oxygène bien plus souvent qu’on ne pourrait le penser. C’est le cas, par exemple, lorsque l’organisme est exposé à l’altitude, dans le cadre de maladies respiratoires chroniques telles que le syndrome d’apnées du sommeil, voire également dans l’environnement des cellules cancéreuses.
 
Notre laboratoire travaille sur le syndrome d’apnée du sommeil qui touche un milliard de personnes dans le monde et représente un facteur de risque majeur des maladies cardiovasculaires et métaboliques. En effet, par exemple, depuis une dizaine d’années, nous tentons de mieux comprendre comment l’activation soutenue de HIF-1 par l’hypoxie intermittente chronique (la conséquence majeure du SAS), est délétère en termes de récupérations structurelle et fonctionnelle post-infarctus. Par ailleurs, nous participons également à des travaux dans lesquels nous mettons en exergue le rôle bénéfique d’une activation aiguë de HIF-1 dans le cadre de l’infarctus du myocarde seul. Ainsi, compte-tenu des effets bénéfiques et délétères de l’activation de HIF-1,  tout l’enjeu est de savoir comment, sur le plan thérapeutique, nous pouvons moduler l’activité de HIF-1 en fonction du patient. 

 

Du 21 au 29 septembre 2019 : semaine du cœur

Vaisseaux lymphatiques du coeur chez le rat Vaisseaux lymphatiques du coeur chez le rat 

(c) Inserm/Brakenhielm, Ebba

  La semaine du cœur, dédiée à la lutte contre les maladies cardiovasculaires, se tiendra du lundi 26 septembre au dimanche 2 octobre 2016. Dans le cadre de cette opération, la Fédération Française de Cardiologie invite le public à échanger avec des chercheurs dans cinq villes de France (Blois, Nancy, Lyon, Rennes et Paris) sur les progrès de la recherche dans le domaine. Des sessions d’informations, de dépistages, et des conférences seront également prévues dans tout l’hexagone. Retrouvez l’intégralité du programme sur le site de la Fédération : https://fedecardio.org/semaine-du-coeur. Première cause de mortalité dans le monde, les maladies cardiovasculaires (qui regroupent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins) sont responsables de 17,5 millions de décès en 2012, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé.   A l’Inserm, la recherche est très active pour tenter d’améliorer la prévention de ces maladies et mettre au point de nouveaux traitements. D’après une étude du Dr Eloi Marijon, plus de la moitié des patients qui meurent subitement auraient des signes avant-coureurs dans les quatre semaines précédant l’arrêt cardiaque, ce qui laisserait largement le temps d’intervenir. Ces nouvelles données doivent selon lui « motiver la communauté médicale à développer une nouvelle stratégie de prévention subaiguë », c’est-à-dire identifier les sujets à risque cardiaque à court terme. Lire le communiqué « Arrêt cardiaque – Ne négligez pas les signes d’alerte ! ».   Les travaux menés par Ebba Brakenhielm ont quant à eux souligné l’implication du réseau lymphatique du cœur dans les maladies cardiovasculaires, jusque-là peu étudié. En procédant à une biothérapie basée sur l’injection de microparticules contenant des facteurs de croissance, les chercheurs sont parvenus à régénérer des vaisseaux lymphatiques de manière ciblée. Ce traitement administré aux rats, améliore le drainage lymphatique du cœur et entraine une diminution de l’œdème et de l’inflammation post infarctus. Lire le communiqué « Un réseau invisible au secours du cœur ».  

Pour vos interviews et besoins de reportage, vous trouverez en téléchargement ci-contre le « kit de presse Cœur » regroupant les contacts des spécialistes de cette thématique, ainsi que les dernières actualités Inserm sur le sujet.

Recherche participative Science à la pelle : trouver des médicaments sous nos pieds

 

Projet « Science à la pelle » ©Marguerite Benony

 

Les chercheurs analyseront tous les prélèvements reçus et présenteront aux participants les résultats de leurs recherches, à la fin de l’opération qui se termine fin août.

Ce projet de recherche participative permettra aussi d’aborder des sujets comme les liens entre santé et biodiversité et d’observer la fabuleuse variété du vivant qui vit dans les sols.

 

Consulter notre communiqué de presse sur la salle de presse de l’Inserm.

 

Deuxième cas mondial de rémission d’un patient atteint du VIH

 

Illustration du virus HIV ©Adobestock

Une deuxième personne a connu une rémission durable du VIH-1, le virus à l’origine du sida, après avoir interrompu son traitement, et est probablement guérie, doivent confirmer des chercheurs de l’université de Cambridge.

Ce deuxième cas, connu comme « le patient de Londres », n’a pas montré de signe d’être atteint virus depuis près de dix-neuf mois, ont rapporté les chercheurs dans le journal Nature. Les deux patients ont subi des transplantations de moelle osseuse pour traiter des cancers du sang, en recevant des cellules souches de donneurs ayant une mutation génétique rare qui empêche le VIH de s’installer.

Les chercheurs de l’Inserm sont à disposition des journalistes afin de commenter cette avancée médicale.

Les dernières avancées des chercheurs de l’Inserm sur le VIH:

Notre communiqué du 06/12/2018 « La cible majeure du VIH étudiée sous toutes ses coutures »

Notre communiqué du 04/10/2018 « NONO, la protéine « lanceuse d’alerte » qui détecte le VIH »

Téléthon 2018, les avancées de l’Inserm sur les maladies rares

« V comme vie, vaincre, victoire»,  c’est le slogan de la campagne du Téléthon 2018 qui débutera les 7 et 8 décembre prochains. 6 000 maladies rares concernent 3 millions de personnes en France. Ces maladies pour la plupart génétiques et invalidantes ont pendant longtemps été mal connues. Le Téléthon permet de remettre sur le devant de la scène ces maladies avec comme objectif de faire bénéficier des soins de qualité aux malades, de disposer d’un accompagnement adapté, d’obtenir des solutions concrètes pour faire face aux maladies et ce, en soutenant activement la recherche.

De nombreux chercheurs de l’Inserm travaillent sur ces maladies

  • Dans une étude du 3 décembre, des chercheurs de l’Inserm ont montré que la fibrose est associée à la présence de cellules immunitaires spécifiques (macrophages pro-inflammatoires) dans le muscle de patients et de souris atteints de myopathie de Duchenne. Des souris atteintes de dystrophie musculaire de Duchenne ont récupéré plus de 20% de force musculaire grâce à la metformine. 

 

  • En Octobre, des chercheurs de Généthon, le laboratoire de l’AFM-Téléthon, et de l’Inserm, en collaboration avec la biotech américaine Selecta Biosciences ont démontré la possibilité de ré-administrer une thérapie génique par vecteur AAV (virus adéno-associé), sans réponse immunitaire, grâce à des nanoparticules de rapamycine, un immunosuppresseur. Une première scientifique, qui, à terme, renforcera l’efficacité thérapeutique de la thérapie génique.

 

  • En Août, des chercheurs Inserm au sein d’I-Stem, l’Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogéniques, ont annoncé des résultats encourageants de la metformine, un antidiabétique connu, pour le traitement symptomatique de la dystrophie myotonique de Steinert. En effet, un essai de phase II réalisé chez 40 malades, à l’hôpital Henri-Mondor AP-HP, a montré que, après 48 semaines de traitement à la plus forte dose, les patients traités avec la metformine (contre placebo) gagnent en motricité et retrouvent une démarche plus stable. 

Certains de nos chercheurs participeront aux 30 heures d’émission en direct pour présenter les résultats de leurs recherches

  • Vendredi 7 décembre

A 21h : Alain Fisher et Marc Peschanski

  • Samedi 8 décembre

De 10h à 11h30 : émission en direct d’I-Stem: Marc Peschanski , Ana Buj Bello (Généthon) et Maria-Grazia Bifferi (Institut de Myologie) De 14h-15h20 : Judith Melki et Fédérico Mingozzi  A 21h00 : Federico Mingozzi  

Interruption de service

Les services de messagerie  et de téléphonie de l’Inserm sont momentanément indisponibles. Ces coupures sur le réseau sont la conséquence de travaux de génie civil à proximité des serveurs de l’Inserm. Tout est mis en œuvre pour rétablir rapidement la situation.

Mercredi 25 avril 2018 : Journée mondiale de lutte contre le paludisme

Le paludisme est dû à un parasite du genre Plasmodium transmis à l’homme par les piqûres d’un moustique, l’anophèle femelle. Il peut aussi être transmis au cours d’une transfusion sanguine ou entre la mère et l’enfant à la fin de la grossesse.

En 2016, on a estimé le nombre de décès dus au paludisme à 445 000. La moitié de la population mondiale est exposée au risque de développer cette maladie, d’où la nécessité d’agir.

C’est justement afin de sensibiliser le grand public à cette maladie et d’accroître son implication dans la lutte contre le paludisme qu’est organisée chaque année, le 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme.

Cette année, le thème de la journée est « Prêts à vaincre le paludisme », l’occasion de mettre en avant les travaux de certains chercheurs qui luttent toute l’année pour combattre cette maladie.

Dominique Mazier et son équipe « identification et validation pré-clinique de nouvelles cibles thérapeutiques contre la malaria » (unité Inserm U 1135) s’intéressent au stade hépatique du développement du parasite à l’origine du paludisme. Le développement hépatique du parasite constitue une cible de choix pour un vaccin antipaludique, mais aucun vaccin efficace n’est encore disponible. L’équipe de Dominique Mazier cherche à identifier de nouveaux antigènes parasitaires exprimés durant ce stade, en particulier ceux exprimés à la surface de la cellule hépatique infectée, cible de lymphocytes T CD8+. Ils développent également de nouvelles approches expérimentales afin de caractériser les réponses immunes protectrices impliquant ces lymphocytes T CD8+

Les recherches de Françoise Benoit-Vical, directrice de recherche Inserm, et son équipe au laboratoire de Chimie de Coordination du CNRS, portent sur la compréhension des mécanismes de résistance de Plasmodium à l’artémisinine, le composé essentiel des traitements à visée antipaludique, et sur la recherche de nouveaux médicaments antipaludiques. Ils ont récemment démontré que les parasites résistants à cette classe de médicaments sont également résistants à la plupart des autres médicaments antipaludiques y compris à des composés comportant une structure chimique hybride initialement conçue pour éviter toute résistance.  Ces résultats laissent craindre une résistance croisée généralisée du parasite sur le terrain amenant à une véritable impasse thérapeutique.

L’unité Inserm U1257 « Réponses immunitaires chez les moustiques » de Stéphanie Blandin cherche à comprendre comment les moustiques se défendent contre les parasites afin d’exploiter cette réponse antiparasitaire pour lutter contre la transmission de la maladie.
Dans cette optique, le laboratoire travaille actuellement au développement de deux nouvelles molécules anti-paludiques qui visent à produire des médicaments empêchant la transmission. C’est un enjeu critique de la lutte contre le paludisme, puisque très peu des médicaments actuellement utilisés sont capables d’éliminer les formes du parasite transmissibles aux moustiques. Ainsi, même un individu guéri du paludisme peut conserver pendant une à deux semaines ces formes transmissibles dans le sang, parasites susceptibles d’être ingérés par un moustique lors d’une piqûre et donc de nouveau transmis à un individu.

Pour plus de détails sur la paludisme, consultez le dossier d’informations Inserm sur la thématique.

Pour plus d’informations sur la journée mondiale, consultez la page de l’OMS dédiée à ce sujet.

Semaine de la vaccination 2018

Du 23 au 29 avril 2018 va se tenir la 13ème semaine de la vaccination, campagne annuelle créée par l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) qui entreprend de sensibiliser aux enjeux de la protection vaccinale.

Cette année, l’OMS met en avant la vaccination de chaque enfant pour « prévenir les maladies concernées et protéger leur vie ».

En France, cet évènement coordonné par le Ministère de la santé et Santé publique France aura plus particulièrement comme thème la vaccination du nourrisson. Ce sera l’occasion de continuer les actions pédagogiques sur la vaccination dans le contexte de l’extension des obligations vaccinales de l’enfant de moins de deux ans, entrée en vigueur le 1er janvier 2018.

Cette semaine vise à permettre une meilleure compréhension de ce qu’est la vaccination, tout en rappelant qu’elle est la meilleure prévention contre certaines maladies.

Retrouvez la note de l’Inserm qui fait le point sur les connaissances scientifiques relatives à la vaccination.

Le site de l’évènement : https://www.semaine-vaccination.fr/

Site sur la vaccination destiné au grand public : https://www.vaccination-info-service.fr/

Le calendrier vaccinal du ministère : https://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/preserver-sa-sante/vaccination/calendrier-vaccinal

Pour en savoir plus sur la semaine de la vaccination : https://inpes.santepubliquefrance.fr/semaine-vaccination/index.asp

Semaine du cerveau 2018

Du 12 au 18 mars, à l’occasion de la Semaine du Cerveau 2018, le grand public est appelé à venir découvrir les derniers progrès en neurosciences à travers de nombreux événements gratuits :  conférences, ateliers, expos, projections et rencontres des acteurs de la recherche.

Pour sa 20e édition, la Semaine du cerveau aura lieu dans plus de 100 pays et dans plus de 40 villes en France. Des chercheurs des grands organismes de recherche, d’instituts de neurosciences et du monde hospitalo-universitaire proposeront un programme ludique et varié : expositions, projections de films, spectacles, conférences grand public, ateliers, débats, visites de laboratoires ou encore animations pour les plus petits.

La semaine du cerveau est coordonnée par la Société des neurosciences, en partenariat avec la Fédération pour la recherche sur le cerveau, sous l’égide de l’Alliance européenne Dana pour le cerveau. L’Inserm, INRA, CNRS et le magazine Cerveau & Psycho sont partenaires de l’événement.

 

L’Inserm, partenaire de la Semaine du Cerveau 2018, organise de nombreuses manifestations partout en France, avec l’aide de ses chercheurs et de ses délégations régionales. Le service de presse propose aux journalistes des contacts de chercheurs référents sur l’événement.

Délégation Nord-Ouest

Nacim Betrouni

Chercheur Inserm

U1171 Troubles cognitifs dégénératifs et vasculaires

+33 (0)3 20 44 64 22

rf.mresni@inuorteb.mican

 

David Vaudry

Chercheur Inserm

Responsable de l’équipe « Neuropeptides, mort neuronale et plasticité cellulaire »

U1239 Différenciation et communication neuronale et neuroendocrine

+33 (0)2 35 14 67 60

rf.neuor-vinu@yrduav.divad

 

Délégation Ile de France

Bertrand Nalpas

Chercheur Inserm

Chargé de mission addiction

Département Information scientifique et communication

+33 (0)1 44 23 67 65

rf.mresni@saplan.dnartreb

 

François Rouyer

Chercheur Inserm

Responsable de l’équipe « Génétique moléculaire des rythmes circadiens »

UMR9197 Institut des neurosciences Paris Saclay (NEURO-PSI)

+33 (0)1 69 82 34 36

rf.fig-srnc.fani@reyuor

 

Véronique Fabre

Chercheuse Inserm

U1130 Neuroscience Paris Seine

Equipe « Système glutamatergique normal et pathologique »

+33 (0)1 44 27 60 68

rf.cmpu@erbaf.euqinorev

 

Frédéric Laumonnier

Chercheur Inserm

U930 Imagerie et cerveau

Equipe « Neurogénétique et neurométabolomique »

+33 (0)2 47 36 60 62

rf.sruot-vinu.dem@reinnomual.cirederf

 

Délégation Est

Christian Gachet

Chercheur Inserm

Directeur de l’Unité 949 Biologie et pharmacologie des plaquettes sanguines : hémostase, thrombose, transfusion

+33 (0)3 88 21 25 25

rf.ecasla-sfe@tehcag.naitsirhc

 

Délégation Nouvelle-Aquitaine

Philippe Zizzari

Chercheur Inserm

U1215 Neurocentre Magendie

Equipe « Balance énergétique et obésité »

+33 (0)1 40 78 92 22

rf.mresni@irazziz.eppilihp

 

Deniz Dalkara

Chercheuse Inserm

Responsable de l’équipe « Thérapies géniques et modèles animaux des maladies neurodégénératives »

U968 Institut de la vision

+33 (0)1 53 46 25 32

rf.mresni@araklad.zined

 

Délégation Occitanie-Pyrénées 

Patrice Peran

Chercheur Inserm

Responsable de l’équipe « DEVIN : Développement et validation de biomarqueurs en IRM et médecine nucléaire »

U1214 TONIC (Toulouse neuroimaging center)

+33 (0)5 62 74 61 96

rf.mresni@narep.ecirtap

 

Délégation Auvergne-Rhône-Alpes

Claude Gronfier

Chercheur Inserm

U1208 Institut cellule souche et cerveau

 Equipe « Chronobiologie et troubles affectifs »

+33 (0)4 72 91 34 89

rf.mresni@reifnorg.edualc

 

Perrine Ruby

Chercheuse Inserm

U1028 CRNL – Centre de recherche en neurosciences de Lyon

Equipe « DYCOG – Dynamique cérébrale et cognition »

+33 (0)4 72 13 89 21

rf.mresni@ybur.enirrep

 

Sébastien Carcinella

Chercheur Inserm

U1216 Grenoble Institut des neurosciences (GIN)

Equipe « Stimulation cérébrale et neuroscience des systèmes »

+33 (0)4 56 52 06 75

rf.elbonerg-fju@allecinrac.neitsabes

 

Délégation Occitanie Méditerranée

Isabelle Chaudieu

Chercheuse Inserm

U1061 Neuropsychatrie : recherche épidémiologique et clinique

+33 (0)4 99 61 45 78

rf.mresni@ueiduahc.ellebasi

 

Marie Péquignot

Chercheuse Inserm

U1051 Institut des neurosciences de Montpellier : déficits sensoriels et moteurs

Equipe « Génétique et thérapie des cécités rétiniennes et du nerf optique »

+33 (0)4 99 63 60 52

rf.mresni@tongiuqep.eiram

 

Délégation PACA

Christophe Bernard

Chercheur Inserm

Responsable de l’équipe « Physiologie et physiopathologie des réseaux neuraux »

U1106 Institut de neurosciences des systèmes – INS

+33 (0)4 91 32 42 49

rf.mresni@dranreb.ehpotsirhc

 

Maladies Rares édition 2018 : Rare, fier, soyons solidaire !

 

Le 28 février 2018 marque la 11ème édition de la journée mondiale des maladies rares, portée par le slogan «Rare, fier, soyons solidaire ! » et le hashtag #ShowYourRare. Lancée en 2008 par EURORDIS et le Conseil des Alliances Nationales la journée mondiale des maladies rares regroupera 90 pays pour son édition 2018.

 

Orphanet : un portail pour les maladies rares et les médicaments orphelins

Coordonné par l’Inserm et membre de la Plateforme Maladies Rares, Orphanet est le portail de référence sur les maladies rares et les médicaments orphelins qui propose de nombreux services en libre accès pour permettre aux patients de comprendre leur maladie et ses conséquences, de les orienter dans leur parcours de soins en identifiant notamment les laboratoires de diagnostic et les centres de référence.

Accéder à Orphanet

Contacter Orphanet

 

SOLVE-RD : un financement européen majeur pour la recherche sur les maladies rares

Un large consortium dirigé par l’Université de Tübingen (Allemagne), le centre médical universitaire Radboud de Nijmegen (Pays-Bas) et l’Université de Leicester (UK), et incluant en France l’Inserm par le biais d’Orphanet et de deux grands instituts de recherche (le Centre de Recherche en Myologie et l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière à Paris), Eurordis et le CHU de Dijon, a obtenu une subvention de 15 millions d’euros pour le programme de recherche SOLVE-RD.

Ce programme de recherche à grande échelle relève du programme Horizon 2020 de la Commission Européenne. Il a pour objectif la coordination et l’analyse dans une même infrastructure de toutes les données générées en Europe sur les maladies rares, afin de mieux identifier et diagnostiquer les personnes atteintes d’une même maladie rare.

Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 24 réseaux de référence européens (ERN) qui ont été mis en place pour améliorer et harmoniser le diagnostic et le traitement des personnes souffrant de maladies rares. Quatre d’entre eux ont pour l’instant rejoint SOLVE-RD en ajoutant et partageant leurs données patients : RND pour les maladies neurologiques rares, EURO-NMD pour les maladies neuromusculaires, ITHACA pour les malformations congénitales et les déficiences intellectuelles et GENTURIS pour les syndromes de risque génétiques aux tumeurs. D’autres ERN rejoindront le projet dans les mois à venir.

Le site du projet SOLVE-RD

Télécharger le communiqué de presse

 

Les équipes Inserm membres de SOLVE-RD 

Unité Inserm US14 Plateforme d’information et de services pour les maladies rares et les médicaments orphelins (Orphanet)

Contribution : description des profils de patients atteints de maladies rares non étiquetées

Unité Inserm 1127 Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM) 

Contribution : ERN-RND

Unité Inserm 974 Centre de Recherche en Myologie (CRM)

Contribution : ERN-EURO-NMD

 

Consulter les derniers communiqués de presse de l’Inserm traitant de maladies rares :

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