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Ebola, l’Inserm engagé pour combattre l’épidémie

© IRD / Eric Delaporte
Séance de décontamination des soignants après intervention au Centre de traitement Ebola de Conakry en 2015

Selon un dernier bilan publié par l’OMS, au 23/05/2018 le bilan total de l’épidémie d’Ebola dans le nord-ouest de la République Démocratique du Congo à la date du 20 mai est de 27 morts, sur 58 cas confirmés ou suspects. Le risque pour la santé publique peut être considéré comme élevé en raison de l’extension possible en zone urbaine et dans les pays limitrophes.

Retour sur l’engagement de l’Inserm pour combattre cette épidémie.

L’Inserm et ses partenaires d’Aviesan ont mis en place REACTing, un consortium multidisciplinaire rassemblant des équipes et laboratoires d’excellence, afin de préparer et coordonner la recherche pour faire face aux crises sanitaires liées aux maladies infectieuses émergentes.

Côté recherche, une étape déterminante vient d’être franchie, via l’identification de la souche dite Ebola Zaïre comme celle étant à l’origine de l’épidémie qui sévit actuellement en République Démocratique du Congo.

Pour mieux se préparer aux épidémies Ebola et pour contribuer à les contenir à l’avenir, il est également essentiel de poursuivre les recherches sur la stratégie de vaccination afin de prévenir cette fièvre.

En avril 2017, l’Inserm et les Instituts nationaux pour la santé aux États-Unis et la Faculté d’hygiène et de médecine tropicale de Londres en collaboration avec les autorités sanitaires de Guinée et du Libéria, ont lancé un nouvel essai clinique de grande taille portant sur des candidats vaccins contre Ebola, sous l’égide du consortium international PREVAC (Partnership for Research on Ebola VACcination, Partenariat pour la recherche sur la vaccination contre Ebola). Un an plus tard, plus de 2 000 adultes et enfants inclus en Guinée et au Libéria participent à cet essai clinique international.

Journée européenne de l’obésité

Crédits: Adobe Stock

Le Vendredi 18 mai a lieu la journée européenne de l’obésité. Cette journée vise à sensibiliser les référents en santé, aidants et patients sur cette problématique qui touche plus de 650 millions de personnes dans le monde.

Selon l’OMS, 13% d’adultes dans le monde étaient obèses en 2014, ce nombre ayant doublé depuis 1980.

Le diagnostic de l’obésité s’appuie notamment sur le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC) qui permet d’estimer la masse grasse d’un individu. L’IMC d’un individu correspond à son poids (en kg) divisé par le carré de sa taille (en mètres).Outre l’inconfort psychologique et social généré par cette maladie chronique, elle entraîne des troubles de santé dont les principaux sont le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, l’arthrose, le syndrome d’apnée du sommeil et les atteintes cardiovasculaires.

 

Certaines équipes de l’Inserm sont mobilisées pour faire avancer la recherche sur cette thématique.

 

Le dispositif Nutri-score, une nouvelle aide nutritionnelle pour  le consommateur

Une équipe de chercheurs (Inserm / Inra / Cnam / Université Paris 13) dirigée par Serge Hercberg, a mis en évidence via une étude parue dans le journal Nutrients  que le système d’information nutritionnelle coloriel à 5 couleurs (5-C) est le plus efficace pour permettre aux consommateurs de reconnaître et comparer la qualité nutritionnelle des aliments y compris dans des populations « à risque » (sujet âgés, bas revenus, faible niveau d’éducation, faible niveau de connaissance en nutrition, personne en surpoids ou obèse).

A la suite de cette étude et dans le cadre de la loi de Santé de 2016, le gouvernement français a recommandé la mise en place du Nutri-Scorepour: améliorer l’information nutritionnelle figurant sur les produits et ainsi aider les consommateurs à acheter des aliments de meilleure qualité nutritionnelle.

Lire notre communiqué de presse « Le système d’information nutritionnelle à 5 couleurs est le plus efficace pour les consommateurs »

 

De nouvelles courbes de croissance de référence.

Grâce à un travail coordonné par l’Inserm et ses chercheurs au sein du Centre de Recherche Épidémiologie et Statistique Sorbonne Paris Cité (CRESS), les carnets de santé distribués à partir du 1er avril 2018 contiennent de nouvelles courbes de croissance de référence.

Concernant le poids et comme recommandé par la Haute Autorité de Santé, le repérage du surpoids et de l’obésité de l’enfant repose désormais  sur le suivi de la courbe de corpulence (c’est-à-dire de l’IMC) et non de la courbe de poids.

Lire notre communiqué de presse « De nouvelles courbes de croissance de référence françaises »

 

De l’e-coaching pour l’obésité abdominale.

Une étude coordonnée par le Dr Boris Hansel et le Pr Ronan Roussel, montre qu’un e-coaching nutritionnel -programme automatisé d’accompagnement nutritionnel- améliore les habitudes alimentaires et l’équilibre glycémique de patients diabétiques de type 2 avec obésité abdominale.

Les résultats montrent que le score diététique a significativement augmenté dans le groupe e-coaching (+5,25 points) par rapport aux témoins (-1,83) en moyenne.

Lire notre communiqué de presse « Efficacité du e-coaching nutritionnel chez les patients diabétiques de type 2 avec obésité abdominale »

 

 Et parce que la santé passe aussi par l’assiette et l’activité physique, consultez notre dossier nutrition et santé sur le site internet de l’Inserm.

Journée mondiale de l’asthme

Mardi 1er mai aura lieu la journée mondiale de l’asthme, dont l’objectif est de sensibiliser et d’informer le public afin que l’asthme soit davantage diagnostiqué et mieux pris en charge.

Cette maladie respiratoire peut être due à la pollution, aux allergies diverses ou à une transmission héréditaire. L’asthme touche 9 % des enfants, et plus de 65 % des séjours à l’hôpital concernent des enfants de moins de 15 ans. L’asthme reste sous-diagnostiqué et insuffisamment traité. Souvent banalisé, l’asthme fait 900 morts par an en France.

Lors d’une crise, la paroi des bronches se gonfle, ce qui entraîne un rétrécissement de son diamètre et provoque des difficultés respiratoires. Ces symptômes peuvent également se manifester lors d’un effort physique ou d’émotions fortes telles que la colère ou la peur.

Dernièrement, une équipe de l’Inserm et du CNRS à démontrer que l’asthme allergique est déclenché par l’hyperactivité d’une protéine, l’interleukine 33. Réussir à bloquer ce mécanisme ouvrirait donc la voie à de nouveaux traitements.

L’Inserm organise à cette occasion le jeudi 3 mai un Facebook Live avec Bénédicte Jacquemin, chercheuse Inserm et spécialiste en pollution atmosphérique et santé respiratoire.

Mobilisés pour améliorer le diagnostic de cette maladie chronique et améliorer sa prise en charge, les chercheurs Inserm sont disponibles pour répondre à vos questions, notamment sur les facteurs de risques, sur l’évolution de cette maladie et sur les traitements actuels.

Mercredi 25 avril 2018 : Journée mondiale de lutte contre le paludisme

Le paludisme est dû à un parasite du genre Plasmodium transmis à l’homme par les piqûres d’un moustique, l’anophèle femelle. Il peut aussi être transmis au cours d’une transfusion sanguine ou entre la mère et l’enfant à la fin de la grossesse.

En 2016, on a estimé le nombre de décès dus au paludisme à 445 000. La moitié de la population mondiale est exposée au risque de développer cette maladie, d’où la nécessité d’agir.

C’est justement afin de sensibiliser le grand public à cette maladie et d’accroître son implication dans la lutte contre le paludisme qu’est organisée chaque année, le 25 avril, la Journée mondiale de lutte contre le paludisme.

Cette année, le thème de la journée est « Prêts à vaincre le paludisme », l’occasion de mettre en avant les travaux de certains chercheurs qui luttent toute l’année pour combattre cette maladie.

Dominique Mazier et son équipe « identification et validation pré-clinique de nouvelles cibles thérapeutiques contre la malaria » (unité Inserm U 1135) s’intéressent au stade hépatique du développement du parasite à l’origine du paludisme. Le développement hépatique du parasite constitue une cible de choix pour un vaccin antipaludique, mais aucun vaccin efficace n’est encore disponible. L’équipe de Dominique Mazier cherche à identifier de nouveaux antigènes parasitaires exprimés durant ce stade, en particulier ceux exprimés à la surface de la cellule hépatique infectée, cible de lymphocytes T CD8+. Ils développent également de nouvelles approches expérimentales afin de caractériser les réponses immunes protectrices impliquant ces lymphocytes T CD8+

Les recherches de Françoise Benoit-Vical, directrice de recherche Inserm, et son équipe au laboratoire de Chimie de Coordination du CNRS, portent sur la compréhension des mécanismes de résistance de Plasmodium à l’artémisinine, le composé essentiel des traitements à visée antipaludique, et sur la recherche de nouveaux médicaments antipaludiques. Ils ont récemment démontré que les parasites résistants à cette classe de médicaments sont également résistants à la plupart des autres médicaments antipaludiques y compris à des composés comportant une structure chimique hybride initialement conçue pour éviter toute résistance.  Ces résultats laissent craindre une résistance croisée généralisée du parasite sur le terrain amenant à une véritable impasse thérapeutique.

L’unité Inserm U1257 « Réponses immunitaires chez les moustiques » de Stéphanie Blandin cherche à comprendre comment les moustiques se défendent contre les parasites afin d’exploiter cette réponse antiparasitaire pour lutter contre la transmission de la maladie.
Dans cette optique, le laboratoire travaille actuellement au développement de deux nouvelles molécules anti-paludiques qui visent à produire des médicaments empêchant la transmission. C’est un enjeu critique de la lutte contre le paludisme, puisque très peu des médicaments actuellement utilisés sont capables d’éliminer les formes du parasite transmissibles aux moustiques. Ainsi, même un individu guéri du paludisme peut conserver pendant une à deux semaines ces formes transmissibles dans le sang, parasites susceptibles d’être ingérés par un moustique lors d’une piqûre et donc de nouveau transmis à un individu.

Pour plus de détails sur la paludisme, consultez le dossier d’informations Inserm sur la thématique.

Pour plus d’informations sur la journée mondiale, consultez la page de l’OMS dédiée à ce sujet.

Semaine de la vaccination 2018

Du 23 au 29 avril 2018 va se tenir la 13ème semaine de la vaccination, campagne annuelle créée par l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) qui entreprend de sensibiliser aux enjeux de la protection vaccinale.

Cette année, l’OMS met en avant la vaccination de chaque enfant pour « prévenir les maladies concernées et protéger leur vie ».

En France, cet évènement coordonné par le Ministère de la santé et Santé publique France aura plus particulièrement comme thème la vaccination du nourrisson. Ce sera l’occasion de continuer les actions pédagogiques sur la vaccination dans le contexte de l’extension des obligations vaccinales de l’enfant de moins de deux ans, entrée en vigueur le 1er janvier 2018.

Cette semaine vise à permettre une meilleure compréhension de ce qu’est la vaccination, tout en rappelant qu’elle est la meilleure prévention contre certaines maladies.

Retrouvez la note de l’Inserm qui fait le point sur les connaissances scientifiques relatives à la vaccination.

Le site de l’évènement : https://www.semaine-vaccination.fr/

Site sur la vaccination destiné au grand public : https://www.vaccination-info-service.fr/

Le calendrier vaccinal du ministère : https://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/preserver-sa-sante/vaccination/calendrier-vaccinal

Pour en savoir plus sur la semaine de la vaccination : https://inpes.santepubliquefrance.fr/semaine-vaccination/index.asp

Maladie de Parkinson : risque accru dans les zones agricoles

© Fotolia

À l’occasion de la journée mondiale Parkinson, une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) suggère un risque plus important de développer la maladie chez les personnes qui vivent dans des cantons agricoles.

Une étude nationale, publiée dans le BEH consacré à l’épidémiologie de la maladie de Parkinson en France et à laquelle participent deux chercheurs Inserm, Sofiane Kab et Alexis Elbaz (Inserm/Santé publique France), s’intéresse à l’incidence de la maladie de Parkinson en fonction des caractéristiques agricoles des cantons français.

Cette étude nationale confirme l’association entre la maladie de Parkinson et l’exposition professionnelle aux pesticides, déjà mise en évidence par plusieurs études, en analysant la base de données du Système national d’information inter-régimes de l’Assurance maladie. Cela a permis de constater que l’incidence de maladie de Parkinson est plus élevée parmi les affiliés à la Mutualité sociale agricole, notamment les exploitants agricoles, que chez les affiliés aux autres régimes d’assurance maladie.
De plus, les résultats suggèrent que l’exposition non-professionnelle aux pesticides liée par exemple à une exposition environnementale pourrait elle aussi accroître le risque de développer la maladie de Parkinson. Le nombre de cas de maladie de Parkinson attribuable à l’exposition aux pesticides dépasserait donc l’exposition professionnelle.

Ces résultats doivent encore être confirmés par des études complémentaires.
Ils tendent néanmoins à confirmer que l’incidence de la maladie de Parkinson chez la population générale est plus élevée dans les cantons les plus agricoles, notamment viticoles.

Semaine du cerveau 2018

Du 12 au 18 mars, à l’occasion de la Semaine du Cerveau 2018, le grand public est appelé à venir découvrir les derniers progrès en neurosciences à travers de nombreux événements gratuits :  conférences, ateliers, expos, projections et rencontres des acteurs de la recherche.

Pour sa 20e édition, la Semaine du cerveau aura lieu dans plus de 100 pays et dans plus de 40 villes en France. Des chercheurs des grands organismes de recherche, d’instituts de neurosciences et du monde hospitalo-universitaire proposeront un programme ludique et varié : expositions, projections de films, spectacles, conférences grand public, ateliers, débats, visites de laboratoires ou encore animations pour les plus petits.

La semaine du cerveau est coordonnée par la Société des neurosciences, en partenariat avec la Fédération pour la recherche sur le cerveau, sous l’égide de l’Alliance européenne Dana pour le cerveau. L’Inserm, INRA, CNRS et le magazine Cerveau & Psycho sont partenaires de l’événement.

 

L’Inserm, partenaire de la Semaine du Cerveau 2018, organise de nombreuses manifestations partout en France, avec l’aide de ses chercheurs et de ses délégations régionales. Le service de presse propose aux journalistes des contacts de chercheurs référents sur l’événement.

Délégation Nord-Ouest

Nacim Betrouni

Chercheur Inserm

U1171 Troubles cognitifs dégénératifs et vasculaires

+33 (0)3 20 44 64 22

rf.mresni@inuorteb.mican

 

David Vaudry

Chercheur Inserm

Responsable de l’équipe « Neuropeptides, mort neuronale et plasticité cellulaire »

U1239 Différenciation et communication neuronale et neuroendocrine

+33 (0)2 35 14 67 60

rf.neuor-vinu@yrduav.divad

 

Délégation Ile de France

Bertrand Nalpas

Chercheur Inserm

Chargé de mission addiction

Département Information scientifique et communication

+33 (0)1 44 23 67 65

rf.mresni@saplan.dnartreb

 

François Rouyer

Chercheur Inserm

Responsable de l’équipe « Génétique moléculaire des rythmes circadiens »

UMR9197 Institut des neurosciences Paris Saclay (NEURO-PSI)

+33 (0)1 69 82 34 36

rf.fig-srnc.fani@reyuor

 

Véronique Fabre

Chercheuse Inserm

U1130 Neuroscience Paris Seine

Equipe « Système glutamatergique normal et pathologique »

+33 (0)1 44 27 60 68

rf.cmpu@erbaf.euqinorev

 

Frédéric Laumonnier

Chercheur Inserm

U930 Imagerie et cerveau

Equipe « Neurogénétique et neurométabolomique »

+33 (0)2 47 36 60 62

rf.sruot-vinu.dem@reinnomual.cirederf

 

Délégation Est

Christian Gachet

Chercheur Inserm

Directeur de l’Unité 949 Biologie et pharmacologie des plaquettes sanguines : hémostase, thrombose, transfusion

+33 (0)3 88 21 25 25

rf.ecasla-sfe@tehcag.naitsirhc

 

Délégation Nouvelle-Aquitaine

Philippe Zizzari

Chercheur Inserm

U1215 Neurocentre Magendie

Equipe « Balance énergétique et obésité »

+33 (0)1 40 78 92 22

rf.mresni@irazziz.eppilihp

 

Deniz Dalkara

Chercheuse Inserm

Responsable de l’équipe « Thérapies géniques et modèles animaux des maladies neurodégénératives »

U968 Institut de la vision

+33 (0)1 53 46 25 32

rf.mresni@araklad.zined

 

Délégation Occitanie-Pyrénées 

Patrice Peran

Chercheur Inserm

Responsable de l’équipe « DEVIN : Développement et validation de biomarqueurs en IRM et médecine nucléaire »

U1214 TONIC (Toulouse neuroimaging center)

+33 (0)5 62 74 61 96

rf.mresni@narep.ecirtap

 

Délégation Auvergne-Rhône-Alpes

Claude Gronfier

Chercheur Inserm

U1208 Institut cellule souche et cerveau

 Equipe « Chronobiologie et troubles affectifs »

+33 (0)4 72 91 34 89

rf.mresni@reifnorg.edualc

 

Perrine Ruby

Chercheuse Inserm

U1028 CRNL – Centre de recherche en neurosciences de Lyon

Equipe « DYCOG – Dynamique cérébrale et cognition »

+33 (0)4 72 13 89 21

rf.mresni@ybur.enirrep

 

Sébastien Carcinella

Chercheur Inserm

U1216 Grenoble Institut des neurosciences (GIN)

Equipe « Stimulation cérébrale et neuroscience des systèmes »

+33 (0)4 56 52 06 75

rf.elbonerg-fju@allecinrac.neitsabes

 

Délégation Occitanie Méditerranée

Isabelle Chaudieu

Chercheuse Inserm

U1061 Neuropsychatrie : recherche épidémiologique et clinique

+33 (0)4 99 61 45 78

rf.mresni@ueiduahc.ellebasi

 

Marie Péquignot

Chercheuse Inserm

U1051 Institut des neurosciences de Montpellier : déficits sensoriels et moteurs

Equipe « Génétique et thérapie des cécités rétiniennes et du nerf optique »

+33 (0)4 99 63 60 52

rf.mresni@tongiuqep.eiram

 

Délégation PACA

Christophe Bernard

Chercheur Inserm

Responsable de l’équipe « Physiologie et physiopathologie des réseaux neuraux »

U1106 Institut de neurosciences des systèmes – INS

+33 (0)4 91 32 42 49

rf.mresni@dranreb.ehpotsirhc

 

Maladies Rares édition 2018 : Rare, fier, soyons solidaire !

 

Le 28 février 2018 marque la 11ème édition de la journée mondiale des maladies rares, portée par le slogan «Rare, fier, soyons solidaire ! » et le hashtag #ShowYourRare. Lancée en 2008 par EURORDIS et le Conseil des Alliances Nationales la journée mondiale des maladies rares regroupera 90 pays pour son édition 2018.

 

Orphanet : un portail pour les maladies rares et les médicaments orphelins

Coordonné par l’Inserm et membre de la Plateforme Maladies Rares, Orphanet est le portail de référence sur les maladies rares et les médicaments orphelins qui propose de nombreux services en libre accès pour permettre aux patients de comprendre leur maladie et ses conséquences, de les orienter dans leur parcours de soins en identifiant notamment les laboratoires de diagnostic et les centres de référence.

Accéder à Orphanet

Contacter Orphanet

 

SOLVE-RD : un financement européen majeur pour la recherche sur les maladies rares

Un large consortium dirigé par l’Université de Tübingen (Allemagne), le centre médical universitaire Radboud de Nijmegen (Pays-Bas) et l’Université de Leicester (UK), et incluant en France l’Inserm par le biais d’Orphanet et de deux grands instituts de recherche (le Centre de Recherche en Myologie et l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière à Paris), Eurordis et le CHU de Dijon, a obtenu une subvention de 15 millions d’euros pour le programme de recherche SOLVE-RD.

Ce programme de recherche à grande échelle relève du programme Horizon 2020 de la Commission Européenne. Il a pour objectif la coordination et l’analyse dans une même infrastructure de toutes les données générées en Europe sur les maladies rares, afin de mieux identifier et diagnostiquer les personnes atteintes d’une même maladie rare.

Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 24 réseaux de référence européens (ERN) qui ont été mis en place pour améliorer et harmoniser le diagnostic et le traitement des personnes souffrant de maladies rares. Quatre d’entre eux ont pour l’instant rejoint SOLVE-RD en ajoutant et partageant leurs données patients : RND pour les maladies neurologiques rares, EURO-NMD pour les maladies neuromusculaires, ITHACA pour les malformations congénitales et les déficiences intellectuelles et GENTURIS pour les syndromes de risque génétiques aux tumeurs. D’autres ERN rejoindront le projet dans les mois à venir.

Le site du projet SOLVE-RD

Télécharger le communiqué de presse

 

Les équipes Inserm membres de SOLVE-RD 

Unité Inserm US14 Plateforme d’information et de services pour les maladies rares et les médicaments orphelins (Orphanet)

Contribution : description des profils de patients atteints de maladies rares non étiquetées

Unité Inserm 1127 Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM) 

Contribution : ERN-RND

Unité Inserm 974 Centre de Recherche en Myologie (CRM)

Contribution : ERN-EURO-NMD

 

Consulter les derniers communiqués de presse de l’Inserm traitant de maladies rares :

Etats généraux de la bioéthique 2018 :  « Quel monde voulons-nous pour demain ? »

©Mikael Kristenson – Unsplash

Qu’est-ce que les Etats généraux de la bioéthique ?

Prévus par la loi de bioéthique de 2011 et en amont de sa révision en 2018, les Etats généraux de la bioéthique se tiendront du 18 janvier au 7 juillet 2018. Ils ouvrent, à l’échelle nationale, un débat public organisé par le CCNE (Comité national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé).

Cette vaste consultation citoyenne a pour objectif de recueillir l’ensemble des avis de la société sur les grands enjeux bioéthiques contemporains, notamment dans les domaines qui ont émergés ces dernières années, où les progrès scientifiques ont été constants ou qui interrogent directement la société et pour lesquels son opinion a pu évoluer.

Ces contributions seront synthétisées par le CCNE dans un rapport qui sera remis en mai à l’OPECST (l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Techniques). L’objectif est d’éclairer les porteurs de la révision de la loi de bioéthique (ministères, parlementaires…)

Pour en savoir plus : le dossier de presse du CCNE

 

Quels acteurs sont concernés ? Quels sont leurs moyens de contribution ?

Les citoyens

  • un site web https://etatsgenerauxdelabioethique.fr/ (mise en ligne fin janvier)
  • des débats citoyens coordonnés par les Espaces éthiques régionaux sur l’ensemble du territoire, au cours du premier trimestre 2018 (plus d’une soixantaine prévus) avec des rencontres et débats à destination des lycéens et étudiants. A ces événements sont associés les CRSA (Conférences Régionales de Santé et de l’Autonomie)

Les organisations

  • des auditions (au moins une centaine) auprès des associations et groupes d’intérêt, sociétés savantes et organisations confessionnelles (à partir de mi-février). Pour les organismes n’ayant pas reçus d’invitation, la demande peut en être faite auprès du CCNE.
  • une expertise des comités éthiques des principaux instituts de recherche et des académies et d’institutions

Le Comité citoyen

Formé d’un échantillon d’individus représentatif de la population française, il a la charge de formuler un avis critique sur l’avancée des consultations et la méthode employée.

L’ensemble des contributions écrites des organisations ainsi que les comptes-rendus des débats régionaux seront disponibles publiquement sur le site web.

 

Quelles thématiques débattues ?

Pour chacune des thématiques, l’Inserm vous propose le contact d’un chercheur pouvant répondre à vos questions sur le sujet.

 

Contact privilégié pour toutes les questions d’ordre éthique :

Hervé Chneiweiss

Président du Comité d’Ethique de l’Inserm

Unité Inserm 1130 Neuroscience Paris Seine

Equipe « Plasticité gliale »

+33 (0)1 44 27 52 94

rf.mresni@ssiewienhc.evreh

 

Reproduction, développement embryonnaire, cellules souches 

Edith Heard

Unité Inserm 934 Génétique et biologie du développement

Equipe « Epigenèse et développement des mammifères »

+33 (0)1 56 24 66 91

rf.eiruc@draeh.htide

 

Deborah Bourc’his

Unité Inserm 934 Génétique et biologie du développement

Equipe « Décisions épigénétiques et reproduction chez les mammifères »

+33 (0)1 56 24 68 25

rf.eiruc@sihcruoB.harobeD

 

Génétique et génomique

Carine Giovannangeli

Directrice de l’Institut thématique Inserm « Bases moléculaires et structurales du vivant »

Unité Inserm 1154 Structure et instabilité des génomes

Equipe « TALES artificiels pour étudier la réparation et la régulation du génome »

+33 (0)1 40 79 37 11

rf.nhnm@annavoig

 

Dons et transplantations d’organes

 

Données de santé

Rodolphe Thiebaut

Unité Inserm 1219 BPH : Bordeaux Population Health research center

Equipe « Statistiques pour la medecine translationnelle – SISTM »

rf.xuaedrob-u@tuabeihT.ehplodoR

 

Intelligence artificielle et robotisation

Peter Dominey

Unité Inserm 1208 Institut cellule souche et cerveau

Equipe « Human and robot cognitive systems »

+33 (0)4 72 91 34 75

rf.mresni@yenimod.retep

 

Neurosciences

 

Santé et environnement

Rémy Slama

Unité Inserm 1209 Institut pour l’avancée des biosciences

Equipe « Epidémiologie environnementale appliquée à la reproduction et à la santé respiratoire »

+33 (0)4 76 54 94 49

rf.sepla-elbonerg-vinu@amals.ymer

 

Procréation (PMA, GPA…)

Les vaccins : une chance pour nos enfants !

Ce que l’on nomme hésitation, voire défiance, envers la vaccination, est un sentiment compréhensible, particulièrement chez les jeunes parents au moment où leurs enfants vont être vaccinés. Si ce principe peut sembler aujourd’hui moins essentiel, voire optionnel, aux parents qui ne sont plus confrontés aux drames infectieux d’hier, il demeure néanmoins un outil indispensable de santé publique.

L’obligation vaccinale entre en vigueur au 1er janvier 2018 et suscite, de ce fait, des  inquiétudes et des débats au sein de l’opinion publique. De nombreuses contre-vérités scientifiques circulent, mettant en exergue la prétendue dangerosité des vaccins et discutant de la pertinence de la vaccination. L’Inserm a publié le 18 décembre une Mise au point qui vise à donner le point de vue de la science à propos des 11 vaccins qui seront obligatoires en France en 2018 pour tous les enfants.

Face à l’ensemble de ces rumeurs, Alain Fischer, pédiatre, chercheur en immunologie, coordinateur de la Concertation Citoyenne sur la vaccination et Philippe Sansonetti, infectiologue, chercheur en microbiologie, auteur de « Vaccins », tous deux professeurs au Collège de France, ont joint leurs forces afin d’approfondir une réflexion sur la vaccination dans toutes ses dimensions.

Lire le dossier de presse de la conférence organisée le 22 décembre 

Lire le communiqué de presse sur la mise au point de l’Inserm

Regardez la vidéo « c’est quoi un vaccin ? »

L’hémophilie combattue par la thérapie génique

©AdobeStock

L’hémophilie est une maladie héréditaire grave qui empêche le sang de coaguler. Cela signifie qu’en cas de blessure par exemple, l’écoulement du sang ne s’arrête pas, ou du moins très difficilement. Il existe deux types d’hémophilie : – L’hémophilie A, plus fréquente, est liée à un déficit du facteur de coagulation VIII – L’hémophilie B, plus rare, est liée à un déficit du facteur de coagulation IX

L’hémophilie touche essentiellement les garçons et très rarement les filles, dans la mesure où la maladie se transmet via le chromosome X.

Deux études cliniques récemment publiées dans la revue The New England Journal of Medicine montrent qu’il est désormais possible de guérir les hémophilies A et B grâce à la thérapie génique. Une transfusion d’une heure d’un gène e secours codant pour le facteur de coagulation défaillant a suffi pour guérir des patients souffrant de la maladie. Il s’agit d’une véritable avancée pour traiter la maladie, mais aussi d’un pas de plus pour la thérapie génique qui est de plus en plus utilisée dans les essais cliniques.

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